L’homme est né pour trahir son destin. (Paolo Coelho)

Biographie

Paulo Coelho est né à Rio de Janeiro, d’un père ingénieur appartenant à la classe moyenne brésilienne. Il fréquente l’école jésuite de San Ignacio. Ses parents le veulent ingénieur, Paulo aime le théâtre. Quand il annonce à sa mère qu’il souhaite devenir écrivain, sa mère lui répond : « Mon chéri, ton père est un ingénieur. C’est un homme raisonnable et logique avec une vision très nette du monde. Sais-tu exactement ce qu’est un écrivain ? ». Après quelques recherches, Paulo découvre qu’un écrivain « porte toujours des lunettes et ne se coiffe jamais » et a le devoir « de ne jamais être compris par sa génération ».

Les livres de Coelho sont des romans à tendance philosophique abordant la spiritualité, à la manière d’un vaste conte. Une spiritualité syncrétique, qui méconnaît les orthodoxies, empruntant à des traditions très diverses, et parfois contradictoires : religions, courants philosophiques, mysticisme, spiritisme, méditation, surnaturel, ésotérisme, etc. Le style fluide et direct, aisé à traduire, et la trame simple des récits ont permis à Coelho de toucher un très vaste lectorat, dans toutes les cultures.

Extrait de Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Paulo_Coelho

Sa plus grande oeuvre: L’Alchimiste

L’Alchimiste est un conte philosophique de Paulo Coelho paru en 1988. La traduction française, signée Jean Orecchioni, a été publiée en 1994.

La légende qui est à la source de cet ouvrage est celle du fondateur d’une synagogue de Cracovie : Isaac Jakubowicz. Le roman est basé sur une nouvelle de Jorge Luis Borges, Le Conte des deux rêveurs.

Le héros de ce court roman est un jeune berger espagnol, Santiago. Lors d’un voyage qui le conduit d’Andalousie aux Pyramides d’Égypte, en passant par Tanger et le désert du Sahara, il découvre sa « légende personnelle » grâce à l’aide d’un roi et d’un alchimiste.

Cette légende personnelle est le projet particulier et favorable dont nous sommes tous porteurs et dont l’accomplissement dépend de notre capacité à retrouver nos envies profondes : « Si vous écoutez votre cœur, vous savez précisément ce que vous avez à faire sur terre. Enfant, nous avons tous su. Mais parce que nous avons peur d’être désappointé, peur de ne pas réussir à réaliser notre rêve, nous n’écoutons plus notre cœur. Ceci dit, il est normal de nous éloigner à un moment ou à un autre de notre « Légende Personnelle ». Ce n’est pas grave car, à plusieurs reprises, la vie nous donne la possibilité de recoller à cette trajectoire idéale1. »

L’Alchimiste, qui a fait connaître Paulo Coelho du grand public, au Brésil puis en Europe, est devenu un bestseller mondial vendu à plus de 65 millions d’exemplaires, en 56 langues.

Extrait de Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/L’Alchimiste

Quelques citations

Quand un homme marche vers son destion, il est bien souvent forcé de changer de direction.

Le bonheur est quelque chose qui se multiplie quand il se divise.

Les rêves donnent du travail.

En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s’ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d’attendre que le temps passe. Ils n’ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.

Quand on veut une chose, tout l’Univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve.

J’ai appris depuis longtemps que, pour soigner mes blessures, je devais avoir le courage de les regarder en face.

On ne peut se fier à un homme si l’on ne connaît pas la maison qu’il habite.

Qu’est-ce qu’un prophète ? C’est un homme qui écoute encore les voix qu’il entendait lorsqu’il était enfant et qui croit toujours en elles.

Même la plus grande sagesse peut être occultée par l’éclat de la vanité.

Dieu peut tout. S’il se limitait à faire ce que nous appelons le Bien, nous ne pourrions pas le nommer Tout-Puissant.

L’homme a rarement le pouvoir de prendre une décision.

Toutes les batailles de la vie nous enseignent quelque chose, même celles que nous perdons.

La peur va jusqu’où commence l’inévitable ; dès lors, elle n’a plus de sens.

Tout le monde peut écrire ce qu’il veut ; mais personne ne parvient à se souvenir de choses qui n’ont jamais existé.

L’homme est né pour trahir son destin.

Un homme doit choisir. En cela réside sa force : le pouvoir de ses décisions.

Les hommes rêvent du retour plus que du départ.

Lorsque l’on tarde pour la cueillette, les fruits pourrissent. Mais quand on repousse les problèmes, ils ne cessent de croître.

Une quête commence toujours par la chance du débutant. Et s’achève toujours par l’épreuve du conquérant.

Tout homme a le droit de douter de sa tâche et d’y faillir de temps en temps. La seule chose qu’il ne puisse faire, c’est l’oublier.

Tout le monde est faible devant la souffrance.

La meilleure manière de connaître et de détruire un ennemi, c’est de feindre de devenir son ami.

Le courage est la peur qui fait ses prières.

Personne ne peut fuir son coeur. C’est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu’il dit.

Ce qui noie quelqu’un, ce n’est pas le plongeon, mais le fait de rester sous l’eau.

Seule l’explosion intérieure permet de briller.

Un peu de folie est nécessaire pour faire un pas de plus.

La coupe des souffrances n’a pas la même taille pour tout le monde.

Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit se préoccuper que de la meilleure façon d’aller de l’avant.

Le futur a été créé pour être changé.

L’heure la plus sombre est celle qui vient juste avant le lever du soleil.

Si tu ne veux pas t’attirer d’ennuis, partage toujours la responsabilité.

La folie, c’est l’incapacité de communiquer ses idées.

Avez-vous jamais rencontré quelqu’un qui se soit demandé pourquoi les aiguilles d’une horloge tournent dans un sens, et non dans le sens contraire ?

La conscience de la mort nous incite à vivre davantage.

Les gens ont toujours tendance à vouloir aider les autres, uniquement pour se sentir meilleurs qu’ils ne sont en réalité.

Rien dans ce monde n’arrive par hasard.

La seule utilité réelle de la cravate, c’est qu’on la retire, sitôt rentré chez soi, pour se donner l’impression d’être libéré de quelque chose, mais on ne sait pas de quoi.

Nous sommes tous fous d’une façon ou d’une autre.

L’être humain ne s’offre le luxe d’être fou que lorsque les conditions sont favorables.


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