L’Emotional Freedom Techniques (EFT)

Qu’est-ce que l’EFT ?

L’Emotional Freedom Techniques ou EFT permet d’apaiser les émotions négatives, de ne plus en être prisonnier et de sortir d’automatismes générés par des expériences négatives uniques ou répétées. Elle permet d’ouvrir son champ de perception. Quand on est submergé par une ou des émotions, quand on ne peut s’en défaire ou la laisser passer, quand on se sent impuissant, voire paralysé, l’EFT est une technique qui peut être extrêmement efficace.

Concrètement, cette technique consiste à stimuler sur soi des points d’acupuncture tout en se connectant aux pensées ou aux images négatives qui nous perturbent. Le fait de tapoter ces points d’acupuncture est destiné, pour Cary Craig, le fondateur de la technique, à « rééquilibrer le champ énergétique du corps », Car pour lui émotions négatives sont liées à une perturbation de ce champ énergétique.

Pour moi, on déconditionne, grâce à ces tapotements, qui relâchent l’organisme, l’association « telle pensée, telle situation = stress, émotion négative », et on obtient « telle pensée, telle situation = je suis en sécurité, je peux l’observer plus en paix ».

En réalité c’est ce que l’on fait dans la plupart des thérapies : on permet à quelqu’un de se relâcher et d’observer, avec l’aide du praticien, ce qui se passe en lui, pour que cet apaisement lui permette de « reprendre ses esprits », si je puis dire.

L’efficacité de l’EFT

Sauf que… ayant expérimenté cette technique moi-même pour commencer, j’y ai trouvé une efficacité que je n’avais trouvée avec aucune autre technique jusque-là. Au fur et à mesure de ma pratique, depuis maintenant 5 ans, je mesure la différence pour les résultats obtenus : l’EFT permet d’avancer plus vite en psychothérapie.

Cela ne fait pas tout, loin s’en faut : accueillir la personne dans toute son humanité, lui permettre de s’exprimer et l’aider le cas échéant à formuler ce qu’elle ressent, à comprendre ce qui se passe pour elle et autour d’elle, prendre avec elle du recul ou bien au contraire « zoomer » sur certains aspects précis, lui proposer des repères, un autre regard, un soutien : l’apport du thérapeute ne se limite pas à appliquer des techniques.

Mais l’apport de l’EFT est d’une grande efficacité pour traverser ce qu’on peut parfois comprendre mais dont on n’arrive pas à se défaire. Comprendre avec la tête ne suffit pas toujours. Parfois, notre corps, notre coeur ne « comprennent » pas. Les connaissances sur le fonctionnement du traumatisme, et ce que l’on nomme parfois dissociation nous permettent d’expliquer cela maintenant.

Les thérapies psycho-corporelles se sont développées dans ce but : toucher et remettre en mouvement ce qui est figé en nous. Et à l’origine, ce qui est figé l’est toujours par une ou des peurs.

L’EFT est une technique psycho-corporelle dans la mesure où elle fait appel à la perception de nos pensées, de nos émotions, de nos sens (vision, mouvement, toucher, odorat etc.).

J’ai enrichi ma pratique de l’EFT de certains apports de la Somatic Experiencing : je travaille donc avec les sensations corporelles mais aussi, par exemple, avec la vue, qui est liée (entre autres) au cerveau reptilien. Ce cerveau est notre fidèle sentinelle en cas de danger, mais il reste parfois bloqué sur des informations dépassées, et il faut le « mettre à jour » en l’informant de la nouvelle situation, en quelque sorte.

Que se passe-t-il quand on est dans un état de stress, dans une émotion négative ?

Lorsqu’on est sous stress, dans la peur, dans la perception d’une menace ou d’un danger, notre vision se rétrécit : on « scanne » l’environnement à la recherche soit du danger, pour y faire face, soit également des ressources ; mais ces ressources sont le plus souvent connues, il est difficile de s’ouvrir à de nouvelles choses. Nous ne prenons pas le temps d’explorer de nouvelles possibilités : nous avons le sentiment que le temps presse et qu’il y va de notre sécurité.

C’est aussi le cas pour la colère, la tristesse, la frustration, etc. : derrière toute émotion négative, il y a une peur (d’être agressé, abandonné, trahi, exclu, traité injustement, de perdre quelque chose de bon, etc.). Et cette peur de voir une partie de nous-même abîmée, de ne pas être dans la plénitude, nous fait rétrécir notre champ de vision, afin de survivre, d’essayer de maintenir notre intégrité.

Que se passe-t-il quand les émotions s’apaisent ?

Notre système nerveux parasympathique s’active (en même temps que le système orthosympathique et parasympathique dorsal se désactivent progressivement) : nous nous détendons, le sang afflue à nouveau à notre système nutritif, digestif, procréatif.

Notre regard s’ouvre, devient exploratoire : nous avons une vision plus large de notre environnement. Soudain des choses apparaissent qui étaient pourtant déjà là, mais que nous n’avions pas remarquées. Cela s’applique aussi au champ des idées, pas seulement à notre environnement concret.

Nous prenons du recul, de nouvelles pensées surgissent, de nouvelles compréhensions, au sens étymologique du terme : nous comprenons, nous englobons davantage d’éléments dans notre intellect.

Comment se déroule un « protocole » d’EFT ?

- on définit la difficulté ;
- on évalue l’intensité de la perturbation qu’elle provoque en nous sur une échelle de 0 à 10 ;
- on commence alors à tapoter un point d’acupuncture, en énonçant la difficulté ainsi qu’une phrase d’acceptation de cette difficulté (par exemple : « c’est normal que j’aie cette émotion, que j’aie ce problème »). C’est la « phrase de préparation ».
- puis on commence les « rondes » de tapotement des différents points d’acupuncture situés sur des méridiens, tout en continuant à répéter la phrase de préparation. Soit la personne elle-même, soit le thérapeute tapote sur ces points, avec un ou deux doigts.

Ceci est une présentation très schématique, l’ossature de base. Dans la réalité, ce protocole peut être décliné de multiples manières, pour s’adapter à la problématique particulière de la personne, à sa personnalité, et à l’interaction entre le patient et le thérapeute.

Quand utiliser l’EFT ?

J’utilise très régulièrement l’EFT dans beaucoup de situations différentes : pour permettre aux personnes d’abaisser l’intensité de leur émotion alors qu’elles sont « prises » dedans depuis longtemps, pour les aider au contraire à sortir d’une anesthésie émotionnelle ou sensorielle, d’une impuissance à agir dans certaines situations, pour les aider à lâcher prise lorsqu’elles en ressentent le besoin, pour tenter de comprendre une situation qu’elles trouvent confuse, etc.

Un avantage énorme de cette technique est que les patients peuvent l’apprendre et l’utiliser pour eux-mêmes, entre les séances et après leur thérapie. Ceux qui souhaitent et peuvent s’en saisir y trouvent ainsi une ressource supplémentaire, avec le bénéfice de l’autonomisation que cela leur donne.
 
EFT et traumatisme, séminaires pour professionnels
- http://psycho-ressources.com/blog/physiologie-du-traumatisme-strasbourg/

Je propose des weeks-ends d’apprentissage de cette technique pour les professionnels qui souhaitent utiliser l’EFT, notamment en lien avec la problématique du traumatisme. Le traumatisme vu non pas comme un événement spectaculaire, mais comme toute situation d’impuissance vécue dans une situation de menace de son intégrité psychique ou physique. Situations régulièrement vécues dans les situations où nous sommes vulnérables : notre enfance et notre adolescence, notamment.

Pour les particuliers

J’organise également des journées d’apprentissage et de pratique destinées à tout un chacun, particuliers ou professionnels désirant bénéficier de l’énergie d’un groupe.

Valérie Joubert
Psychothérapeute, Psychologue

Strasbourg, France (Bas-Rhin, Alsace)
- http://www.psycho-ressources.com/valerie-joubert.html

Quelques références :

Vous trouverez ici des articles sur des études menées par des chercheurs sur l’EFT, issus dedifférents pays :

https://www.staffs.ac.uk/assets/A_narrative_systematic%20_Review_of_the_effectiveness_of_Emotional_Freedoms_Technique_(EFT)_tcm44-45500.pdf

http://heart-circle.com/wp-content/uploads/2013/10/EFT-Effectiveness-in-Sandwell.pdf 

http://www.nwmedicalhypnosis.com/documents/Study%20of%20EFT%20wholistic%20hybrid.pdf

http://www.sid.ir/en/VEWSSID/J_pdf/94320150113.pdf

Voici une revue d’études sur l’EFT :

http://www.noetic.org/sites/default/files/uploads/files/SE_Emotional_Freedom_Techniques.pdf

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L’ORIGINE DES MOTS, des maux

L’ORIGINE DES MOTS, des maux

À l’origine, tu n’es que sens à l’état pur. Puis, tu grandis dans une famille où tu apprends d’eux tout ce qu’ils savent. Ils t’inculquent leur savoir, du mieux qu’ils le peuvent, la plupart du temps sans être conscient eux-mêmes de ce qu’ils te transmettent. Ils se contentent de répéter ce qu’on leur a eux-mêmes transmis. Je le répète, ils font de leur mieux.

Même à travers leurs cris, leurs tiraillements, leur compétence ou leur incompétence, ils te façonnent et au début, ils te fascinent. Tu es si petit et si vulnérable, tu es dépendant d’eux et tu commences ton apprentissage, ton entraînement.

Tu dois écouter même si ça te déplait, même si cela révolte tous tes sens. Tu apprends. Au début, tu n’es pas conscient. Ta psyché imprime tout sans aucun discernement. Les méandres de ta pensée se façonnent à ton insu, mais se façonnent tout de même avec ou sans l’accord de tes sens.

Tant que tes sens se réjouissent, tout va. C’est quand tes sens se révulsent que le mal s’installe. Et comme tu ne sais encore ni parler ni te faire comprendre, tu t’exprimes avec tes sens, assez maladroitement je dois avouer. Tes réactions sont difficiles à interpréter. Tes parents les comprennent avec leur propre filtre qui est fait de leurs croyances et de leur éducation. Si tes parents sont adroits, ils vont essayer de te comprendre et tu deviendras alors un petit maître pour eux. Si, comme c’est si souvent le cas, ils n’en ont ni le temps ni le désir, ton apprentissage sera plus rude, car ils tenteront de réprimer tes cris.

Les croyances comme son nom l’indique sont quelque chose que tes parents n’ont jamais remis en question. Les croyances ne se contestent pas, elles se croient tout simplement. Si tu veux survivre, il te faudra apprendre à vivre avec ces convictions jusqu’à ce que tu sois devenu assez grand pour t’en défaire. Étrangement, on ne peut se défaire d’une croyance sans en mettre une autre en place qui soit suffisamment adéquate pour maintenir ton équilibre.

Tu as le droit de penser en tout temps. Ta difficulté est de débroussailler ta pensée à travers les croyances qu’on t’a inculquées.

C’est là où réside ta peur. Explorer les méandres de ta pensée c’est prendre le risque de te tromper et de déplaire, de te faire juger.

Arriver trop vite à une conclusion que tu voudrais que les autres adoptent est également une des erreurs qui augmentent ta peur. Ce n’est pas la conclusion qui importe, c’est le chemin qui y mène. La conclusion peut toujours changer.

On nous a appris à trouver la bonne réponse sinon, on récoltait un échec. Tu as peur des échecs, peur de te tromper et donc peur d’explorer.

Si tu vivais dans un monde qui aime réfléchir, tu te sentirais bien, tu n’aurais pas peur, tu serais probablement excité, tes neurones se réjouiraient, tu te sentirais libre.Ton énergie serait alors décuplée au lieu d’être emprisonnée dans les méandres des limites des autres.

Sur cette terre, cela demande du courage de faire la chose pour laquelle le cerveau a été créé, c’est-à-dire penser, car peu de gens le font. Ils se contentent de répéter ce qu’on leur a montré et cela devient une norme à respecter. Tu te sens alors différent et tu mets en place des mécanismes d’adaptation pour te conformer et ainsi trouver une place, la tienne. C’est là que le bât blesse et que tu commences à avoir mal, à te sentir différent.

Ou bien tu t’isoles et te comprimes en toi-même. Tu te fais tout petit, te replies sur toi-même jusqu’à redevenir le fœtus que tu fus afin de retrouver le germe initial de la vie qui t’a conçu et tu n’as qu’une envie, disparaître. C’est ce que l’on appelle la dépression et ses idées noires. Tu vois bien que ces idées sont toujours là. C’est juste qu’à force d’être réprimées elles deviennent noires. Ou bien, tu te bas en te révoltant, en criant, en blessant, en te blessant, en blessant les autres. Ce n’est pas mieux, ce n’est qu’une autre manière tout aussi maladroite qui a pour but de permettre à tes pensées de se frayer un chemin qui te ressemble. Se conformer aux certitudes d’autrui est aussi une solution plus sereine, mais tout aussi inadéquate puisqu’elle maintient la pensée au neutre.

Comment faire me diras-tu. Quand j’étais petite, je ne désirais que survivre jusqu’à ma majorité pour me sentir enfin libre d’explorer ma psyché sans entrave. C’est une solution qui m’a permis de survivre sauf qu’une fois adulte, ma pensée était encore emprisonnée dans celle des autres puisque je dépendais du système qui m’a vu naître.

Je devenais autonome et je devais m’occuper moi-même de ma survie. Je suis donc restée en survie longtemps. Pas de travail, ou plutôt mille et un boulots qui m’interdisaient d’utiliser ma pensée; ou bien encore une fois me conformer à un système avec son ordre que je devais suivre sous peine de m’exclure. Je me suis donc exclue. Jusqu’à ce que je décide de me rallier avec l’idée d’inscrire ma pensée naissante à celles que j’avais décidé d’apprendre.

Il aurait été beaucoup plus simple cependant de comprendre dès le début que j’avancerais dans des pensées qui ne m’appartenaient pas encore. Si j’avais su, on qu’on m’avait rassurée sur le fait que mon travail était d’apprendre ce que l’on m’enseignerait tout en me donnant le droit de poursuivre ma propre pensée, j’aurais eu moins de résistance et je me serais moins battu.

Écoute, enregistre, donne-nous ce que nous voulons (ce que nous te demandons) et ensuite, tu auras le droit de faire tes propres équations. Malheureusement, j’ai voulu ignorer ces consignes, les remettre en question et ce faisant, j’ai augmenté mon insatisfaction et mon sentiment de rejet minant ainsi un début de confiance en moi qui ne m’a jamais été accordée.

J’avais tellement hâte d’avoir la permission de penser par moi-même et cette permission n’est jamais venue. J’ai dû me l’accorder moi-même. Cela demande beaucoup d’autonomie de faire ses propres lois en respectant celles des autres.

Le fait est qu’ il n’y a qu’une ou deux règles à respecter. Aimer, s’assurer que notre intention est pure. Ne jamais en douter et ne jamais devenir bourreau pour soi-même ou pour les autres.

Danielle Perrault, Psychologue, Auteure
St-Julien, Québec, Canada
- http://www.psycho-ressources.com/psychologue/saint-julien/danielle-perrault.html

Les nouveaux contes de Perrault
- http://lesnouveauxcontesdeperrault.com/

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Psychodio : La plateforme d’audio thérapeutique

Psychodio.com est une plateforme d’audio thérapeutique ou chacun peut télécharger simplement et rapidement en quelques clics une séance complète d’hypnose « médicale ». La vocation de cette plateforme est de permettre à chacun, quelques soit son problème : stress, anxiété, trouble du comportement alimentaire, phobies, maladies psychologique, allergies, addiction… de trouver un outil « audio » et même un programme complet permettant un vrai processus de changement efficace et durable. Sur la plateforme, les audio thérapeutiques sont classées par thème et rangés par ordre alphabétique, il est donc très facile d’y trouver son bonheur.

Cette plateforme est née d’un vrai constat personnel, je suis Lionel MAILLARD, Je suis hypnothérapeute spécialiste des addictions et des troubles du comportement alimentaire (TCA).  Je suis également le fondateur des Centres d’Hypnose Anti-Tabac (C.H.A.T) en France : www.centre-hypnose-antitabac.com

J’ai une approche très pédagogique de mon travail d’hypnothérapeute, ainsi je m’efforce à chaque séance d’expliquer à mon patient comment analyser et comprendre son propre comportement sa problématique, de trouver les causes profondes de celle-ci, les pourquoi ?, les comment ?, cela s’engramme d’une manière ou d’une autre dans notre cerveau. Une des raisons d’ailleurs pour lesquelles vous allez bientôt trouver sur la plateforme Psychodio une rubrique « pédagogie » avec des séances intitulées «  conscient, qui es-tu ? », « l’inconscient, cet inconnu ? » et bien sûr les interactions de l’un sur l’autre.

J’ai une autre approche très personnelle de mon travail, j’aime accompagner chaque personne sur la route de son changement, c’est pourquoi depuis le tout début de ma carrière j’ai recherché comment apporter ce suivi ?, de manière personnelle bien sûr, mail, sms, téléphone, mais aussi en en prescrivant l’écoute d’audio permettant de renforcer le travail thérapeutique à la maison. J’ai bien sûr eu beaucoup de mal à trouver des audio de qualité suffisante, il y avait toujours quelque chose qui ne me convenait pas, la qualité du son, la, les techniques employées, la diction du narrateur…

J’ai assez vite compris et il m’est revenu cet adage « on n’est jamais mieux servi que par soit même » et j’ai donc joints l’utile à l’agréable, je suis aussi musicien, alors, j’ai investi dans du matériel d’enregistrement, j’ai créé mon « home studio », depuis j’enregistre donc toutes mes séances avec  tous les avantages suivant : une  qualité de son professionnelle, des effets sonores riches et précis, mes protocoles techniques personnels, aucun problème de droits d’auteur, et des retours super positifs de mes patients, etc…

Très longtemps je me suis dit qu’un jour j’allais créer une plateforme et y déposer le fruit de toutes ses années de travail et bien voilà, c’est chose faite le site : www.psychodio.com est né.
Chaque semaine vous y trouverez des séances nouvelles, sur des thèmes nouveaux, des problématiques différentes, parfois aussi des programmes complets accompagnés de vidéos explicatives et pédagogiques notamment sur l’addiction au tabac. Toutes ces séances et programmes sont le fruit d’années d’expérience, elles sont, chacune, la retranscription exacte de mes séances en cabinet.

Et, si malgré tous mes efforts vous ne trouvez pas votre bonheur vous pourrez sur le site, m’envoyer un message afin que je puisse, dans les meilleurs délais, vous enregistrer votre séance personnalisée.
Et n’oubliez pas, « le secret pour le bonheur c’est d’être bien avec soi. »

Lionel Maillard, Thérapeute certifié
Créateur de la plateforme Psychodio.com
- http://www.psychodio.com

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Formation – Psychothérapie orientée vers les solutions / clients traumatisés ou victime d’abus sexuel.

FORMATION
Psychothérapie orientée vers les solutions / clients traumatisés ou victime d’abus sexuel.

Rivière-du-Loup, Jonquière, Montréal, Sherbrooke (Québec) Canada.
Formation pour psychologues & psychothérapeutes

Suite aux besoins d’outils pratiques, simples  et efficaces pour aider nos clients ayant été victimes de traumatisme et/ou d’agression sexuelle dans l’enfance, il me fait plaisir de vous inviter à la formation:
« La thérapie orientée vers les solutions : outil efficace pour aider les victimes de trauma incluant les agressions sexuelles dans l’enfance »

DESCRIPTION

Les clients ayant été victimes de traumatismes ont impérieusement besoin de retrouver du contrôle dans leur vie et de surmonter leur sentiment d’impuissance. Malgré leurs efforts énormes, ils n’arrivent souvent pas à contrôler et surmonter leurs symptômes de stress post traumatique (flashbacks, angoisse, dissociation, et autres) qui invalident leur vie affective et/ou professionnelle. Le climat de confiance est souvent difficile et parfois long à établir avec les étrangers dont le psychothérapeute. Considérant tout ce qui précède, ces clients ont de la difficulté à croire en leurs ressources et à leur possibilité de retrouver une vie affective et professionnelle satisfaisante, et à avoir une vision du future positive et exempte de symptômes.

L’approche de la Thérapie orientée vers les solutions appliquée aux victimes de trauma est  peu connue au Québec alors qu’elle a fait ses preuves aux Etats-Unis. Son avantage? Réduire le temps de thérapie, créer une alliance rapide et durable avec le client. Ses atouts? Établir un cadre objectif positif, qui va éviter la résistance du client; transmettre aux clients des outils simples et efficaces pour traverser chaque étape de guérison et leur permettre de réduire le plus rapidement possibles leurs flashbacks, de contrôler leur crise d’angoisse et leurs troubles dissociatifs. Le langage positif de la Thérapie orientée vers les solutions, son accent mis sur les solutions déjà utilisées ou futures permet au client de découvrir et contacter ses ressources afin de mieux les utiliser dans sa vie.

LA FORMATRICE

Esther Trudel-Cloutier, Psychologue

Esther Trudel-Cloutier est psychologue et formatrice depuis 1990 en bureau privé. De formation cognitivo-behaviorale, elle se perfectionne en approches brèves telles que la thérapie orientée vers les solutions et la programmation neuro-linguistique . Elle suit également les formations IMO 1 et 2 . Elle se spécialise depuis plusieurs années dans le traitement des victimes d’agression sexuelle , les troubles dissociatifs et somatoformes . Depuis près de 25 ans, elle développe des outils pour aider ses clients à résoudre leurs difficultés, devenir plus autonome et ainsi augmenter leur estime de soi. Elle a donné des formations et de la supervision sur l’application de la thérapie orientée vers les solutions et les traumatismes à plusieurs CSSS, ainsi que lors de journées dédiées aux interventions avec les personnes traumatisées. Elle a donné des web formations sur le stress post traumatique et la postvention dans les cas de suicide. Depuis maintenant plus de 10 ans, elle a intégré toutes ces approches pour développer un outil remarquablement efficace le R.E.D. ou la reprogrammation par l’écriture main droite-main gauche des distorsions cognitives primaires.

Consultez sa page Linkedin:
- https://www.linkedin.com/in/trudel-cloutier-esther-52551b86

MODALITÉS

  • Rivière-du-Loup – 1 et 2 avril 2016
  • Montréal – 3 et 4 juin 2016
  • Jonquière – 16 et 17 septembre 2016
  • Sherbrooke – 30 septembre et 1 octobre 2016

Tarif : 400$ / 2 jours  jusqu’à 1 mois de la formation.
Si inscription tardive : 450$/ 2jours

Pour plus d’informations
-
centreformationlessolutions@gmail.com

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Un Psy Dans la Ville – Blog de psychanalyse et de psychanalystes

Un Psy Dans la Ville
Blog de psychanalyse et de psychanalystes

Ce blog se veut une vitrine d’une psychanalyse contemporaine, actuelle, vivante et en mouvement.

La psychanalyse est née au tournant du XIX° et du XX° siècle du fait d’un homme, Freud, qui a su entendre combien le monde conservateur dans lequel lui-même et ses patients vivaient, pouvait les affecter.

La psychanalyse est toujours de son temps, elle n’a pas vocation à s’immobiliser dans une doctrine établie.

Le monde actuel connaît une évolution rapide et brutale, ce qui n’exclut pas de pouvoir le penser sans le rejeter ni prôner un retour en arrière. Notre époque est marquée par des évolutions technologiques et scientifiques sans précédent, mais qui ne remettent pas en cause l’existence de l’inconscient et de ses manifestations. Les découvertes de la psychanalyse il y a cent ans, font partie de notre savoir commun au XXI° siècle.

Nous sommes psychanalystes et prenons en considération la manière dont nos patients, comme nous-mêmes, sommes affectés par notre époque, de même que l’étaient Freud, ses patients et ses disciples en leur temps.

La première découverte faite par ceux qui viennent dans un cabinet d’analystes est qu’ils ont à leur disposition un espace psychique, c’est à dire un espace pour penser, se penser et s’entendre parler.

Cette découverte ne se fait pas toujours d’emblée. Souvent elle ne correspond pas à ce que l’on est venu y chercher en premier (des réponses rapides, des solutions pratiques). Mais le psychanalyste avec son écoute, sa disponibilité, sa capacité à se repérer dans ce qui lui est dit, peut aider ceux qui viennent le voir à trouver eux mêmes des réponses libératrices, à participer à la création de leur propre vie.

Destiné à une audience large, ce blog souhaite continuer de s’interroger sur  le monde contemporain et les questions qu’il pose, afin de maintenir vivante la pratique analytique. Sans être vulgarisateur, ni scientifique, il traite de sujets au plus près de notre époque et de ses enjeux.

Béatrice Dulck
Sandra Hueber
Marie-pierre Sicard Devillard

Faites une visite…
-
http://www.unpsydanslaville.com

Marie-Pierre Sicard Devillard
Psychologue clinicienne, Psychanalyste, Paris, France
Membre de Psycho-Ressources
- http://psycho-ressources.com/marie-pierre-sicard-devillard.html

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Rien ne va plus tout est possible – Denise Noël

Rien ne va plus tout est possible
Denise Noel

Utilisez vos obstacles pour libérer votre potentiel créateur, aller au bout de ce que votre coeur désire et créer une différence unique dans votre vie et votre entourage.

SOMMAIRE

Vous êtes doué ou passionné en art, en affaires ou en relations humaines mais vous en avez assez de vous mettre de la pression ou de tourner en rond sans satisfaction?

Vous êtes aux prises avec un désir qui provoque en vous un cocktail d’envie et de désespoir? Un échec qui vous brise le cœur ou un obstacle qui vous donne du fil à retordre?

Vous êtes coincé entre le goût de créer une différence par vos dons uniques et vos circonstances frustrantes?

Grâce aux clés et aux pratiques présentées dans « Rien ne va plus tout est possible », vous pourrez utiliser vos obstacles et vos échecs pour :

  • saisir ce qui vous empêche d’aller au bout de vos élans, vos projets,  vos rêves.
  • libérer et exprimer votre plus beau potentiel sans vous mettre de pression.
  • rendre vos relations et vos créations captivantes, inspirantes et gratifiantes.
  • inspirer votre entourage en restant dans vos bottines sans vous sentir imposteur.
  • jouir du meilleur de vous  et vivre l’aventure unique pour laquelle vous êtes né. 

Vous aurez ainsi accès à un univers convivial où chacune de vos interactions, chacune de vos situations a le potentiel de devenir une réponse à ce que votre cœur désire et vous pourrez vous servir de tout ce que la vie vous présente pour cocréer avec elle un monde meilleur.

TÉMOIGNAGES

J’adore le livre de Denise Noël! L’approche et les clés qu’il offre nous ouvrent la porte d’un monde où tout conspire à notre plus grand bien. Les pratiques sont géniales, elles nous font découvrir avec humour des pistes créatrices et des guides aimants cachés dans tout, même dans les événements les plus difficiles, qui nous montrent le chemin vers ce que nos coeurs désirent.
Geneviève Brouillette comédienne

J’ai beaucoup apprécié « Rien en va plus tout est possible » qui m’a éclairé et fait voir comment on peut boycotter ce qu’on désire le plus. Enfin un livre, et Dieu sait que j’en ai lu des quantités, qui nous donne des exercices concrets, simples et efficaces pour sortir de la spirale de nos comportements répétitifs. J’applique les concepts et je vois réellement un changement positif.
Jean-Luc Valiquette acupuncteur

UN MOT DE L’AUTEUR

Depuis 40 ans, j’aide des gens passionnés, créateurs ou doués en art, en affaires, en communication et en relations humaines à utiliser tout ce qui leur arrive pour jouir d’une influence inespérée sur leur vie et leur entourage par la qualité de leur présence, leur expression et leurs créations.

Même si le Focusing est un outil essentiel pour nous mettre en contact avec la sagesse de notre corps, j’ai réalisé que la sagesse de nos interactions était tout aussi essentielle sinon plus. Qu’il y avait un intelligence créatrice et amoureuse à l’oeuvre dans chacune de nos interactions:  avec les autres, nos circonstances, nos malaises, nos talents, nos projets créateurs, nos obstacles,  nos échecs, le milieu où on vit…. Que se connecter à cette intelligence nous permet de découvrir dans tout ce que la vie nous présente des possibilités amoureuses et créatrices.

J’ai réalisé que quand je trouvais la vie injuste, elle était occupée à libérer mon cœur pour me rapprocher de ce qui me tient à cœur et en jouir.

J’ai saisi comment donner librement sa vraie et pleine présence nous rend créateur, nous comble et  nous allume au-delà de ce qu’on peut imaginer ou souhaiter.

J’ai compris que notre vraie grandeur vient du cœur qui nous permet de passer de la pression de la perfection à la joie de l’excellence et qu’on a besoin les uns des autres pour donner notre meilleur.

Et à ma grande surprise, j’ai découvert qu’on peut trouver des perles et créer de la magie à partir de tout, bon ou mauvais, beau ou pas, si on utilise les bonnes clés.

Ce sont ces clés que je vous offre ici.
Denise Noël

Site Web de l’auteur:
- http://www.coeurcreateur.com

Livre en format eBook.
Pour commander l’ouvrage:

- http://www.coeurcreateur.com/livres-cd/

Denise Noël est membre de Psycho-Ressources:
- http://www.psycho-ressources.com/denise-noel.html

AUTRES OUVRAGES:

Le Coeur Créateur
- http://www.psycho-ressources.com/bibli/coeur-createur.html

Bungee, Vibrato et Tango …
- http://www.psycho-ressources.com/bibli/bungee-vibrato-tango.html

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Le Métier d’Aider – Michel Dorais

Le Métier d’Aider
Michel Dorais
VLB Éditeur

SOMMAIRE

Accompagner les autres dans la recherche de solutions aux problèmes qu’ils éprouvent est à la fois un art et une science.

Comment s’y préparer ? Quelles sont les aptitudes et les connaissances requises pour aider les gens à faire face aux difficultés personnelles, relationnelles ou sociales auxquelles ils sont confrontés?

Favorisant la résilience, la capacité d’agir et la mobilisation des forces des individus et de leur milieu, Le métier d’aider expose des principes clés. En s’appuyant sur des savoirs, des savoir-être et des savoir-faire éprouvés en sciences humaines et sociales, mais aussi sur de saisissants cas vécus, Michel Dorais cherche à comprendre ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, et pourquoi.

Critique et pragmatique, cet ouvrage intéressera toute personne avide de connaître les ficelles et les subtilités du métier d’aider, quel que soit son degré d’expérience, sa formation ou sa profession.

EXTRAIT

« J’ai voulu mettre l’accent dans ce livre sur des attitudes et des connaissances qui permettent d’agir autrement ou plus efficacement pour régler des problèmes persistants. Se préoccuper du bien-être des gens et au moins s’assurer de ne pas leur nuire est une première mesure, incontournable. Savoir écouter ce qu’ils ont à dire et, pour ce faire, poser les bonnes questions constitue assurément une bonne entrée en matière. Apprendre à dissocier le symptôme, qui est la partie visible du problème, de sa partie cachée, la plus importante, comme dans le cas des icebergs, permet de travailler avec plus d’efficacité. Dissocier la personne de son problème empêche de l’étiqueter en raison de ce problème, ce qui encourage sa résilience. Comprendre que la plupart des conduites humaines visent à satisfaire des besoins renforce cette distanciation nécessaire entre la personne et les comportements à changer.

L’art de recadrer les problèmes demeure sans doute la compétence la plus utile en relation d’aide : en représentant autrement un problème en apparence insoluble, on ouvre la porte à des solutions imaginatives. Mettre l’accent sur les forces de la personne aidée contribue beaucoup à sa reprise en main. Tout comme le font ses anticipations positives, qu’il faut savoir stimuler. Personne n’aime changer, on le constate assez rapidement ; au lieu de voir cela comme une résistance déplacée, on doit envisager la chose comme faisant partie intégrante de toute relation d’aide. Et puisque le changement est parfois ardu à obtenir, aussi bien apprendre à le reconnaître et à l’évaluer. On saura ainsi quand, les objectifs poursuivis étant obtenus, notre aide ne sera plus requise.

Tout en étant tourné vers l’action, tout thérapeute, tout intervenant social, tout aidant doit comprendre que la solution du problème réside ultimement dans les décisions prises par les personnes concernées. Nous avons parfois des pistes à suggérer, mais pas à imposer, d’autant que beaucoup de solutions dépendent des valeurs, des choix et des circonstances de vie des personnes qui consultent. Nous sommes là pour accompagner les gens dans leur cheminement ; ils ne changent vraiment que lorsqu’ils y croient. C’est pourquoi un bon réseau de soutien, qui encourage le changement, fera souvent la différence entre le statu quo et un avenir meilleur.

Que votre principal outil de travail soit vous-même impose une exigence élevée. Avant de travailler sur le sort des autres, il faut savoir travailler sur soi. C’est un prérequis si on veut notamment composer avec la menace et la séduction, ces intrus malveillants, d’où qu’ils proviennent. Un souci de cohérence dans nos actions doit aussi traduire notre engagement envers les autres ; il ne s’agit pas d’être des modèles à suivre, mais de faire en sorte que nos actes ne soient pas en contradiction avec nos paroles. La volonté d’aider nous pousse parfois à être, en apparence, déraisonnables, dans la mesure où elle nous amène à sortir des sentiers battus : pourquoi pas, si les résultats sont au rendez-vous ? Avoir une perspective pro-clientèle encourage aussi la défense des intérêts et des droits des personnes, fût-ce à l’encontre d’institutions qui les briment, consciemment ou non (y compris celles qui nous emploient).

Les liens entre la théorie et la pratique constituent le point faible de nombreux intervenants et thérapeutes de toutes les écoles de pensée. Concevoir la théorie et la pratique comme les faces d’une même médaille aide à surmonter cet écueil. Dans la mesure où ils tentent de comprendre un problème à régler ou une situation à débloquer, ceux et celles qui font le métier d’aider sont, qu’ils le veuillent ou non, des scientifiques en action. Reconnaître l’utilité des savoirs développés à travers l’expérience et, plus encore, être en mesure de les soumettre à l’épreuve des faits afin de les raffiner, voilà qui constitue un pas important dans le développement de son expertise. Enfin, tout esprit critique et scientifique sait bien qu’anticiper n’est pas forcément prédire. Un tel ensemble de circonstances influencent le devenir d’un problème qu’il serait bien téméraire de nous transformer en Nostradamus. »

L’AUTEUR

Michel Dorais est professeur titulaire à l’École de service social de l’Université Laval, à Québec. Auteur de nom- breux ouvrages, il enseigne l’intervention psycho-sociale depuis plus de trente-cinq ans.

DÉTAILS

Le Métier d’Aider
Auteur: Michel Dorais
VLB Éditeur
Prix: 24,95 $
240 pages
ISBN : 978-2-89005-829-3

COMMANDER
- http://www.edvlb.com/metier-aider/michel-dorais/livre/9782890058293

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Stage Respiration & Transpersonnel dans les Pyrénées – Juillet 2016

Prendre Soin de Soi, en célébrant la Vie qui nous est offerte, Accepter son mouvement, se mettre à son écoute, en lien avec la Terre Mère,  l’Essence-ciel, par le Souffle, la musique, la voix, la danse, la méditation, les états élargis de conscience…

Pour cela, nous ferons appel à différentes techniques liées aux cultures chamaniques, amérindiennes, et orientales ainsi qu’à la Respiration Holotropique pour expérimenter la dimension Transpersonnelle, et découvrir en nous la Source de guérison de nos blessures profondes.

6 jours, du 25 au 30 juillet prochain, dans le splendide paysage des Pyrénées Ariégeoises.

Ce stage sera l’occasion de vivre et de partager des moments intenses, de rencontre, de retour à Soi, dans une ambiance de fraternité et de légèreté estivale.

La simplicité, l’authenticité et la liberté d’être seront présentes pour accueillir ce qui vient, ce qui est.

Conditions pratiques :
- 480 euros (si inscription avant le 25 juin)
- 26 euros par jour en pension complète.

Plus d’information :
http://www.psy-holotropique.com

Gilles Jaffré, Relation d’Aide et Psychothérapie
Membre de Psycho-Ressources.
- http://www.psycho-ressources.com/relation-aide-therapie/lorient/gilles-jaffre.html

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Une Résistance du côté du thérapeute

Une Résistance du côté du thérapeute

Marie-pierre Sicard Devillard
Psychologue & Psychanalyste
Paris, France

Quel thérapeute ne s’est pas interrogé sur ses propres résistances dans l’exercice de sa pratique ?

Question suvenant à l’occasion du départ d’un patient par exemple, et dont les réponses que l’on cherchera à élaborer ne peuvent que contribuer à enrichir et élargir sa propre position thérapeutique

Un jour un patient vient avec une demande de consultation en hypnose. Au premier rendez-vous, se présente un homme envahi par la douleur et l’anxiété, presque terrorisé. Il souffre physiquement. Dans sa vie professionnelle  son inquiétude est omniprésente et sa relation conjugale est violente, insatisfaisante.

Au deuxième rendez-vous, le patient parle de son père, mort brutalement alors qu’il avait 6 ans et dont on lui a dit qu’il était parti en voyage.
Durant cette séance, tous deux, thérapeute et patient, partagent la très forte émotion déclenchée par le récit de l’histoire de cet homme, dans une forme de résonance intime et profonde. C’est un peu comme si la mort de ce père, jamais vraiment dite à l’enfant, se matérialisait entre le thérapeute et son patient.
La neutralité et la présence du thérapeute permettent d’accueillir enfin l’émotion empêchée mais suscitée par la mort du père, de lui donner une réalité.
Petit enfant, le patient n’avait pas vu le corps de son père mort, il n’avait pas fait le deuil. Et là, la disponibilité et l’écoute de son interlocuteur, centrées sur le contexte sensoriel de l’échange,   donnent corps à la réalité et la vérité du deuil.

Commence ensuite un travail thérapeutique hebdomadaire, centré sur les difficultés conjugales et professionnelles, en particulier les difficultés à intégrer un nouveau travail.
Les choses s’améliorent pour le patient, en particulier sur le plan professionnel, il se sent mieux dans les choix à faire, les décisions à prendre. Il s’investit en parallèle dans d’autres activités et d’autres relations. Cependant la souffrance physique est toujours présente.

Puis, il souhaite arrêter la thérapie.
Mais en l’absence d’amélioration des douleurs physiques, le thérapeute estime que l’arrêt de la thérapie serait prématuré, qu’il est nécessaire de poursuivre le travail, avec sans doute le recours à l’hypnose, recentrer sur la sensation physique immédiate, revenir à la douleur corporelle en quelque sorte.
Cependant, tout en percevant cette nécessité, le thérapeute se sent incapable de la mettre en œuvre. A chaque fin de séance, il se dit « la prochaine fois… » sans comprendre ces résistances personnelles d’abord, ni sa propre colère de ne pas trouver le moyen de conduire ce patient vers plus de confort de vie, voire un véritable changement.
Le patient commence à venir irrégulièrement, s’enlise dans son conflit conjugal et dans ses difficultés à mener à bien ses projets.
Thérapeute et patient s’enlisent tous deux, de concert, chacun dans son coin et sa problématique.
Un jour, l’homme arrive en colère à une séance, revient sur ce qui n’avance pas dans sa vie, s’en prend au thérapeute, cite un de ses amis qui lui a dit « qu’est-ce que tu fous dans ta thérapie pour en être encore là ? ». L’ami en question lui a donné une autre adresse. Le patient annonce qu’il a pris rendez-vous avec cette autre thérapeute, qu’il ne reviendra pas.

Comment, alors que le contexte initial de la thérapie y était favorable, le thérapeute n’a-t-il pas su conduire son patient vers une issue bénéfique ?
Pourquoi n’a-t-il pas su proposer les gestes qui auraient permis de le soulager de certains symptômes, entrevus comme  psychosomatiques, alors que dans des situations similiares, il avait su les expérimenter à bon escient ?
Qu’est-ce qui a donc résisté ? résisté non seulement à répondre à la demande explicite du patient, mais résisté à mettre en œuvre ce que le thérapeute ressentait comme étant ce qu’il y avait à faire ?

Les réponses – ou les hypothèses de réponses- à ces questions, il a paru intéressant d’aller les chercher, non pas du côté de la personne même de ce patient, mais dans la dynamique de la relation et dans la manière dont le thérapeute s’y est placé.

L’intention

En premier lieu vient la question : pourquoi être resté dans l’intention ? comme si l’on avait eu, pour ce patient, toujours un objectif, un projet, qu’il devait se passer quelque chose d’une certaine façon.
En restant dans l’attente du moment propice, de la bonne occasion, le risque était de rester figé dans la position d’un guetteur aux aguets, immobile, n’accompagnant plus le mouvement. Et rien ne s’est manifesté en dehors de la montée d’une impatience croissante de la part du patient.
En maintenant l’intention du geste adéquat pour la séance suivante, ce dernier était maintenu dans sa demande et dans son attente, dans une dépendance à l’égard de son thérapeute. Mais cela peut également s’entendre du point de vue de la résistance du thérapeute, car ce patient s’était présenté avec une demande d’hypnose, une demande qui risque d’instrumentaliser en quelque sorte son thérapeute, de l’enfermer : il n’a plus la liberté d’aller et venir entre une possibilité et une non possibilité, il reste posté dans une place où un seul type de réponse est attendue.
La demande d’hypnose elle-même, présentée et entendue parfois comme méthode thérapeutique « miracle » peut restée enfermée par le vouloir de l’autre.

Le sinologue Jean-françois Billeter développe ces notions de vouloir et non-vouloir, et nous donne un éclairage pertinent de l’hypnose contemporaine à travers la lecture du philosophe chinois Tchouang-Tseu. (1)
Pour Tchouang-Tseu la conscience est continuellement animée par « de l’intention » : tout l’art, pour le thérapeute, est de ne plus avoir d’intention pour que son « action » soit thérapeutique. Une des causes principales d’erreur et de souffrance est que notre conscience est constamment assujettie à de l’intentionnalité. Il s’agit de lever cette intentionnalité pour se libérer, oublier l’idée d’action, de stratégie, d’intention. Faire que le « vouloir » s’annule.
Cette idée est largement reprise par François Roustang, comme nous le verrons plus loin.
Mais également dans son célèbre ouvrage « le transfert » le psychanalyste Michel Neyraut écrivait déjà : penser fait résistance. (2)

Dans la pensée chinoise, la clé est en soi, ce que l’on nomme la Voie ou le Tao.
Il convient de revenir à soi, en soi, se soumettre aux forces internes, l’émotion et l’affectivité, qui viennent de soi et qui sont fécondes.
Et se détacher du pouvoir, ou du vouloir, qui ne permet pas de se laisser transformer par ces forces intérieures, afin de se détacher de toute représentation de ce que nous allons faire et de la façon dont nous allons le faire. Ainsi se libérer de l’intention.
J-F Billeter considère que l’hypnose thérapeutique est la pratique thérapeutique occidentale par laquelle se vérifie cette loi humaine décrite par le philosophe chinois il y a plus de 2000 ans. Car, écrit-il, « dans ce domaine, le moment essentiel est la rencontre d’une subjectivité (celle du thérapeute) entièrement disponible, ouverte et réceptive, donc absolument non intentionnelle, et d’une subjectivité (celle du patient) qui accepte de proche en proche cette non intentionnalité. »

François Roustang, avance l’idée de laisser se former, dans le cadre thérapeutique, « un non-savoir, c’est-à-dire un savoir dénué d’intention et de volonté » (3) . Nous, thérapeutes, n’aurions que faire de savoir pour agir, d’expliquer les causes des maux pour les guérir. Au contraire, pour que notre geste thérapeutique porte, nous devons faire appel à un savoir qui soit déjà action. Etre dans le mouvement.
« Qu’est-ce que le changement si ce n’est l’accès progressif à la coordination de tout ce qui entre en jeu dans l’existence ? Aller bien c’est ne rien laisser à l’abandon, ne rien laisser au dehors, de ce qui fait une personne et de ce qui la relie à son environnement proche ou lointain. Changer c’est donc s’approprier encore et encore. C’est de l’ordre du faire et non du comprendre. Autant dire que le changement ne s’opère que par le changement.»(4) 
Il suffit d’être dans l’expérience et dans l’action, ne pas la penser tant qu’elle se vit, être plongé dans l’acte de changer, dans l’acte d’accompagner le patient. La transe, expérience non objectivable, qui ne peut se décrire et se penser qu’après coup, est le lieu privilégié où lâcher l’intentionnalité. Il importe de savoir s’arrêter à un moment donné, suspendre l’intention, afin de basculer dans l’expérience subjective.

L’absence d’intentionnalité n’a rien du laisser-aller. C’est au contraire le résultat d’un long travail sur soi, une sorte de vigilance, d‘éveil permanent.

Pour rejoindre la pensée occidentale qui est la notre, la lecture que fait François Roustang du magnétisme animal de Hegel, ancêtre reconnu de l’hypnose, nous propose d’autres axes de réflexion. Avec le magnétisme animal, on sort du registre de la pensée, de l’entendement, pour entrer dans celui de la vie, le sentir du vivant. Il y aurait une sensorialité sans conscience sentir, percevoir, sont dans certaines expériences, premiers et se passent de l’entendement. Des expériences non objectivables comme l’existence fœtale, le rêve, et la transe hypnotique relèvent de cet état..

« Il existe donc, dans la veille, un état de l’âme sentante dont relèveraient le fœtus, le rêve et le génie. Mais si cet état existe, il est possible de le retrouver, c’est-à-dire que la conscience d’entendement doit pouvoir s’effacer, qu’elle doit pouvoir s’abaisser jusqu’à laisser la place à l’âme sentante dans la veille. Cet abaissement est réalisé dans l’état du magnétisme animal. » (5)
Et, pour le citer encore :
« …le non-contrôle de la conscience ou de l’entendement laisse venir au jour, laisse entrer dans le jeu, des potentialités qui étaient jusque là tenues à l’écart. Elles étaient en attente, mais aussi en réserve ; elles sont réintégrées grâce à la liberté de mouvement qui leur est octroyée et elles élargissent et intensifient les capacités de l’individu. »(6) 

Il y aurait deux types de sensorialité : l’une qui établit des rapports immédiats avec ce qui nous entoure, qui est première dans le développement de la vie, dans laquelle il n’est nul besoin de faire appel à nos sens pour percevoir, qui nous met dans un état d’indétermination généralisée où tout est présent. L’autre type est celui qui fait appel à nos sens, qui a besoin des médiations que sont les sens pour entrer en contact avec les formes déterminées de notre environnement, c’est par exemple l’objet que nous ne voyons que par nos yeux.

L’hypnose permet d’accéder à ce premier type de sensorialité immédiate qui permet au patient de renouer les fils de son passé, de son présent et de son futur. Pour que l’expérience soit complète et possible, il est nécessaire que le thérapeute accède également à l’état de sensorialité immédiate. Là est la condition pour que le thérapeute puisse percevoir ce qu’éprouve son patient.
Dans la deuxième séance avec l’homme dont il a été question plus haut, le thérapeute  avait trouvé un état de réceptivité totale, sans y penser. Il est possible que, par la suite, il ait trop cherché à le retrouver…
Sa résistance à  se libérer de l’intentionnalité, sans doute pour une large part très cartésienne, a mis à mal le processus de changement.

Comment oser, nous, thérapeutes, ne plus penser, comment se laisser aller à seulement sentir, sortir de l’objectivable ? S’extraire de ma fonction.
En travaillant à sa liberté.

La liberté

Lors de la deuxième séance, le thérapeute était dans cette posture d’écoute, et d’accueil de la personne qui se tient en face de lui. Agissant comme réceptacle, son corps est totalement au travail dans un bain, un champ de sensorialité. Il est là pour se laisser envahir et habiter par la sensorialité de son patient.
La liberté du thérapeute aurait à voir avec l’aptitude à jouer, dans le sens de laisser du jeu, entre les différents états de sensorialité et les différents niveaux de perception. Il y aurait à les apprécier en sachant se laisser atteindre, servir de « réceptacle » mais savoir aussi s’en départir.
La liberté serait dans ce jeu de va et vient, cette possibilité d’aller et venir : oublier sa propre position de thérapeute, son savoir, son expérience, et d’autre part rester vigilant, être capable de distinguer, d’intervenir, rester en contact objectif avec le patient. C’est de l’ordre de choisir, et de ne pas choisir. Mais c’est aussi se libérer soi-même de ce qui nous entrave.

Devenir un thérapeute libre c’est se mettre dans une disponibilité totale à ce que veut son patient. Comme le disait François Roustang : « utiliser ce que lui apporte le patient peut tout simplement vouloir dire que le thérapeute qui est libre, c’est-à-dire prêt à tout entendre mais rien de particulier, va donner force de réalité à ce dire et ce faire ».
Aller vers la liberté, ce n’est pas un trajet linéaire, en continu. Mais on peut le décider, comme d’entrer dans un pays après avoir passé la frontière de ses peurs et de ses angoisses.

Le « contre-transfert »

Qu’est-ce qui, dans cette résistance rencontrée par le thérapeute, peut relever de ce que la psychanalyse nomme le contre-transfert.
Le thérapeute est en mesure de se demander ce qui, de lui, de sa personne, est venu influencer sa posture et empêcher le déroulement fluide du processus thérapeutique.
Au sens littéral, dans la littérature psychanalytique, le contre-transfert est ce qui vient à l’encontre du transfert (le transfert étant le mode privilégié de relation au monde que le patient reproduit dans la situation thérapeutique comme dans toute situation de sa vie). Il contient une idée de réciprocité : c’est à dire, le contre-transfert est une réponse, ou une réaction, du thérapeute au transfert du patient sur sa personne.
Cependant dans la littérature psychanalytique même, et dans lhistoire du mouvement psychanalytique, le contre-transfert prend d’autres sens. Le terme, ou plutôt la formule, peut même paraitre inapproprié, voire réducteur, comme le dit la psychanalyste Margarett Little, « malencontreux », comme s’il ne pouvait rendre compte de la dimension qu’il recouvre. Mais c’est sous ce terme-là que des choses sont écrites, et en l’absence d’un autre, prenons le comme une convention.

Lorsque Freud parle pour la première fois du contre-transfert, en 1910, il est question de « l’influence du patient sur la sensibilité inconsciente du médecin»(7) . La nécessité de maîtriser cet effet s’impose sur cette première génération de psychanalystes : le médecin se doit de « surmonter la part animale de son moi », « être opaque et ne rien montrer ».
L’idée était que pour qu’une thérapie soit réussie il fallait être le plus neutre possible, se garder de tout risque d’influence, de suggestion, comme si la personne pouvait s’effacer au profit du médecin, garant de la technique thérapeutique.
Férenczi semble être un des premiers à émettre une réserve à l’endroit de cette idéal de neutralité. Dès 1918 dans un article qui s’intitule « la technique psychanalytique » il pose les deux termes de l’équation, d’un côté l’enthousiasme (c’est son terme) du jeune médecin qui connaît des résultats thérapeutiques parce qu’il se laisse aller à être lui-même, de l’autre le danger de trop se retenir et de devenir froid, rejetant à l’égard de son patient. D’où la nécessité, pour le thérapeute, de se placer dans un entre-deux : « cette oscillation permanente entre le libre jeu de l’imagination et l’examen critique demande au médecin ce qui n’est exigé dans nul autre domaine de la thérapeutique : une liberté et une mobilité des investissements psychiques exemptes de toute inhibition. » (8)

Plus tard (1927), il avance la question du tact psychologique, défini comme la faculté de sentir avec (9). En s‘appuyant sur cette faculté, le thérapeute s’engage dans la relation thérapeutique, peut être juste dans ses dires, ses gestes, ses silences à l’endroit du patient.

C’est dans la deuxième génération de psychanalystes et plus particulièrement chez ceux de l’école anglaise, à la suite de Mélanie Klein, que le contre-transfert n’est plus considéré comme un élément à combattre à tout prix, mais comme l’ensemble des composantes de la personne du thérapeute qui fait réponse à la demande d’un patient : sa pensée, sa sensorialité, son caractère, son psychisme.
Winnicott s’est appuyé sur les aspects positifs du contre-transfert dans le cadre du traitement de patients pour lesquels une régression à un stade de dépendance infantile s’avérait nécessaire. Ce sont des patients dont il dit qu’ils mettent le médecin à l’épreuve. Seul le retour à un état vécu très tôt dans la vie peut permettre l’accès au vrai self de la personne. Mais pour cela le patient doit être soutenu, comme un bébé, « l’analyste devra être capable d’assumer le rôle de la mère envers le patient redevenu nourrisson » dit-il (10).
Cette position thérapeutique implique souplesse et mobilité, de façon à passer d’une attitude professionnelle, objective, orientée vers la réalité extérieure, à une posture plus vulnérable pouvant aller jusqu’à fusionner avec le patient.

Margaret Little, élève de Winnicott, appelle cet état de réceptivité « la réponse totale de l’analyste au besoin du patient » (11)  qu’elle conceptualise par réponse R. Une des conditions indispensable de la thérapie serait cette capacité à se laisser atteindre par le patient, se laisser défaire jusqu’à épouser sa forme psychique. Et pouvoir aller dans cette position et en revenir. Le contre-transfert est en fluctuation permanente.
Il y aurait presque danger à refouler ces éléments de soi, ce contre-transfert, car on bascule alors dans le contrôle de la situation thérapeutique, proche d’une situation de toute-puissance.

Plus récemment, des psychanalystes reconsidèrent la place du contre-transfert comme première, il précède la mise en place de la relation. Ce qui revient à dire que ce qui est là d’emblée c’est la nature même du thérapeute, sa personne, ses désirs, ses faiblesses, son énergie, etc. éléments qui servent de points d’appui, d’ancrage pour le patient. Le tout dans un mouvement dynamique car l’un n’évolue pas sans l’autre.
Dans la manifestation de résistance qui nous interpelle à l’endroit de ce patient insatisfait, nous pouvons faire l’hypothèse que le contre-transfert du thérapeute a produit la résistance, autrement dit il était lui-même résistance.
Il est habituel de considérer qu’en psychanalyse, le transfert est « un auxiliaire et une résistance au traitement » mais il est plus novateur de penser, comme l’écrit le psychanalyste François Lévy « le contre-transfert, également auxiliaire et résistance, comme une autre modalité de résistance (12)» à la thérapie, autrement dit une résistance qui n’est pas chez le patient.

Dans toute pratique thérapeutique, et sans aucun doute dans la pratique de l’hypnose, il semble particulièrement improbable d’échapper aux manifestations du contre-transfert, d’échapper à soi-même. Car en effet c’est le corps du thérapeute qui est à l’œuvre, en première ligne oserai-je dire. Tout ce qui est là de soi, dont nous avosn à nous méfier mais en quoi nous devons faire confiance pour être ce levier et ce point d’appui dont F.Roustang dit qu’il est et qu’il permet l’état d’hypnose. « comment  la thérapie en arrive-t-elle à cet instant où un choix est possible ?… pour qu’il y ait choix ou décision, il faut une force qui y pousse et un lieu d’impact où cette force puisse s’exercer à bon escient. Pour le dire tout de suite, la force est donnée dans et par l’état d’hypnose, le point d’appui, par la perspicacité du thérapeute ou du patient. (13) »  

La liberté du thérapeute aurait à voir, disions-nous, avec l’aptitude à jouer entre les différents états de sensorialité et les différents niveaux de perception, mettre de l’espace, donner du souffle. Et nous pourrions avancer, pour conclure, que cette liberté aurait à voir également avec l’aptitude à jouer avec les effets de contre-transfert, à ne plus avoir peur de ce que nous sommes, de ce que nous ressentons, afin qu’advienne ce qui doit advenir, parole, geste, ou tout autre mouvement…

Marie-Pierre Sicard Devillard
Psychologue clinicienne – Psychanalyste 
Paris, France

Membre de Psycho-Ressources
- http://psycho-ressources.com/marie-pierre-sicard-devillard.html

NOTES:
1 -  J-F Billeter – Etudes sur Tchouang-Tseu
2 -  M.Neyrault – Le Transfert
3 -  F.Roustang – Savoir attendre pour que la vie change – p.104
4 -  F.Roustang – ibid
5 -  Hegel – Le Magnétisme Animal – p.
6 -  ibid p.23
7 – S.Freud – La technique psychanalytique – p.
8 – S.Ferenczi – Psychanalyse 2 – p.
9 – S.Ferenczi – Psychanalyse 4 – p.
10 – D.W.Winnicott – De la Pédiatrie à la Psychanalyse – p.
11 – M. Little – Des Etats-limites – p.
12 – F.Levy – Le moment analytique – Lettres de la SPF n°17 – p.
13 – F.Roustang – Savoir attendre pour que la vie change – p.34

Bibliographie

BILLETER Jean-François – Etudes sur Tchouang-Tseu – ALLIA 2006
BILLETER Jean-François – Leçons sur Tchouang-Tseu – ALLIA 2004
FERENCZI Sandor – « la technique psychanalytique » in Psychanalyse 2 – PAYOT 1978
FERENCZI Sandor – « Elasticité de la technique psychanalytique » in Psychanalyse 4 – PAYOT 1982
FREUD Sigmund – La technique Psychanalytique – PUF 2007
LAPLANCHE J. & PONTALIS J.B. – Vocabulaire de la Psychanalyse – PUF 1978
LEVY François – « le moment analytique » in Les lettres de la SPF – n°17 2007
LES LETTRES de la Société de Psychanalyse Freudienne : le « contre »-transfert  – n°17 2007
LITTLE Margaret – Des Etats-Limites – Editions des Femmes 1991
NEYRAUT Michel – Le Transfert – PUF 1974
ROUSTANG François – Savoir attendre pour que la Vie change – Odile Jacob 2006
ROUSTANG François – Traduction et Introduction : Le Magnétisme Animal, Hegel – PUF 2005
ROUSTANG François – « l’apprentissage de la liberté » – conférence au colloque de l’AFEHM – 15 septembre 2007 – inédit
WINNICOTT D.W. – « le contre-transfert » in De la Pédiatrie à la Psychanalyse – PAYOT 1969
WINNICOTT D.W. – «La haine dans le contre-transfert » in De la Pédiatrie à la Psychanalyse – PAYOT 1969

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Voir au-delà de la vision périphérique – En quête de sens ! (Québec, fev. 2016)

Voir au-delà
de la vision périphérique
- En quête de sens !

À Trois-Rivières
sur le bord de la rivière St-Maurice

Cet atelier CréeActif d’évolution de conscience alliant l’Art en SOI, le ThéÊtre, le CinéMA conscience et le Toucher à Soi permet de nous éveiller à la réalité en    redé-couvrant notre pouvoir intérieur, notre relation à l’argent, à la loi, à la politique, à l’éducation, à l’alimentation, à la santé, à la famille et à la communauté.

À travers ce processus créatif, cet atelier favorise l’abandon à Soi, l’introspection, la créatrice en Soi, le sens à sa vie, le contact avec notre essence, avec notre âme pour agir en conscience et en sens vers la transformAction intérieure de conscience. 

Partir à l’aventure de Soi !  Un atelier avec hébergement qui nous amènent hors des balises et du train-train quotidien dans un climat de ressourcement avec la nature et sans jugement et à l’écoute de Soi. Ainsi que de vivre l’expérience enrichissante avec un petit groupe de 4 personnes par condo regorgeant de création. Le tout dans un climat propice au laisser-aller à la joie intérieure sans avoir peur du ridicule, avec un effet libérateur. 

Pour un aperçu des lieux, voir le lien www.BordoloCondArt.blogspot.ca

En prime, venez partager le sens des sens avec une alimentation saine, disponible localement, biologique et équitable.

Dates de l’atelier de groupe sur 3 fins de semaine :
12-13-14 février 2016, 11-12-13 mars 2016 et les 8-9-10 avril 2016. 

Durée : Vendredi soir 18h30 à 21h30, samedi 9h00 à 21h00 et le dimanche 9h00 à     16h00 avec hébergement dans un lit douillet et confortable.

Coût atelier : 775$ d’ici le 29 janvier 2016  Après cette date, 825$ pour les 3 fins de semaine et le matériel d’art sauf 1 toile à acheter de 25$.

Hébergement et 15 repas santé bio :
330$ pour les 3 fins de semaine – chambre en occupation double / lits simple.

Inscription : 150$ non remboursable sauf annulation (inclus dans le prix de la session).  Pour gestion administrative et pour créer un engagement envers soi et envers le groupe.

Le nombre de places étant limité, les premiers arrivés seront donc les premiers accueillis !

Pour information : 819-378-8488 ou natasha@xittel.ca
À l’Abandon à Soi !

Natasha Francoeur
www.CreeAction.blogspot.ca
***À noter : Aucune habileté artistique n’est requise !

Natashe Francoeur est membre de Psycho-Ressources:
- http://www.psycho-ressources.com/art-therapeute/trois-rivieres/natasha-francoeur.html

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