« Mon père au loin » de Martine Gercault

« Mon père au loin »
de Martine Gercault

Commentaire de Alain Rioux
Gestionnaire de Psycho-Ressources.

Voir « Mon père au loin »
sur le blog de Psycho-Ressources:
- http://psycho-ressources.com/blog/mon-pere-au-loin/

Une aventure intérieure sur le sens de la perte.

Vivre un deuil est l’essence même de la vie. C’est notre capacité à vivre des deuils qui nous permet de savourer la vie… De prétendre au bonheur. Il y a cependant des pertes plus lourdes que d’autres, des deuils qui nous transforment de manière irrémédiable, qui nous poussent dans nos retranchements les plus secrets et nous obligent à renaître de façon définitive. C’est ce genre de perte que nous raconte cette autofiction.

Côtoyer la mort est difficile… L’apprivoiser est un défi encore plus grand. Martine Gercault, psychanalyste, nous invite dans son livre « Mon père au loin » à découvrir Ariane dans un deuil, celui de son père, Simon, un homme « hanté par les fumées noires de l’holocauste ». Cet homme battant, ce guerrier spirituel, à la mémoire, autrefois, si percutante, souffre de la maladie d’Alzheimer ; le présent aboli, il est désormais enchainé à son passé. L’amour qu’Ariane porte à son père est le fil rouge qu’elle lui déroule, dans le labyrinthe de la mémoire oubliée.

Sans détour et sans pathos, l’auteur nous parle de sa souffrance, celle de la perte, mais aussi de sa délivrance lorsque ce père aimé s’éteint après une lente et souffrante agonie. L’amour, plus fort que la mort, lui a fait parfois souhaiter qu’il s’endormît dans le silence.

À la fois roman et journal intime, le livre nous révèle comment Ariane, à travers les épreuves, est devenue la femme qu’elle est aujourd’hui, et comment la psychanalyse a influencé et construit sa vie. Parfois, telle une chronique, le livre relate des moments historiques au travers de la sensibilité de l’auteur à la recherche d’elle-même et du sens à donner à la vie, à la sienne, le père maintenant disparu…

C’est un bel ouvrage sur la résilience, poétique et touchant, une lecture à faire en silence, comme une méditation sur le deuil et la découverte de soi vécus par Ariane. Bercée par ses souvenirs, l’héroïne explore les méandres de son histoire personnelle, et nous offre des descriptions touchantes des êtres qui ont peuplé sa vie et ses voyages afin d’en apprendre plus sur son père. Qui était-il ? C’est la question que semble se poser l’auteur à chaque détour de l’histoire d’Ariane.

Et puis, le livre nous parle de la guerre, du judaïsme, de la spiritualité et de la psychologie transpersonnelle… Tant de sujets abordés à travers cette histoire de vie peu commune.

Martine Gercault, psychanalyste, est une femme d’exception. Une vision sensible du monde et de l’humanité, une recherche profonde du sens de la souffrance, un amour inconditionnel, voici ce qu’elle partage avec nous partage dans ce livre d’une beauté certaine.

Alain Rioux, Ph.D., Psychologue
Gestionnaire de Psycho-Ressources

« Mon père au loin  » est en vente sur :
Amazon Kindle et papier,
Fnac (Kobo),
iBook : https://itunes.apple.com/fr/book/mon-pere-au-loin/id1053519049?mt=11  
et une centaine de librairies en ligne

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Guerres et traumas

Guerres et traumas

Sous la direction de Olivier Douville

Avec des contributions de S. Beghaghel, N Ben Smail, H. Cohen Sola. Melchior Martinez, T. Roelens

Paris Dunod, 2016

SOMMAIRE

De la Première Guerre mondiale aux guerres d’indépendance, les conflits successifs du XXe siècle ont amené les psychanalystes à se pencher sur les soins à apporter aux patients traumatisés.
Les réponses ont évolué depuis Freud et ses élèves, avec, entre autres, les travaux d’un Fanon qui repensa les conditions de la psychothérapie institutionnelle dans le contexte de la guerre d’indépendance algérienne, tout en proposant sa propre version des traumas de guerre là où le politique fait effraction dans l’intime. Les services de psychologie des armées proposent des modèles précis de prévention des risques psychiques et de prise en charge des traumas de guerre.

Les conflits actuels – enfants-soldats en Afrique, guerre civile en Colombie, conflits au Moyen-Orient… jusqu’à la radicalisation des jeunes djihadistes – nécessitent des structures d’accueil et de soin psychique spécifiques.

Cet ouvrage propose ainsi une exploration des incidences des nouvelles formes de conflits – guerre larvée, guerre civile, radicalisation armée – et des dispositifs cliniques mis en place à l’épreuve de ces guerres modernes sur les subjectivités.

L’AUTEUR PRINCIPAL
OLIVIER DOUVILLE

Psychanalyste, adhérent praticien à l’association Espace analytique, maître de conférences, université Paris 7-Diderot (laboratoire CRPMS) et université Paris Ouest-Nanterre La Défense, EPS de Ville Evrard (93), directeur de publication de la revue Psychologie clinique.

SITE WEB
- http://olivierdouville.blogspot.ca/2016/06/introduction-au-livre-guerres-et.html?q=deuil

COMMANDE
- https://www.amazon.fr/Guerres-traumas-Olivier-Douville/dp/2100749323/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1465918846&sr=1-1&keywords=guerres+et+traumas

EXTRAIT
Introduction (de Olivier Douville)

En 2016, le mot même de guerre est un mot d’un poids et d’une importance extrême pour au moins trois générations. Et de même insiste  la dimension  de la survivance.

Ce n’est pas seulement que la guerre laisse des traces inconscientes pouvant se transmettre d’une génération à l’autre, c’est que l’impact d’une destructivité interne que la guerre moderne a sur nos vies psychiques affecte ce pouvoir de transmission.

Le travail de ceux qui entreprennent, comme le font les auteurs de ce volume, de situer ce que les cliniciens peuvent de la guerre retirer comme savoir sur leurs pratiques et leurs théories  doit en passer par un abord historique qui sera précisé ici à partir de la première guerre mondiale.

L’histoire des dommages psychiques causés par la guerre est assez longue.  Il suffirait ici, suivant en cela les recherches de L. Crocq, d’évoquer la figure aveuglée du guerrier athénien Epizelos : un valeureux au combat, mais qui perdit la vue sous l’effroi de sa rencontre avec un guerrier ennemi qui lui parut énorme et le dépassât pour aller tuer le frère d’arme de ce malheureux grec.  Platon  à la fin du livre X de La République évoque Socrate qui confie à Glaucon d’un guerrier  revenu des enfers, Er, un natif du Sud de la Turquie actuelle, tué au combat  et qui se retrouva en vie douze jours plus tard sur le bûcher funéraire élevé sur le champs de bataille . Plus tard on trouve chez Froissart ou Agrippa d’Aubigné de tels récits d’effroi et Shakespeare évoqua ces cauchemars des  batailles dans Henry IV et Roméo et Juliette .

Ultérieurement, d’autres souffrances purent se confier aux médecins et elles connurent les honneurs d’une description fine. Ce n’était pas  uniquement le champ de bataille qui paraissait alors pathogène. L’état d’âme dépressif  du mercenaire exilé, ce suisse  qui a délaissé sa  terre natale pour d’engager en Italie ou  en France,  fut nommé Nostalgie. Ce terme médical est de la même famille que névralgie, il vit le jour en 1688 dans une thèse secondaire  du médecin alsacien de Mulhouse et homme politique Johannes  Hofer (1669-1752).  Par la suite la nostalgie que ne soignait pas le retour au pays, fut comprise comme un éloignement du sujet à lui-même, un exil intérieur, bien que Jaspers  dans sa thèse de médecine soutenue à Heidelberg en 1909 sur la Nostalgie expliquait par la force cet affect certaines tendances criminelles chez des adolescents déplacés trop loin de chez eux.

Les descriptions détaillées des  dommages psychiques liés aux conflits armés et les préconisations qui s’en suivirent  remontent à la guerre de Sécession et  au conflit russo-japonais. Pour autant ces enseignements restèrent lettre morte et les médecins de la première guerre mondiale n’en firent aucun usage.

Nous pouvons ici remarquer que si la psychanalyse est liée à la guerre c’est bien aussi comme l’indique le premier chapitre de ce livre parce que les élaborations des psychanalystes sur le front de la première guerre   permirent de reconsidérer la folie traumatique et les liens entre trauma et psychose. La guerre est pour Freud un moment de catastrophe du travail de la culture alors que les guerres sur quoi Freud médita et celle qu’il a connu sont entreprises au nom de hautes idéalités : le bonheur, le progrès, la paix. . Dans la guerre et par la guerre les civilisations se savent mortelles. Les indications freudiennes sont de qualités diverses. Si c’est presque une banalité de souligner que la guerre correspond à la mainmise des pulsions d’agression sur les forces de liaison, de Thanatos sur Eros, en quelque sorte, d’autres cheminements théoriques laisserait penser que dès que l’on retire à la guerre son appareil idéologique d’idéalité, alors elle se révèle originairement comme un exercice de la haine, une guerre fratricide. C’est bien ce que nous constatons aujourd’hui, où le nombre de guerres civiles augmente alors que les appareils  discursifs qui prétendent légitimer les conflits sont en état d’aphasie.

Mais déjà la voix Homère nous avait mis en garde. L’Illiade ne célèbre pas la guerre, les grecs vaincront par ruse, ce n’est guère si glorieux. Homère indique que la guerre de Troie est une ruine économique pour tout le monde, qu’aucun discours défensif ne saurait la justifier, Troie n’était en rien une menace pour la Grèce continentale, qu’enfin aucune idéologie ou religion n’opposait les grecs et les troyens. Pour la démocratie grecque la guerre est un moment de catastrophe. La vertu guerrière semble une continuité de la vertu politique. Le désir de tuer est blâmé. Ainsi attribue-t-on à Aristote l’adage selon lequel les guerriers grecs n’avaient pas peur de mourir mais redoutaient de donner al mort. C’est pour les opposer aux Perses.

La guerre c’est la continuation du politique mais par d’autres moyens. Nous connaissons cet adage. Il est de Carl von Clausewitz. Michel Foucault l’inversera, à  juste titre en soutenant c’est la politique qui est la continuation de la guerre, soutient-il. Tout cela est habile. Convaincant ? nous aimerions que cela le soit, car  nous aimerions qu’après les carnages, la politique reprenne son pouvoir, ses règles de domination, ce que nous appelons ses droits. Mais sommes-nous si assurés que la guerre ne viendrait pas révéler cet au-delà du principe de réalité de la politique, son moment où la raison  décline, où l’extase sacrificielle, voire auto-sacrificielle prend le dessus ?

Apprenons quelque chose de la guerre qui irait renforcer notre alliance singulière et collective avec les forces de la civilisation ? il serait tenant, consolateur, mais peut-être vain de se précipiter ici dans une réponse immédiatement affirmative.  L’illusion serait  double. D’une part, et Freud, mais tout aussi bien Paul Valéry le soulignèrent,  il est faux de penser que les civilisations soient inaltérables et immortelles, d’autre part nous savons depuis la mort de Freud que si un savoir est issu d’un conflit guerrier, il est souvent vain de faire le pari que ce savoir ira tempérer le débridement d’autres appels à la vengeance et au meurtre qui se sont déchainés avec le nazisme et qui flamboient aujourd’hui dans notre siècle encore jeune.

La théorie analytique aussi est interrogée par les effets de la guerre, que ces effets soient directement constatables chez les combattants blessés psychiquement et les victimes, qu’ils soient présents comme des traces remaniées en après-coup chez les enfants et petits enfants de ces combattants blessés et de ces victimes.

Le siècle passé et de même celui qui commence  sont une époque d’hécatombes marquées par le nombre effrayant de victimes civiles lors de ces guerres qui souvent sont des entreprises génocidaires. Les morts, mais aussi les blessés psychiques et physiques se comptent par million. Bien des guerres ne sauraient se réduire à la  vision classique qui fait de chaque conflit guerrier un affrontement limité d’un état contre un état. La notion même de  guerre d ‘extermination ou de purification fait rage.  Cette guère se déroule au sein d’un même pays ou elle s’exporte (comme c’est le cas avec Daesh ou El) prenant alors la forme d’une croisade surgie des décombres d’un pays disloqué. S’y promeut l’idéologie d’une guerre illimitée ou serait forclose la possibilité même d’une identification à l’ennemi et où serait, du même coup, amputée la possibilité pour chacun de penser la mort reçue et la mort donnée à l’autre [1].

La guerre est une affaire politique, et si des cliniciens y ont porté leur intérêt, ont soigné et soignent encore les victimes des guerres et les réfugiés, c’est aussi le cœur de la théorie psychanalytique qui est interrogée par ces questions des meurtres en masse. L’évolution technique et politique des conflits guerriers et des guerres d’extermination donne à la mort un statut anthropologique différent. Depuis la première guère mondiale, puis les menées génocidaires (génocide arménien, Shoah, Situation de quelques pays africains dont les deux Congo et le Rwanda) et les guerres civiles (situations de la Colombie et de l’Algérie), la fabrication industrielle de la mort et les politiques qui visent à retrancher de l’humanité une part d’elle même par l’extermination sidèrent .

Le monde n’a jamais connu la paix, et notre point de départ n’est pas de rendre équivalent guerre et retour à une quelconque animalité de l’homme. Toute guerre est d’abord un fait politique en ceci que les guerres se déroulent dans des cadres discursifs qui bougent énormément, et qui, s’ils les rendent possibles, reconfigurent la logique et la finalité de tout dispositif guerrier.  Les guerres modernes n’ont pas toujours, loin s’en faut comme objectif de rétablir une harmonie menacée, comme c’était le cas des guerres dites tribales qui,  selon l’ethnologue Pierre Clastres, permettait à chaque isolat social de conserver son intégrité, de ne pas se fondre avec un autre ni se l’annexer, la logique de la guerre étant alors une logique équilibrant les jeux de l’alliance et de l’autonomie.  Souvent, comme on le voudrait en honnête lecteur de Zun Tsu ou de Grotius, les guerres eurent comme objectif d’affaiblir l’adversaire afin de le ramener à  négocier, elles visent sa sujétion, non sa ruine, son impuissance ou sa disparition. Dans la guerre illimitée, il n’en est rien et la violence est au service de la terreur, les notions de droit et de conventions internationales pour protéger les civils et les prisonniers comptent pour très peu.  Et des enfants naissent là où rien ne les attend et ne les protège.

Ces nouvelles formes de guerre posent au clinicien des défis thérapeutiques. Nous  rencontrerons tout au long de ce livre des praticiens de terrains qui nous décrivent des dispositifs d’accueil des générations sacrifiées que ce soit en Colombie, dans quelques pays d’Afrique Noire, en Tunisie ou dans le cadre du conflit israélo-palestinien. La clinique psychanalytique est ici celle du trauma, bien sûr, mais encore des effets sur la subjectivité des destructions des altérités et des identités. Comment retrouver vie et espoir dans la parole humaine, telle est bien une question qui pourrait servir de fil rouge aux contributions que j’ai eu l’honneur de recueillir en ce volume.

Ce livre collectif est articulé de la sorte :

1 – Repères historiques : sur la notion de traumatisme de guerre, dans le contexte de la première guerre mondiale, puis dans le développement que Fanon donne à cette question autour de la guerre d’indépendance algérienne (chapitres 1 et 2)

2 – Situations actuelles, diagnostic et traitement, regards d’anthropologie clinique : à partir du conflit israélo-palestinien (chapitre 3), des effets de la guerre civile en Colombie (Chapitre 4), des guerres et des enfants sous les conflits armés dans quelques pays d’Afrique Noire (chapitre 5), du retour des adolescents partis au Djihad en Tunisie (chapitre 6)

3 – la place de la psychologie et l’armée : Les dispositifs d’accompagnement des victimes de guerre et de leur proche, un regard critique (chapitre 7) , un dispositif de soutien médico psychologique pour les soldats (chapitre 8)

[1] On évoque ici L’Histoire de la Guerre du Péloponèse de Thucydide, où chaque athénien est décrit dans sa singularité, dans un compte du un par un pour lequel singularité et particularité liées ensemble désignent des destins singuliers. Chacun, au un par un est coptable de la guerre et de la mort.

DÉTAILS

Broché: 256 pages
Editeur : Dunod (15 juin 2016)
Collection : Inconscient et Culture
Langue : Français
ISBN-10: 2100749323
ISBN-13: 978-2100749324
Dimensions du produit:  15,5 x 1,5 x 24 cm

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J’ai cherché ma vérité et j’ai trouvé la liberté

J’ai cherché ma vérité
et j’ai trouvé la liberté

Par Nicole Lecocq-François
Éditions Vivantes

SOMMAIRE

Ce livre nous emmène dans un voyage libérateur au centre de soi à travers la Catharsis de trois personnes qui ont entrepris ce chemin en profondeur. Nous découvrirons ce qui sous-tend notre capacité d’auto-guérison, comment nous y connecter et « Comment, ayant choisi de reconnaître sa propre vérité, l’être humain cesse de s’en remettre à autrui et, sorti du conditionnement et de l’extériorité, il découvre un champ intérieur plus vaste, créateur d’une réalité nouvelle jour après jour ». Cet ouvrage est le fruit de vingt-deux années de pratique de la Catharsis dans la conscience du lien entre le corps et l’esprit nourri par l’expérience personnelle de l’auteure. Nicole Lecocq-François a écrit : Une vérité qui libère – Du passé imposé au présent libéré, paru aux éditions Quintessence en 2009, dans lequel sont posés les jalons des affects douloureux mémorisés dans le subconscient. Ce deuxième livre ouvre un nouveau défi en plongeant le lecteur directement au cœur du vécu.

L’AUTEUR – QUI SUIS-JE?

Après des études paramédicales, j’exerce vingt années durant comme logopède en consultation de ville, tout en poursuivant des formations dans les domaines de la communication, du développement personnel et de la thérapie.

Passée entretemps de l’art de la parole à l’art du corps, je m’exerce parallèlement – et forme – au massage de relaxation des adultes et des enfants pendant douze années.

Au cœur et de ces recherches et de mon vécu personnel, s’impose en moi la conscience de l’importance du subconscient dans la guérison profonde. Il m’apparaît aussi à de nombreuses reprises que la plupart des problèmes vécus par l’adulte trouvent leur origine dans l’enfance.

J’entame alors une formation en psychothérapie, en Catharsis glaudienne, celle-ci établissant le lien entre  le passé et le présent, entre le corps et l’esprit. Je me consacre à cette approche depuis l’année 1994. Je suis également formée par Albert Glaude pour pouvoir transmettre la Catharsis.

Ma formation en Communication Nonviolente commencée en 1992 avec Marshall Rosenberg, ainsi que mon chemin spirituel, complètent ce que la Catharsis permet finalement : la connexion profonde avec soi-même par la libération des liens du passé. Car en définitive, la Catharsis lève le dernier obstacle à cette connexion : l’occultation. Elle permet de vivre pleinement la valeur de l’intériorité souvent mise à mal dans notre société et dont l’absence génère tant de souffrance. L’accompagnement des personnes dans cette thérapie nonviolente des profondeurs est pour moi un vrai bonheur.

Nicole LECOCQ-FRANCOIS

Site de l’auteur:
- http://catharsisgl.canalblog.com

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EXTRAITS

Extrait de la présentation, pages 9-10 :

Dans une première partie, nous verrons comment, ayant été conditionnés ou maltraités par la vie, nous avons du mal à croire en la puissance de la réalité intérieure, car nous avons très souvent perdu le contact avec elle. Nous comprendrons alors comment, en descendant profondément en nous, nous reconnectons cette puissance. Pour effectuer cette plongée, nous avons généralement besoin d‘être secondés. Comme dans une descente en rappel, nous utilisons une corde qui est ici la corde du subconscient, fil conducteur du processus cathartique. Au fond de nous, la linéarité du temps s’efface et nous constatons que notre souffrance présente est une projection d’un passé « qui n’est pas passé ». Pénétrer de l’autre côté du miroir de notre être pour y découvrir les fils qui nous retiennent en arrière, permet ainsi de ne pas demeurer les marionnettes de notre passé. Nous pouvons alors choisir pleinement notre vie, car nous la créons, non plus à partir du vide intérieur ou de croyances déformées par lui, mais à partir de ressentis libérés.

Dans une deuxième partie, nous serons témoins de véritables transformations intérieures et… extérieures, en cheminant avec quelques personnes ayant effectué ce parcours.

Enfin, dans une troisième partie, à la lumière de ces vécus, nous découvrirons ce qui sous-tend cette merveilleuse capacité d’auto-guérison qui est la nôtre et comment nous pouvons poursuivre ce chemin de façon autonome. Comment, ayant choisi de reconnaître sa propre vérité, l’être humain cesse de s’en remettre à autrui et, sorti du conditionnement et de l’extériorité, il découvre un champ intérieur plus vaste, créateur d’une réalité nouvelle jour après jour.

Extrait de la première partie, pages 60-61 :

Lorsque nous accomplissons le processus de prendre la souffrance en nous, de la regarder en face, la ressentir et la conscientiser, alors cette souffrance sort de nous. Des besoins d’empathie peuvent se manifester : être entendu, partager, comprendre ce qui se passe, ce qui se joue, comment se passe le processus de guérison… Le vécu s’intègre alors dans l’ensemble de notre vie. Par contre, une souffrance non libérée demeure, même si elle s’enfouit, même si on ne la ressent plus. Et c’est quand elle reste enfermée, que cela fait mal, cela se projette partout. Quand une autre souffrance de même tonalité se présente par la suite, la première revient, par résonance, le plus souvent inconsciemment. Elle nourrit la charge de la douleur présente et la réalimente en cascade. Nous croyons le plus souvent sincèrement que la souffrance est uniquement due aux circonstances actuelles – il faudrait plutôt comprendre que la souffrance initiale est réactivée – et parfois par le comportement d’une tierce personne qui n’est en fait qu’un déclencheur et un miroir. Le passé, ayant trouvé une ouverture, déverse ses affects dans le présent.

Voyons un exemple de LIEN très net entre un affect du passé et un comportement récurrent du présent :

K. est au divan et se sent bloqué sur un chemin qui devient tout noir. Il ressent un nœud à la gorge. Survient la pensée de son père… Il m’a toujours traité de con…Ca me coupe, j’ai l’impression d’être coupé. Et là, ça lui parle par rapport à des vécus récents : Je suis coupé aussi parfois dans mes élans, quand j’ai envie de faire quelque chose, je me dis que je n’en suis pas capable, on dirait que mon corps se coupe à partir de la gorge jusqu’au ventre, comme si ça me paralysait… La personne ressent cet état de paralysie dans le corps, ce qui lui a permis de le conscientiser. Et en même temps, ça me permet de ne pas agir, de ne pas prendre le risque de l’échec. Je ressens ça souvent. Et il pourrait encore me le dire (son père) si j’échoue : « T’es con ». Je pense que c’était une façon de me booster, il a été élevé comme ça. Je comprends que s’il en était arrivé où il en est, c’est parce qu’il a souffert et mordu sur sa chique, c’était sa façon de réussir. Lui, ce qui l’a rendu fort, c’est que son père l’a maltraité. Et il a cru m’endurcir en me traitant comme ça. Le lien est direct et n’avait jamais été fait jusque-là.

Toute reproduction d’une partie de texte ou d’article requiert l’accord de l’auteure.

DÉTAILS

Fiche détaillée du produit
ISBN – 9781326624033
Copyright – Nicole Lecocq-François (Licence de droit d’auteur standard)
Éditeur – Nicole Lecocq-François
Publié10. avril 2016
Langue – Français
Pages – 240
Reliure – Couverture souple en dos carré collé
Impression intérieure – Noir & blanc
Poids – 0.42 kg
Dimensions (centimètres) 14.81 (largeur) x 20.98

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Naissance d’une nouvelle discipline en psychologie clinique: la Psyonique.

Naissance de la psyonique:
Introduction à la psychologie
du non-équilibre

Par Ahmed Setti
Éditions Atramanta (2016)

« Naissance de la psyonique » est un livre riche, bien documenté et avec une pensée très originale voire un tantinet révolutionnaire. Il porte sur l’application des théories de la complexité à la psychologie clinique, application qui conduit l’auteur à l’élaboration d’une nouvelle discipline : la psychologie du non-équilibre.  »
Docteur Robert-Michel PALEM. Neuropsychiatre

SOMMAIRE

Durant son histoire, la psychologie s’est toujours inspirée des sciences de la nature pour créer ses propres modèles, la psychanalyse s’est inspirée de la dynamique et de thermodynamique classique, la psychologie systémique de la cybernétique et la psychologie cognitive de l’informatique. Il n’est donc pas étonnant qu’avec l’avènement des sciences de la complexité de nouvelles théories et de nouvelles pratiques s’instaurent.

La psyonique. J’ai forgé ce néologisme pour spécifier une nouvelle branche de la psychologie clinique qui aura comme objet d’étude le « chaos psychique » qui survient loin de l’équilibre suite à une transition spatio-temporelle irréversible. Comme en physique, j’avance l’hypothèse que la psyché peut être étudiée dans un quelconque de ces trois états : en équilibre, près de l’équilibre, ou loin de l’équilibre. C’est dans cette troisième situation qu’apparaît un phénomène inédit le chaos psychique, la psyché acquiert de nouvelles propriétés et accède à un nouveau régime de fonctionnement.

En raison des types de causalité qu’elles prennent en considération (linéaire, circulaire et non-linéaire) la psyonique va venir tout juste après la psychanalyse et la psychologie systémique. Nous passons alors des études de l’intrapsychique et de l’interpsychique avec les deux premières disciplines à la prise en compte du transpsychique.

AVANT-PROPOS

Ce qui m’est arrivé le vingt-deux juillet 2015 est tout à fait incroyable. Ce mercredi de toutes les surprises, aux alentours de midi, alors que je longeais l’avenue Allal Benabdellah à Rabat, je tombe net sur l’amour de ma vie que je n’ai plus revu depuis… trente ans. Nous nous sommes reconnus du premier coup d’oeil, son visage s’est illuminé et une petite lueur éclairait ses jolis yeux noirs. Ce livre, qui n’arrêtait pas d’être remanié, pris fin ce jour, car il devait lui être dédié, c’est du moins la promesse que je me suis faite lors de notre première rencontre. Je décide alors de le publier comme un cadeau en réponse à celui que la princesse vient de m’offrir.

Il y a un peu plus de deux décennies apparut un nouveau paradigme dit de la « complexité et du chaos. » Bien qu’elle en intègre les idées cette nouvelle perspective, comme l’a si bien noté Paul Cillier, ne provient pas de la théorie générale des systèmes mais s’est constituée à partir d’autres disciplines : la science des processus non linéaires, la théorie du chaos, celle des systèmes adaptatifs complexes et des théories de l’auto-organisation.

Le XXe siècle marque donc une transition nette entre les sciences des phénomènes simples et linéaires sur lesquelles se sont étayées les psychologies classiques en premier lieu la psychanalyse, et les sciences des phénomènes complexes et non-linéaires. Les sciences de la complexité qui, dès le début, se voulaient comme une alternative au « paradigme newtonien », ont servi comme cadre de référence à de nombreux travaux en psychologie. Mais malgré le nombre grandissant d’écrits sur ce sujet, on ne peut trouver chez aucun auteur –au-delà d’un certain nombre d’analogies et de métaphores- les fondements d’une « psychologie chaotique » en tant que discipline autonome comme le sont par exemple les psychologies cognitives ou systémiques et c’est ce manque que veut combler ce travail.

Ce livre porte donc sur les applications des théories de la complexité à la psychologie clinique, application qui m’a conduit à l’élaboration d’une nouvelle discipline que j’ai appelé la psyonique.

Après la perspective bioénergétique et systémique cette troisième approche a pour but d’introduire la « perspective chaotique » en psychologie.

Par conséquent, et en raison des types de causalités qu’elles prennent en considération, la psyonique va venir juste après la psychologie systémique et la psychanalyse, car là où commence le chaos psychique -objet d’étude de la psychologie du nonéquilibre-s’arrête le paradigme freudien.

La première version de ce travail date de la fin des années 90, j’ai demandé en premier l’avis de deux auteurs connus en France pour être des experts en la matière : Edgard Morin et Henri Atlan.

Encouragé par leurs réponses j’ai envoyé le manuscrit, au fur et à mesure qu’il se développe, à de nombreux auteurs : psychiatres, psychologues clinicien et philosophes. Au-delà de quelques critiques, parfois de forme parfois de fond, aucun d’entre eux n’a remis en question l’approche que je propose. Mais, même si le livre ouvre certainement de nouvelles perspectives en psychologie, il ne répond pas pour autant à toutes les questions : l’aventure de la « chaos-psychology » ne fait que commencer.

Rabat, le 20 mars 2016.

Ahmed SETTI
Président du « Centre d’étude des non-linéarités psychiques »
Membre de « L’Association pour la fondation Henri Ey »
SITES WEB DE L’AUTEUR
- http://ecole-de-rabat.com/
- http://ecole-de-rabat.com/file/psy

COMMANDER SUR  ATRAMANTA
- http://www.atramenta.net/books/naissance-de-la-psyonique/475  

DÉTAILS

Publié en mai 2016 par : Atramenta
Tampere, FINLANDE
- http://www.atramenta.net
ISBN : 978-952-273-855-4
Imprimé en France par SoBook, Roubaix
Imprimeur certiié Imprim’Vert
Couverture réalisée par Suzanne Roy
© 2016 Ahmed Setti
Tous droits réservés

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Bonne Saint-Jean-Baptiste à tous les Québécois!

La Fête nationale du Québec
… des origines à nos jours!

     
Les célébrations du 24 juin trouvent leurs origines dans un passé immémorial. Historiquement, elles sont associées aux célébrations antiques du solstice d’été en même temps qu’aux fêtes agraires qui marquaient autrefois le début de l’été.

Durant le premier millénaire de notre ère, les célébrations du solstice d’été furent christianisées en Europe et atteignirent une importance majeure au moyen âge. L’église catholique plaça son caractère rituel et sacré sous le patronage de Saint-Jean-Baptiste.

C’est cette fête chrétienne que nos ancêtres importèrent d’Europe dès les débuts de la colonisation. Dans les premières années de la Nouvelle-France, la Saint-Jean comportait des éléments païens que le clergé s’efforça avec plus ou moins de succès d’abolir.

Cette tradition millénaire a inspiré l’éditeur de journaux Ludger Duvernay qui, le 24 juin 1834, convia une soixantaine de personnes à un banquet champêtre pour discuter de l’avenir du peuple québécois. C’est de cette réunion dont origine “ la Saint-Jean-Baptiste ” comme fête nationale. C’est à cette occasion également qu’on décida de fonder la Société Saint-Jean-Baptiste, dans le but de conduire le pays à une réforme politique et de donner à la nation les moyens de se développer. La Société Saint-Jean-Baptiste générera un regroupement dont le Mouvement national des Québécoises et Québécois et ses Sociétés sont aujourd’hui les héritiers et les témoins.

II a fallu attendre 91 ans plus tard, en 1925, pour que la législature de Québec déclare le 24 juin congé férié. Quant au drapeau fleurdelisé il fut consacré officiellement drapeau du Québec le 21 janvier 1948.

Tantôt regroupés autour de l’Église, tantôt autour des sociétés patriotiques, les Canadiens-français ont progressivement vu dans la Saint-Jean, l’expression privilégiée de leur identité nationale. Délaissant progressivement l’expression “ Canadiens-français ” au profit de “ Québécois ” dans les années soixante, le peuple du Québec devra attendre jusqu’en 1977 pour qu’officiellement la Saint-Jean devienne la Fête nationale et légale (fériée et chômée) du Québec.

Cette légalisation prendra la forme d’un arrêté en conseil signé par René Lévesque, le 11 mai 1977. L’année suivante, le gouvernement créera le Comité organisateur de la Fête nationale du Québec afin de favoriser la participation de toutes les régions du Québec.

Coordonnée par le Mouvement national des Québécoises et Québécois depuis 1984, la Fête nationale du Québec a pris, depuis, de plus en plus d’ampleur. Dans des milliers de lieux de fête, des centaines de milliers de Québécoises et Québécois fêtent leur fierté et leur appartenance au Québec.

D’une fête de la grande famille canadienne-française à la Fête du peuple québécois, la Fête nationale du Québec constitue la fête de tous ceux et celles qui composent le Québec d’aujourd’hui.

Extrait du site: http://www.fetenationale.qc.ca

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Stéphanie Milot
Conférencière et auteure

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L’été… Une saison qui se prélasse

L’été est-elle la saison de la légèreté et de la paresse ?

J’ai cherché des citations sur l’été… Il y en a peu. Alors que pour l’hiver on parle abondamment de la mort, du froid et de la chaleur de nos maisons… Quand automne on s’émerveille des couleurs et de la douceur du soleil… Qu’au printemps on s’exclame à propos de l’énergie renouvelée, de la nature qui renaît… L’été, de son côté, semble surtout rimer avec farniente.

Voici donc quelques poésies et citations sur le thème de l’été.
Si vous avez d’autres citations à me suggérer, n’hésitez pas!

Chaleur estivale
Sur la plage le parasol fermé pointe au firmament
Ma langue savoure les grains de sel sur mes lèvres moites
Mes pieds s’enfoncent dans le sable chaud
Le sommeil me guette
Le rêve m’attend
Le soleil grandit l’éternité de mes pensées. (…)
Sybille Rembard

Far-niente
Quand je n’ai rien à faire, et qu’à peine un nuage
Dans les champs bleus du ciel, flocon de laine, nage,
J’aime à m’écouter vivre, et, libre de soucis,
Loin des chemins poudreux, à demeurer assis
Sur un moelleux tapis de fougère et de mousse,
Au bord des bois touffus où la chaleur s’émousse.
Là, pour tuer le temps, j’observe la fourmi. (…)
Théophile Gautier

La Fin
Pourquoi on aime tellement regarder le soleil qui se couche ?
Sur un lac doré, derrière une montagne rose
Ou sur une plage déserte un soir d’été
Cette boule de feu plongeant doucement dans la mer lointaine (…)
Le soleil qui se couche doucement un soir d’été
Nous ramène chaque fois vers cette fascination de la fin
La fin de la journée ou la fin sans fin ?
Regarder le soleil qui se couche nous aide à mieux comprendre
Que nous ne comprenons rien de la fin, car la fin c’est la fin
Et à la fin, il n’y a rien
Jules Delavigne

Nuits de juin
L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte
La plaine verse au loin un parfum enivrant ;
Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entrouverte,
On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent.
Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ;
Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;
Et l’aube douce et pâle, en attendant son heure,
Semble toute la nuit errer au bas du ciel.
Victor Hugo
Les rayons et les ombres

Quelques citations      

Un été, l’éclat d’un jardin est aussi féerique qu’un feu d’artifice! 
Céline Blondeau

Un été sans fleurs, abeilles et papillons s’appellerait l’hiver. 
Céline Blondeau

À soixante-dix ans commence l’été indien de la vie. 
Edwin Schneidman

L’été se marque non moins par ses mouches et moustiques que par ses roses et ses nuits d’étoiles… 
Marcel Proust

D’où vient des nuits d’été la lenteur paresseuse… 
Abbé Jacques Delille

L’été est une saison qui prête au comique. Pourquoi? Je n’en sais rien. Mais cela est. 
Gustave Flaubert

Les brefs étés ont souvent des printemps précoces.
William Shakespeare

Lumière profuse; splendeur. L’été s’impose et contraint toute âme au bonheur.
A. Gide

La nuit d’été est comme une perfection de pensée.
Wallace Stevens

L’été qui s’enfuit est un ami qui part.
Victor Hugo

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Ce que les artistes et les créateurs ignorent

Ce que les artistes et les créateurs ignorent

Quand la vie nous parle par l’art de la scène, le cinéma, la littérature, les arts visuels et la musique…

Par Paule Boucher

SOMMAIRE

Si artistes et créateurs savaient… Bien sûr, les arts sèment la beauté dans nos vie. Sans eux, notre traversée de serait une bien triste chaloupe dans lac, des rails sans jolie locomotive. Ils jouent non seulement un rôle esthétique, mais adoucissent nos jours. Toutefois, savez-vous les utiliser à d’autres fins en toute conscience ?

Sachez les unir à votre destinée. La prochaine fois que vous ire au cinéma, au théâtre, que vous choisirez un nouveau bouquin sur les rayons de la bibliothèque de votre quartier, ou que vous écouterez une chanson ou un opéra, demandez-vous donc ce que vous pouvez en tirer personnellement comme information dans le moment présent, en lien avec votre vécu.

Les arts peuvent vous rendre de fiers services comme guider vos décisions, approfondir votre réflexion, faire voir l’autres côté de la médaille, conduire vos pas dans votre mission de vie, vous renseigner sur vos mondes intérieurs. Tiré par les cheveux croyez-vous ?

Découvrez donc ces mille et une anecdotes partagées par l’auteure.

EXTRAIT

Il y a un bon moment déjà que j’ai remarqué comment mes rêves de nuit, dans toute leur sagesse, guident mes choix de films, allant jusqu’à me montrer des séquences cinématographiques précises trois semaines avant même que ce film ne soit à l’affiche. C’est ce qui m’est arrivé, entre autres, il y a plusieurs années au moment de la sortie du film Le patient anglais. En rêve, je me voyais simplement allaiter un homme au visage cicatrisé, ravagé et presque difforme en raison d’anciennes blessures.

Aussi, lorsque j’assistai en salle à une présentation de ce film, je fus complètement renversée de retrouver à l’écran exactement le même visage défiguré de ce personnage qui avait été présent dans mon contenu onirique. Nul doute, c’était bien lui ! Je me posai alors deux questions des plus pertinentes : pourquoi mon rêve prémonitoire m’avait-il montré ce personnage trois semaines auparavant et pourquoi l’allaitai-je ? Effectivement, il y a lieu de s’interroger dans ces circonstances exceptionnelles. Ne le feriez-vous pas ? Pour moi, le rêve prémonitoire n’est pas futile, il possède un sens personnel à soi.

Mon rêve et ce film prirent à cet instant même tout leur sens à mes yeux. Ils m’informaient que j’alimentais (allaitement) la souffrance en moi. Ce visage ravagé incarnait l’idée parfaite de la souffrance. Je conscientisais par ricochet une attitude de victime. La synchronicité entre ce film et mon rêve m’incita à y porter une plus grande attention afin de réaliser que je ne devais plus alimenter de ressentiment, de douleur en ressassant le passé ; il me fallait abandonner cette attitude malsaine et fataliste. Je devais dorénavant nourrir de meilleures images mentales dans le présent pour me créer un futur plus lumineux et surtout plus intéressant.

De même, mes signes de jour ou synchronicités, à l’instar de mes rêves de nuit, me pressent d’aller voir tel film plutôt que tel autre, à visiter tel musée lors de mes prochaines vacances au lieu de me prélasser d’interminables heures au soleil. Je n’ai qu’à demeurer à l’écoute et cette sélection se produit naturellement. Par exemple, il m’est arrivé de voir trois fois la même annonce de pièce de théâtre dans différents endroits et médias en l’espace de quelques minutes à peine. Il m’est aussi arrivé de risquer d’en louper un fort instructif ; cette fois ce fut mon fils qui me téléphona pour me conseiller fortement d’aller voir un film « tout à fait mon genre » comme il le dit si bien ! Ce que je n’ai pas manqué de faire évidemment puisqu’il est la personne qui connaît le mieux mes goûts et centre d’intérêts sur cette terre. D’autres fois encore, plus d’une personne m’ont parlé du même film le même jour, comme si les sujets de conversation manquaient à ce point ! Dans ces cas-là, je ne peux que m’empresser d’y aller. La vie nous parle par les autres qui lui prêtent leur bouche.

L’AUTEURE

Propriétaire de l’École de Rêves Nuit & Jour, auteure de onze livres, Paule Boucher est conférencière internationale, éditrice, formatrice et animatrice d’ateliers en croissance personnelle depuis 1997 portant, entre autres, sur les rêves, les signes de jour, le dessin intuitif, les relations amoureuses karmiques et le collage sur thèmes. Elle a également été animatrice à la radio et télévision communautaire sur les rêves et les nouvelles alternatives en santé.

COORDONNÉES

Paule Boucher, Auteurs, Conférencière, Consultante et Formatrice
2396 Chemin Saint-Louis, Québec (Québec) G1T1R6
Email: info@pauleboucher.com
Téléphone : Bureau: (418) 415-1985 – Cell. (418) 931-4081
Site Web – http://www.pauleboucher.com

École de Rêves Nuit & Jour
Rêver pour être en santé
Nous vivons à un rythme fou! Notre mode de vie occidental déborde d’activités de toutes sortes. Mais où donc retrouver un équilibre, un ressourcement, une régénération essentielle pour tenir le coup dans cette course effrénée?
Site Web – http://ecolenuitetjour.com/

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« Les Cahiers de sinobiologie » de Jean Pélissier

Chers amis,

Vous n’êtes pas sans savoir que je dirige la publication d’un mensuel, « Les cahiers de Sinobiologie ». Il s’agit là du premier mensuel en couleur, 16 pages format A4, téléchargeable, tiré des enseignements de la médecine chinoise.

C’est la première fois qu’un tel travail de compréhension de la médecine chinoise et son impact sur notre vie quotidienne est mis en œuvre.

Vous pouvez d’ailleurs télécharger
gratuitement un numéro «hors série».
- http://www.jeanpelissier.net

Cette publication ne voit le jour que grâce à vos abonnements et n’est financée par aucun support publicitaire.

A titre tout à fait exceptionnel, je vous propose pour tout nouvel abonnement à ces cahiers de vous OFFRIR LES 24 PREMIERS NUMÉROS.
(offre valable uniquement pour un abonnement annuel à 60€)
Abonnement : http://www.jeanpelissier.net

Qui est Jean Pélissier ?

Fort de plusieurs décénies d’apprentissage en médecine traditionnelle chinoise, Jean Pélissier met à disposition de tous, ses connaissances issues des enseignements du professeur Leung Kok Yuen.

Au travers de plusieurs de ses sites Internet, Jean Pélissier propose de faire découvrir à chacun l’étendue et les biensfaits de son savoir-faire en M.T.C.

Ouverts à tous, ses sites web vous proposes de suivre les cours et l’actualité de Jean Pélissier, d’accéder à ses articles sur les vertus médicinales des aliments (appelés alicaments), d’acheter directement en ligne ses produits issus de la médecine traditionnelle chinoise (livres, cd, dvd, coffrets…) et de souscrire à son mensuel de M.T.C.

Jean Pélissier
Email:
pelissier.j@wanadoo.fr
Site Web:
http://www.jeanpelissier.com

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Itinéraire d’une mission de vie

Itinéraire d’une mission de vie

Kindle Edition - Version papier
Par Marie-Luce Dossche

COMMANDE
https://www.amazon.ca/ 

SOMMAIRE

Croyez-vous au hasard ?

Ou bien interprétez-vous certains événements de votre vie comme des coïncidences ?
 
A 35 ans, Marie-Luce vit des événements répétitifs et douloureux. Les similitudes lui font penser que la vie lui envoie des signes. Elle ressent que la compréhension de tous ces événements va l’aider à s’en sortir. Elle renoue avec son âme en conscience et découvre son chemin de vie, sa mission.

Imaginez que ces signes soient des messages riches d’enseignements, de belles opportunités pour améliorer votre existence et vous pousser vers l’éveil spirituel. Emouvant, mystérieux, transformateur… ce livre vous emmène sur l’itinéraire de la mission de vie. Après cette découverte, plus rien ne sera pareil.
 
« Si quelque chose semble ne jamais fonctionner, comme si le destin intervenait, pensez à lâcher prise et revenez y plus tard. L’Univers agit de façon mystérieuse et doit être digne de confiance. »
Dalaï Lama

L’AUTEUR

Formatrice et coach depuis plus de 15 ans, experte en loi d’attraction et PNL Humaniste. Auteure du livre « Ce que vous devez savoir pour attirer l’amour » aux éditions Le Dauphin Blanc. Co-fondatrice de l’institut Horizons 347 avec Alain Losier. Elle comprend que la psychologie et l’être humain la passionnent. Elle sait que toute difficulté peut être un enseignement de vie. En sachant comment faire, il est possible de changer pour le bonheur. Elle réoriente complètement sa carrière et se forme à la psychothérapie de type analytique, l’astrologie humaniste, la PNL Humaniste®, la Loi d’attraction et le coaching. Elle se façonne une qualité de vie exceptionnelle en modélisant les gens qui réussissent. Elle n’a plus alors qu’un seul objectif : transmettre aux personnes des stratégies simples et efficaces pour vivre l’abondance dans tous les domaines de leur vie.

QUELQUES PASSAGES

Vous verrez que les événements que vous expérimentez ne se présentent pas par hasard. Ils jalonnent l’itinéraire de votre mission de vie pour vous permettre d’évoluer vers le bonheur. Car c’est bien le bonheur que vous trouverez en chemin.

***

Nous rencontrons des difficultés dans la vie lorsque notre âme a choisi une autre mission de vie pour nous. Afin que nous puissions accepter de changer, notre vie va être parcourue d’embûches pour que nous finissions par comprendre que nous sommes sur la mauvaise voie.

***

Ces difficultés ne sont pas négatives. Elles le deviennent si nous les répétons avec obstination. Nous sommes alors comme un aveugle qui foncerait désespérément sur un mur. Sachez qu’elles ne sont qu’une porte dont nous n’avons pas encore la clé pour l’ouvrir. Dès que nous aurons la solution à notre difficulté, la clé, nous n’aurons plus qu’à ouvrir la porte pour découvrir un merveilleux paysage. Notre âme sait cela ! Elle peut nous donner la clé et nous montrer comment ouvrir la porte. Voulons-nous voir et ne plus être aveugle ? Notre âme est notre canne, nos nouveaux yeux. Elle sait que notre vécu difficile correspond à ce qui ne nous convient plus. Elle nous éloigne de cela et nous guide vers des mondes meilleurs pour nous.

***

J’ai décidé il y a vingt ans d’utiliser le concept de mission de vie pour faire de meilleurs choix, pour prendre des raccourcis et pour atteindre mes buts de vie avec plus de plaisir, de sérénité, de richesse intérieure. C’est cela pour moi gagner du temps, faire la bonne chose au bon moment, être satisfaite de mes actions.

TÉMOIGNAGES

« Je tenais à te féliciter pour ton livre “itinéraire d’une mission de vie” que je trouve merveilleux. D’une part, parce que tu es touchante quand tu parles de ton vécu et d’autre part, parce qu’il est écrit avec une simplicité qui va droit au coeur du lecteur. Je t’écris parce que je suis émue! Je me suis reconnue dans de nombreux aspects de tes expériences et je pense que je ne serai pas la seule… Je suis, je pense sur la bonne voie de ma mission de vie. Cependant, je reste encore avec de nombreuses questions/interrogations notamment sur des problèmes récurrents. Je me dis aussi, comme expliqué dans ton livre, que c’est sans doute en lien avec ce que je dois expérimenter pour trouver ma voie… »
- Pina

***

“Qui ne s’est jamais posé les questions existentielles ? Pourquoi je suis là? Quelle est ma mission sur terre? Un livre émouvant, touchant et comportant des clés. Marie-Luce Dossche nous fait part de son expérience de vie, sa quête et sa transformation après une remise en question. Elle nous montre comment elle a trouvé la voie vers le bonheur en accomplissant sa mission. Des expériences, de la théorie ou des exemples de situations dans lesquelles chacun de nous peut se reconnaître. Ce livre magnifique et plein de sagesse, donne envie de donner un sens à sa vie, d’apprendre à se connaître et de trouver sa voie… ce pourquoi nous sommes là et comment recevoir les messages de l’univers qui servent à guider notre âme. J’ai dévoré ce livre. Il est vraiment puissant. »
– Sonia

***

« Nous sommes tous à la recherche de réponses aux questions existentielles.
Les premières lignes sont fortes en émotions et vous entraînent dans un récit authentique et riche en connaissances approfondies de techniques qui permettent à tout un chacun de s’affranchir de nouvelles destinées et d’apporter sagesse, sérénité et sens à sa vie.
Lecture agréable malgré la gravité des thèmes qui sont abordés avec délicatesse et justesse.
Cette lecture permet de se repositionner et d’adopter très vite des comportements adéquats vecteurs de bien-être et d’épanouissement.
A recommander donc vivement à ceux et celles qui sont en quête de réponses et souhaitent avancer dans le questionnement sur la vie, la mort, le sens de notre vie sur terre, le sens que nous voulons lui donner. »
- Corinne

***

“Marie-Luce, dès les premières phrases de ton livre, là, cela me parle, je suis très émue. Merci de ton partage de femme, maman, épouse.”
- Catherine

DÉTAILS

Format : Format Kindle
Taille du fichier : 1090 KB
Nombre de pages de l’édition imprimée : 199 pages
Editeur : Marie-Luce Dossche (21 avril 2016)
Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
Langue : Français
ASIN: B01E2T3E7A

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