Méditation Pleine Conscience – Janvier 2015, Namur

MEDITATION de PLEINE CONSCIENCE
Programme de 8 semaines
A la Maison de l’Ecologie à Namur, Belgique

Expérimenter un nouvel art de vivre sur le chemin de la pleine conscience.

Nous vous proposons un programme d’entraînement structuré à la méditation de pleine conscience en 7 séances hebdomadaires de 2h en groupe.

La pratique est progressive et guidée par Emmanuelle Smolders, psychologue,  psychothérapeute, formée et certifiée aux  Interventions Psychologiques basées sur la Pleine Conscience.

Dates : Le samedi matin de 9h30 à 11h30
31 janvier 2015; 7, 14, 28 février 2015; 7, 14, 21 mars 2015

Soirée d’information gratuite le samedi 17 janvier 2015 à 9h30
Si vous êtes intéressé(e) à participer à cette séance, merci de vous y inscrire en m’envoyant un mail.

Lieu : La Maison de l’Ecologie
Rue Basse Marcelle, 26
B-5000
Belgique

Tarif : 240 euros (inclus séances, notes, méditations guidées). Un acompte de 50 € est à régler lors de l’inscription et le solde au plus tard avant la première séance.

Conditions de participation au programme:   
- Assister à la soirée d’information
- Assister aux séances hebdomadaires
- Pratiquer les exercices à domicile (40’ de méditation par jour durant les 8 semaines)

Contact et inscription :
Emmanuelle Smolders   emmanuellesmolders@gmail.com   0476/ 97 75 74
Si vous n’avez pas pu participer à la soirée d’information et êtes intéressé(e) par le programme, merci de me contacter par mail ou par téléphone. S’il reste de la place, nous pouvons prévoir un entretien préalable.

« Vous voulez que le monde soit différent ? Prenez soin de ce moment-ci. Le suivant sera différent ! » Jon Kabat-Zinn

Qu’est-ce que la pleine conscience ? La Pleine conscience ou Mindfulness (pleine présence) signifie diriger son attention d’une certaine manière, c’est-à-dire délibérément, au moment présent, sans jugement de valeur sur l’expérience vécue  (Jon Kabat-Zinn).

La pratique de la Pleine conscience invite à être vraiment ICI et maintenant dans une approche bienveillante.

Elle permet l’expérience du moment présent
- en soi : conscience des émotions, des sensations corporelles, des pensées présentes
- extérieure à soi : conscience de l’environnement, présence à soi, aux autres.

Pourquoi s’entraîner à la pratique de la pleine conscience?  Que ce soit dans notre travail ou avec notre famille, nous ne sommes pas vraiment là. Alors que notre corps est là, souvent notre esprit est ailleurs. Nos pensées sont soit accrochées au passé, soit projetées dans le futur, ou encore emportées dans des ruminations mentales.

Nous avons parfois l’impression de courir après le temps, et quand nous avons un peu de temps nous occupons notre esprit pour le distraire et calmer l’agitation mentale (en zappant à la TV, en lisant des magasines sans intérêts) sans être satisfait de soi.

S’entraîner à remarquer les pensées automatiques (ou envahissantes), les sensations, les émotions fait naître des capacités différentes d’être en relation avec l’expérience vécue et de les apprivoiser. Peu à peu, nous devenons plus conscience de ce qui se passe réellement en nous et autour de nous. Lorsque l’on est plus présent, on se sent plus vivant. Peu à peu, nous développons une attention bienveillante et non-jugeante de l’expérience vécue.

Ainsi apprenons-nous progressivement à cultiver l’art de vivre pleinement le moment présent.

Concrètement, la pratique est un entraînement, une assimilation naturelle et progressive à sortir du pilotage automatique pour développer le mode « être » à côté du mode « faire ».
Des méditations guidées et des exercices formels et informels de pleine conscience sont proposées et guidés : postures couchée, assise, marche méditative, mouvements type yoga, type Qi Gong, expériences sensorielles, exercices et pratiques à domicile.

Le partage d’expériences dans le groupe se fait dans le respect de chacun. La pratique de groupe soutient la pratique à domicile.

Supports audio et supports écrits.

Quelles sont les indications ? Ce programme est indiqué pour toutes personnes désireuses d’améliorer sa qualité de vie, de trouver un mode de mieux-être au quotidien.

La pratique de la Pleine conscience favorise une meilleure gestion du stress, des émotions, de l’anxiété, des insomnies, des ruminations mentales, des souffrances physiques, mentales, émotionnelles.
Certaines situations peuvent constituer des contre-indications. Elles portent notamment sur les difficultés suivantes : dépression en phase aiguë, troubles de l’attention, attaques de panique récurrentes, troubles bipolaires non stabilisés, troubles psychotiques, état dissociatifs ou psychologiques aigus.

Emmanuelle Smolders, Psychologue, Psychothérapeute, certifiée aux Interventions Psychologiques basées sur la Pleine Conscience.
http://psycho-ressources.com/blog/meditation-plein-conscience-belgique/

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La psychologie par webcam : comment et pourquoi cela fonctionne

La psychologie en cabinet, tout le monde connait. Mais la psychologie en visio, c’est tout nouveau ! Et de nombreuses études montrent l’efficacité de cette pratique. A tel point que le code de déontologie des psychologues lui-même considère cette pratique comme viable (contrairement à la psychologie par tchat ou par téléphone).

Dans les faits, la psychologie par webcam peut donc concerner de nombreuses personnes :

  1. Les personnes timorées qui n’osent pas se rendre dans le cabinet d’un psy, ou qui en ont honte (fréquent pour les 1ères consultations). Par ailleurs, avec la psychologie par webcam, vous restez tranquillement chez vous et vous ne risquez donc pas de croiser une connaissance dans la rue !
  2. Les personnes qui travaillent entre 9h et 18h et qui ne peuvent donc pas voir un psy à moins de rogner sur leur temps de travail, ou de courir pour se rendre en cabinet entre 12h et 14h (dans ce cas, sachez que le thérapeute peut toujours avoir du retard dû à une urgence, retard qui s’accumule au fil de la journée, et qu’il est donc préférable de prévoir large)
  3. Les expatriés : à l’étranger, il est parfois impossible de trouver un psy qui parle votre langue. Plus largement, toutes les personnes qui ne peuvent se rendre dans le cabinet d’un psy pour des raisons géographiques (milieu rural) ou de mobilité (handicapés moteur)

Les gens ne le savent pas, mais la psychologie en ligne offre de nombreux avantages par rapport à la psychologie en cabinet.

  1. Délais d’attente réduits : il est possible d’obtenir un rendez-vous dans la journée ou pour le lendemain.
  2. Trouver son psy idéal : on peut choisir son psy à la carte (homme / femme, plutôt spécialisé dans les problèmes de nutrition, de travail, de deuil, etc.), et voir en vidéo comment il s’exprime avant de le consulter.
  3. Tarifs généralement moins chers qu’en cabinet.
  4. Efficacité équivalente à celle de la psychologie en cabinet, et parfois supérieure. 

Cependant, sur Internet, il faut être vigilant car il est fréquent de rencontrer des personnes mal intentionnées qui se prétendent psychologue ou psychanalyste. Sur TonPsy.fr, il n’y a pas à craindre ce genre de problèmes, car le service s’assure préalablement de la vérification des diplômes des thérapeutes auprès des organismes habilités. Par ailleurs, les données sont entièrement cryptées et donc sécurisées.

Ou pour en savoir plus sur TonPsy avant de vous décider : http://tonpsy.fr/

Nous avons créé ce site car c’est notre passion, et nous espérons qu’il vous apportera autant d’épanouissement qu’à nous !

A très bientôt !  :)
L’Equipe TonPsy

Membre de Psycho-Ressources:
- http://www.psycho-ressources.com/toile/psy-en-ligne.html

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Devenir art-thérapeute ou danse-thérapeute certifié par l’Etat.

PROFAC  est un organisme de recherche et de formation présent à Paris, Arles, Marseille, Grenoble et Lyon. Celui-ci a été validé par l’Etat pour proposer une formation d’art-thérapeute ou danse-thérapeute ouvrant au Certificat reconnu par la Commission Nationale des Certifications Professionnelles (CNCP). Ce certificat est valable dans tous les pays de la Communauté Européenne. Cette formation qui peut être prise en charge par l’employeur ou par des organismes collecteurs se déroule soit en présentiel soit par correspondance avce regroupements sur Paris ou Arles. Il existe aussi des « stages contact » permettant de découvrir cette méthode de soin.

PROFAC fut fondé en il y  a quinze ans par Jean-Pierre Royol aujourd’hui Docteur en psychologie clinique. Après trente années de travail auprès d’enfants et d’adultes psychotiques ou autistes hospitalisés en psychiatrie celui-ci décida de « couper le cordon avec la maison-mère-hôpital » et de se lancer dans l’aventure de la formation en art-thérapie après avoir constaté les effets positifs de la créativité y compris dans le champ des difficultés psychiques les plus graves.

«J’ai été touché par un voyage en Italie au moment de l’épanouissement de l’antipsychiatrie. J’ai rencontré Franco Basaglia et d’autres professionnels de la santé passionnés par la singularité de chaque patient considéré comme une personne à part entière. C’est là que j’ai rencontré les premiers espaces de créativité.»

Les débuts fûrent «certes poétiques mais difficiles». PROFAC prend en effet naissance en 1999 dans le cadre d’un lieu de vie assez marginal où les patients qui sont accueillis dans des mobil-home passent le plus gros de leur temps à créer dans la nature. Ils s’adonnent à la peinture et la sculpture en présence d’un artiste qui vit sur place avec sa famille.

Au décès de l’artiste le lieu de vie s’éteint et PROFAC cherche un espace pour continuer son travail. « On a trouvé une ancienne boulangerie à Arles que l’on a retapée puis tout s’est tricoté avec passion. » De nombreux chercheurs et artistes rejoignent alors PROFAC qui progressivement se structure en organisme de recherche et de formation clinique en art-thérapie.

«J’aime la formation et la recherche et j’en suis d’ailleurs  un produit.» nous dit Jean-Pierre Royol

«Je suis issu d’une famille très pauvre et j’ai trouvé sur mon chemin des personnes qui m’ont donné le goût de me former, de donner corps à mon désir de changer et de trouver les moyens de  faire ce que j’avais envie de faire. Je n’ai pas le BAC car j’ai été prié de quitter el lycée suite à des soucis de discipline en mai 68 et j’étais plutôt parti pour être manuel. J’ai connu les ateliers, les usines, la précarité.

La formation au fond c’est vraiment une histoire de rencontres.

Durant toute ma carrière à l’hôpital j’ai été en formation, j’ai été d’abord éducateur, et j’ai fréquenté la FPP (Formation à partir de la Pratique à l’Université de Lyon) en cours d’emploi. J’ai pu devenir Psychologue clinicien et ensuite j’ai pu passer le DEA et enfin préparer et soutenir avec succès une thèse doctorale. C’était assez difficile en travaillant à plein temps mais vraiment passionnant.»

C’est sans doute pour cette raison que je  tiens par-dessus-tout à ce que PROFAC prenne en compte le «parcours de vie» des candidats car c’est un élément essentiel pour le travail dans le champ du soin psychique et il est malheureusement trop souvent négligé.»

Aujourd’hui PROFAC est devenue une véritable institution reconnue en France mais aussi à l’étranger  et comme le dit Jean-Pierre :

« L’idée est pour nous de garder le plus possible notre  âme face à la sécheresse des contraintes administratives et face aux restrictions budgétaires.

 Il faut toujours se méfier des effets paralysants de la plainte nostalgique.

Tenter de se débrouiller dans toute  cette complexité c’est sans doute aussi ça la créativité.»

Adresse du site de PROFAC : http://www.artherapie.com   

Jean-Pierre Royol est membre de Psycho-Ressources.
- http://www.psycho-ressources.com/jp-royol.html

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L’homme est né pour trahir son destin. (Paolo Coelho)

Biographie

Paulo Coelho est né à Rio de Janeiro, d’un père ingénieur appartenant à la classe moyenne brésilienne. Il fréquente l’école jésuite de San Ignacio. Ses parents le veulent ingénieur, Paulo aime le théâtre. Quand il annonce à sa mère qu’il souhaite devenir écrivain, sa mère lui répond : « Mon chéri, ton père est un ingénieur. C’est un homme raisonnable et logique avec une vision très nette du monde. Sais-tu exactement ce qu’est un écrivain ? ». Après quelques recherches, Paulo découvre qu’un écrivain « porte toujours des lunettes et ne se coiffe jamais » et a le devoir « de ne jamais être compris par sa génération ».

Les livres de Coelho sont des romans à tendance philosophique abordant la spiritualité, à la manière d’un vaste conte. Une spiritualité syncrétique, qui méconnaît les orthodoxies, empruntant à des traditions très diverses, et parfois contradictoires : religions, courants philosophiques, mysticisme, spiritisme, méditation, surnaturel, ésotérisme, etc. Le style fluide et direct, aisé à traduire, et la trame simple des récits ont permis à Coelho de toucher un très vaste lectorat, dans toutes les cultures.

Extrait de Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Paulo_Coelho

Sa plus grande oeuvre: L’Alchimiste

L’Alchimiste est un conte philosophique de Paulo Coelho paru en 1988. La traduction française, signée Jean Orecchioni, a été publiée en 1994.

La légende qui est à la source de cet ouvrage est celle du fondateur d’une synagogue de Cracovie : Isaac Jakubowicz. Le roman est basé sur une nouvelle de Jorge Luis Borges, Le Conte des deux rêveurs.

Le héros de ce court roman est un jeune berger espagnol, Santiago. Lors d’un voyage qui le conduit d’Andalousie aux Pyramides d’Égypte, en passant par Tanger et le désert du Sahara, il découvre sa « légende personnelle » grâce à l’aide d’un roi et d’un alchimiste.

Cette légende personnelle est le projet particulier et favorable dont nous sommes tous porteurs et dont l’accomplissement dépend de notre capacité à retrouver nos envies profondes : « Si vous écoutez votre cœur, vous savez précisément ce que vous avez à faire sur terre. Enfant, nous avons tous su. Mais parce que nous avons peur d’être désappointé, peur de ne pas réussir à réaliser notre rêve, nous n’écoutons plus notre cœur. Ceci dit, il est normal de nous éloigner à un moment ou à un autre de notre « Légende Personnelle ». Ce n’est pas grave car, à plusieurs reprises, la vie nous donne la possibilité de recoller à cette trajectoire idéale1. »

L’Alchimiste, qui a fait connaître Paulo Coelho du grand public, au Brésil puis en Europe, est devenu un bestseller mondial vendu à plus de 65 millions d’exemplaires, en 56 langues.

Extrait de Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/L’Alchimiste

Quelques citations

Quand un homme marche vers son destion, il est bien souvent forcé de changer de direction.

Le bonheur est quelque chose qui se multiplie quand il se divise.

Les rêves donnent du travail.

En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s’ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d’attendre que le temps passe. Ils n’ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.

Quand on veut une chose, tout l’Univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve.

On ne peut se fier à un homme si l’on ne connaît pas la maison qu’il habite.

Qu’est-ce qu’un prophète ? C’est un homme qui écoute encore les voix qu’il entendait lorsqu’il était enfant et qui croit toujours en elles.

Même la plus grande sagesse peut être occultée par l’éclat de la vanité.

Dieu peut tout. S’il se limitait à faire ce que nous appelons le Bien, nous ne pourrions pas le nommer Tout-Puissant.

L’homme a rarement le pouvoir de prendre une décision.

Toutes les batailles de la vie nous enseignent quelque chose, même celles que nous perdons.

La peur va jusqu’où commence l’inévitable ; dès lors, elle n’a plus de sens.

Tout le monde peut écrire ce qu’il veut ; mais personne ne parvient à se souvenir de choses qui n’ont jamais existé.

L’homme est né pour trahir son destin.

Un homme doit choisir. En cela réside sa force : le pouvoir de ses décisions.

Les hommes rêvent du retour plus que du départ.

Lorsque l’on tarde pour la cueillette, les fruits pourrissent. Mais quand on repousse les problèmes, ils ne cessent de croître.

Une quête commence toujours par la chance du débutant. Et s’achève toujours par l’épreuve du conquérant.

Tout homme a le droit de douter de sa tâche et d’y faillir de temps en temps. La seule chose qu’il ne puisse faire, c’est l’oublier.

Tout le monde est faible devant la souffrance.

La meilleure manière de connaître et de détruire un ennemi, c’est de feindre de devenir son ami.

Le courage est la peur qui fait ses prières.

Personne ne peut fuir son coeur. C’est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu’il dit.

Ce qui noie quelqu’un, ce n’est pas le plongeon, mais le fait de rester sous l’eau.

Seule l’explosion intérieure permet de briller.

Un peu de folie est nécessaire pour faire un pas de plus.

La coupe des souffrances n’a pas la même taille pour tout le monde.

Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit se préoccuper que de la meilleure façon d’aller de l’avant.

Le futur a été créé pour être changé.

L’heure la plus sombre est celle qui vient juste avant le lever du soleil.

Si tu ne veux pas t’attirer d’ennuis, partage toujours la responsabilité.

La folie, c’est l’incapacité de communiquer ses idées.

Avez-vous jamais rencontré quelqu’un qui se soit demandé pourquoi les aiguilles d’une horloge tournent dans un sens, et non dans le sens contraire ?

La conscience de la mort nous incite à vivre davantage.

Les gens ont toujours tendance à vouloir aider les autres, uniquement pour se sentir meilleurs qu’ils ne sont en réalité.

Rien dans ce monde n’arrive par hasard.

La seule utilité réelle de la cravate, c’est qu’on la retire, sitôt rentré chez soi, pour se donner l’impression d’être libéré de quelque chose, mais on ne sait pas de quoi.

Nous sommes tous fous d’une façon ou d’une autre.

L’être humain ne s’offre le luxe d’être fou que lorsque les conditions sont favorables.

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Exemples d’intégration transgénérationnelle

Exemples d’intégration transgénérationnelle
Ouvrage collectif multidisciplinaire

Par Thierry Gaillard et coll. 

Ce livre innove dans la littérature « psy ». Pour la première fois, des spécialistes reconnus, venus de multiples écoles, partagent leurs expériences thérapeutiques autour du « transgénérationnel ». Ils présentent chacun une ou plusieurs thérapies où la prise en compte du transgénérationnel fut déterminante. Ces exemples permettent au grand public de se familiariser avec cette approche, et aux professionnels d’entrer dans le vif du sujet : l’apport du transgénérationnel en thérapie. 
 
Un nombre croissant d’écoles thérapeutiques reconnaissent, aujourd’hui, l’importance de ce qui se transmet entre les générations : le « transgénérationnel ». En effet, les problèmes non résolus que nous héritons inconsciemment de nos aïeux ont une influence parfois déterminante sur nos propres vies.

Cet ouvrage va à l’essentiel : le travail thérapeutique. Au-delà de leurs différences, les thérapeutes attentifs aux dynamiques transgénérationnelles partagent un même esprit de recherche qui vise à distinguer la forme du fond, à décrypter, derrière les apparences, ces histoires non terminées qui se rejouent sur plusieurs générations. Le travail thérapeutique permet d’intégrer ces héritages que nos parents auront, parfois aussi, eux-mêmes reçus de leurs aïeux. En plus de libérer le présent de ce passé qui l’encombre, ce genre de travail conduit à une meilleure connaissance de soi.

Les exemples de thérapie présentés dans cet ouvrage permettront au grand public de se familiariser avec le « transgénérationnel ». Les professionnels de la branche trouveront, pour leur part, de nouvelles et précieuses références ainsi qu’un éventail multidisciplinaire enrichissant.

Les auteurs

Elisabeth Darchis est spécialisée en psychanalyse familiale périnatale, enseignante aux Universités de Paris X Ouest Nanterre et Paris VII Diderot.
Salomon Sellam est médecin, psychothérapeute psycho-somaticien.
Florentina Keller est consultante, psychogénéalogiste et coach.
Pierre Ramaut est psychanalyste transgénérationnel.
Juliette Allais est psycho-praticienne spécialisée en analyse transgénérationnelle et jungienne.
Frédéric Godart est psychanalyste.
Thierry Gaillard est psychanalyste et consultant.

(148 pages , Ecodition 2104 , ISBN 978-2-940540-08-2)

Tous les détails:
- http://www.ecodition.net/livre/exemples-dintegration-transgenerationnelle/

EXTRAIT

À notre naissance, chacun de nous rencontre un monde bien particulier, avec ses caractéristiques du moment, matérielles, psychologiques, familiales et culturelles. À cet instant, nous nous inscrivons dans une histoire commencée longtemps avant nous et qui se poursuivra bien au-delà de notre propre vie.

Comme le dit un proverbe chinois, « une génération plante des arbres à l’ombre desquels une autre génération se repose ». Mais si nos ancêtres nous transmettent le bénéfice de leurs efforts, ils nous laissent également le soin d’achever les tâches qu’ils n’auront pas terminées ainsi que les problèmes qu’ils n’auront pas résolus. Nous recevons en effet aussi l’envers de la médaille, un lot d’histoires inachevées et de vécus non intégrés susceptibles de conditionner nos propres destinées. Et, à moins d’être les enfants d’une lignée de parents parfaits, épanouis sur tous les plans, et dans une société qui ne serait pas moins parfaite, nous héritons tous, à la naissance, des histoires non terminées que nos aïeux auront refoulées, déniées, ou encore oubliées. Les analyses transgénérationnelles portent sur ces héritages, conscients et inconscients, pour les intégrer et en tirer le meilleur parti.

L’émergence du « transgénérationnel » dans divers courants thérapeutiques contemporains, ainsi qu’en épigénétique, laisse entendre qu’il existe un dénominateur commun indépendant de ce qui différencie ces disciplines. Or les phénomènes transgénérationnels et leurs lois étaient déjà connus dans l’antiquité et nous en avons de nombreux témoignages historiques. La mise en évidence du transgénérationnel n’est donc pas une découverte contemporaine. Il s’agit plutôt d’une redécouverte que d’une avancée inédite à mettre au crédit des sciences modernes. Le « transgénérationnel » n’est pas une de ces nouveautés qui ne dure que le temps d’une mode et dont on pourrait faire l’économie. Cette fois il s’agit d’autre chose, appelée à s’approfondir, permettant de résoudre quantité de difficultés dont les causes étaient jusqu’ici incomprises.

L’héritage des Anciens

Pour nous approcher d’un dénominateur commun, et donc de l’essentiel, il est utile d’élargir nos références et d’avoir une perspective multidisciplinaire. Derrière les différences qui caractérisent les écoles thérapeutiques nous retrouvons des connaissances ancestrales communes. Que pourraient-elles nous apprendre qui nous éviterait de tout devoir recommencer ? Nos ancêtres ne nous ont-ils pas laissé des enseignements que nous pourrions nous réapproprier ? La psychothérapie et la psychologie (dont l’étymologie signifie « science de l’âme »), seraient-elles les seules disciplines qui n’auraient presque plus de liens explicites avec les sagesses anciennes et les savoirs traditionnels ? Il serait peut-être temps de reconsidérer cet héritage à sa juste valeur. Face aux milliers d’années d’histoire des mathématiques, de l’astronomie, de la physique, de la médecine, de la philosophie, peut-on vraiment limiter la psychologie à son petit siècle d’existence académique et « scientifique » ? Au-delà des résistances de l’égo, l’expérience thérapeutique, l’interprétation de l’inconscient, la mythanalyse, la Daseinanalyse et les analyses transgénérationnelles, nous invitent à renouer avec l’histoire oubliée d’une science de la psyché qui remonte à la nuit des temps.

Pour introduire cet ouvrage collectif multidisciplinaire, quoi de plus indiqué que de rappeler ces anciennes références (traditionnelles). Le recul qu’offre la perspective historique nous ouvre l’horizon pour mieux apprécier la diversité des langages qui se réfèrent au transgénérationnel. Au-delà des différences dans les approches contemporaines, ces références ancestrales proposent encore d’autres discours et d’autres manières de distinguer la forme du fond. Elles nous aident à comprendre les phénomènes transgénérationnels, leurs importances et les règles auxquelles ils obéissent.

Déjà les premières traditions chamaniques sacralisaient le rapport aux origines, aux forces de la nature, et cultivaient la filiation clanique et le rapport aux ancêtres. Dans la Bible nous trouvons de nombreux passages qui mentionnent la transmission d’héritages transgénérationnels. Dans le livre de Job (8.8) l’on peut lire : « Interroge ceux des générations passées, sois attentif à l’expérience de leurs pères. Car nous sommes d’hier, et nous ne savons rien. » Une métaphore connue évoque cette loi de la vie selon laquelle les enfants héritent des conséquences des actions de leurs parents : « les pères ont mangé des raisins verts et les dents des fils en ont été agacées ». Dans l’Illiade de Homère nous trouvons aussi des références à ces héritages transgénérationnels qui semblaient être bien présents dans la conscience collective. Et par exemple, les anciens Grecs parlaient d’une até pour désigner la malédiction qui frappe les héritiers dont les aïeux se seraient mal conduits.

D’anciennes traditions égyptiennes et des textes sacrés font référence à ces lois portant sur les transmissions transgénérationnelles, et, plus généralement, sur l’importance des liens de filiation aux aïeux et aux lieux d’origine. À l’époque, chaque personne était référée à sa filiation et à ses ancêtres dont l’histoire permettait d’identifier la lignée, la ville ou la région d’origine. Cette mémoire avait une fonction préventive pour les nouvelles générations, conscientes de leurs héritages. Celui qui a fait siennes ses origines, qui connaît l’histoire de ses ancêtres, pose sur le monde un regard plus lucide.

Le rapport aux origines

Dans l’antiquité la connaissance de soi était indissociable de la connaissance de ses origines, jusqu’à remonter vers une source de vie originelle, celle divine ou celle du « Big Bang » comme le diraient les scientifiques d’aujourd’hui. N’oublions pas que si nous sommes les enfants de nos parents, et qu’eux-mêmes furent les enfants de leurs parents, nous sommes surtout, et avant tout, les enfants de la vie elle-même – quel que soit le langage employé pour en rendre compte, scientifique, spirituel ou encore mythologique avec ses références au ciel-père et à la terre-mère. En intégrant nos héritages transgénérationnels nous nous rapprochons de nos origines, c’est-à-dire des forces vitales qui s’en dégagent. Dans une telle perspective, de « reconnexion » avec ces forces de vie originaires (auxquelles le chamanisme d’aujourd’hui continue à se référer), le travail d’intégration transgénérationnelle apparaît aussi comme un développement personnel, en tant que soi authentique, ou, autrement dit, en tant que sujet pour reprendre un terme consacré en psychanalyse. »

Thierry Gaillard est membre de Psycho-Ressources:
- http://www.psycho-ressources.com/thierry-gaillard.html

Tous les détails sur l’ouvrage:
- http://www.ecodition.net/livre/exemples-dintegration-transgenerationnelle/

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Le pratico-pratique de la Catharsis glaudienne

Le pratico-pratique de la
Catharsis glaudienne

Qu’est-ce que la Catharsis glaudienne et d’où cela vient-il ?

La Catharsis glaudienne est une approche et même, une thérapie des profondeurs qui retourne dans ce qui a été vécu précédemment pour libérer ce qui est enfermé et qui est enfermé jusqu’à parfois l’occultation.

C’est-à-dire le fait d’avoir rayé de la mémoire consciente un événement ou une partie d’événement ou les émotions liées à la mémoire consciente. Et cette douleur enfermée continue à agir en nous, surtout si des événements de la vie de même résonance les réactive.

L’occultation, c’est la même chose que le refoulement ?

Non c’est une couche plus profonde, c’est vraiment rayé de la mémoire consciente. Cette approche est née en 1978 et c’est peut-être il y a un an ou deux – puisque l’approche elle, est née sur le plan clinique purement, créée par Albert Glaude – et ce n’est qu’il y a un an ou deux que j’ai pris connaissance des travaux de la psychiatre Muriel Salmona qui confirme au niveau scientifique qu’il y a l’amygdale qui contient – donc un élément du cerveau – qui contient la mémoire douloureuse enfermée et qui fait que cela ne peut pas passer vers l’hippocampe qui traite la mémoire autobiographique. Et donc toutes ces douleurs, ces affects douloureux qui n’ont pas été traités, continuent à agir en nous. Et donc la Catharsis glaudienne, du nom de Glaude, qui a été le découvreur de la Catharsis avec la découverte du Tunnel. Après, il a mis évidemment au point la méthode plus en détails.

Et donc l’occultation, c’est donc un niveau plus profond que le refoulement, mais en même temps, le fait d’occulter comme de refouler, c’est un processus de protection de soi, de défense qui est très positif quand même ?

Oui et même de survie, ce qui permet, parce que la première occultation survient quand on est petit, quand on est enfant, ça permet de ne pas être dans un déséquilibre psychique important.

Et donc si à ce moment là c’est utile, plus tard dans notre vie, c’est pas forcément utile et en plus, ça peut-être des tonnes de symptômes dans notre vie ?

Exactement, ce que évidemment si c’est utile, il y a des décisions pathétiques qui peuvent être prises. Je me souviens d’une petite fille qui avait été abusée, que j’ai rencontrée en consultation et qui disait : « Plus tard, je n’aurai pas d’enfant ». Nous avons été soulagés de pouvoir travailler cela avec elle directement. Elle n’avait pas occulté et elle avait eu un entourage qui avait de l’écoute pour elle.

Nicole Lecocq-François, interview réalisée par Benoît Dumont, Guide du Mieux-Etre (Belgique).
Sur You Tube : http://www.youtube.com/watch?v=v1fuL-w8HVQ

DEUXIEME SEQUENCE :
Concrètement, comment se passe le travail ?

Concrètement, la personne qui me consulte a forcément des symptômes, des choses qui ne vont pas et donc là focalisation est mise là-dessus et nous allons faire une évaluation pour vérifier si c’est bien la Catharsis glaudienne qui est indiquée. Dans cette évaluation, il n’y a pas d’analyse, il n’y a pas de jugement, il n’y a pas d’interprétation. On part de ce qui est là. C’est vraiment une question de connexion. Et donc, après un temps de face à face, elle va aller au divan pour pouvoir être connectée avec le corps, parce que évidemment quand j’occulte, ce n’est pas mon rationnel, ce n’est pas ma pensée qui fait cela. Cela se fait en moi, c’est dans mon corps. Et par le corps, nous allons retrouver les sensations et les connecter avec ce qui s’est passé « avant » et qui est à l’origine des problèmes. C’est le corps qui est vraiment le grand moyen d’accompagner la personne, en connexion, moment après moment, là où elle est, sans jamais d’analyse et d’exercice quel qu’il soit. Et aussi le Tunnel, qui est ce symbole que chacun peut voir et qui est le transfert au fond de tout ce qui est douloureux. C’est un peu la cartographie de la souffrance enfouie, si je puis dire.

D’accord, c’est un peu comme un accompagnement de ce que je vis, en quoi ? en orientant vers une période de ma vie, ou ?

En n’orientant pas, c’est un accompagnement d’un processus, parce que ce que nous avons vécu de douloureux, nous avons besoin de le ressortir. Et c’est parce que ce n’est pas ressorti que cela reste douloureux. Et donc, c’est permettre à la personne de le ressortir en revivant ce qui a été. Alors, nous avons évidemment ce postulat que les symptômes et les réactions étant très forts dans les « mal-être » de la vie, il y a du passé derrière. Et nous proposons au subconscient de faire le lien avec ce passé. Et nous laissons émerger. Et nous ne savons évidemment pas du tout à l’avance ce qui va sortir.

Est-ce qu’on peut imaginer que ce ne soit pas judicieux pour le subconscient de la personne de libérer une expérience traumatisante ?

On peut l’imaginer. Maintenant, ce qui nous montre que le subconscient veut le sortir, c’est qu’il envoie le symptôme de cette manière-là. Le symptôme, c’est au fond le début d’une régression, mais qui n’aboutit pas, parce qu’on analyse, que l’on donne une médication pour empêcher les manifestations et on ne va pas au bout du processus. Le subconscient, il ne faut jamais l’oublier, c’est qu’il a un rôle magistral de protection : il est capable de faire occulter la personne c’est bien de la protection. Mais on ne peut pas demeurer dans une situation confortable toute une vie, du moins quand ce qu’on a vécu est réactivé, sans que cela ne doive ressortir. Et c’est le subconscient qui au fond initie que cela ressorte. Et on ne va jamais ressortir quelque chose qu’on ne peut pas intégrer parce que sinon cela ne sort pas. Le système de protection continue à être efficace, on ne force pas, c’est simplement si cela peut se faire, cela se fera.

Nicole Lecocq-François, interview réalisée par Benoît Dumont, Guide du Mieux-Etre (Belgique).
Sur You Tube : http://www.youtube.com/watch?v=E-oZxogXZ-Y

Nicole Lecocq-François est membre de Psycho-Ressources:
- http://www.psycho-ressources.com/psychotherapeute/tilff-liege/nicole-lecocq-francois.html

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Psychologie sociale de la connaissance – Etayage expérimental

Psychologie sociale de la connaissance
– Etayage expérimental

Que se passe-t-il lorsqu’un individu se trouve confronté à un désaccord avec d’autres individus à propos d’une connaissance, d’un raisonnement, ou de la manière de résoudre un problème donné ? Va-t-il se laisser convaincre par l’autre ? Va-t-il s’opposer, rester sur ses positions, ou simplement l’imiter ? Va-t-il intégrer son point de vue et construire de nouvelles formes de penser, voire innover ? Va-t-il réussir ou échouer à la tâche ?

Cet ouvrage propose une approche scientifique de ces questions. Il s’intéresse au processus de l’influence sociale dans la construction des connaissances. Les auteurs montrent de façon pratique et illustrée comment les relations contribuent au développement des connaissances et de la compétence qui l’accompagne, en insistant aussi sur les facteurs qui ont des effets négatifs, en particulier lorsque les conflits interpersonnels introduisent des menaces sur l’identité personnelle et l’estime de soi.

L’ouvrage est un prolongement original et appliqué du premier ouvrage paru aux PUG en 2013 sous le même titre Psychologie sociale de la connaissance, qui s’attache à ses fondements théoriques. Il intéressera les enseignants et étudiants en psychologie de tous niveaux, et les sociologues et professionnels de l’éducation, de la formation et des organisations.

De Alain Quiamzade, Gabriel Mugny et Fabrizio Butéra
PUG (Presses Universitaires de Grenoble) – Collection : Vies sociales – octobre 2014

Les auteurs

Alain Quiamzade est chargé de cours aux universités de Genève et Lausanne, et à l’université suisse à distance, spécialiste des processus d’influence sociale et de comparaison sociale.

Gabriel Mugny, docteur en psychologie génétique et expérimentale, est professeur à l’université de Genève.

Fabrizio Butera, docteur en psychologie, est professeur à l’université de Lausanne.

Les PUG : Qui sommes-nous ?

Maison d’édition privée et indépendante créée en 1972, les PUG sont une société anonyme coopérative, les seules presses universitaires en France à se prévaloir d’un tel statut.

Premier éditeur scientifique et universitaire de la région Rhône-Alpes, les PUG rassemblent des auteurs de la France entière, et même au-delà. Avec plus de 800 titres à leur catalogue général et 40 nouveautés par an, les PUG animent une trentaine de collections en sciences humaines et sociales (droit, économie, gestion, histoire, psychologie, sociologie, sciences politiques, etc).

Elles participent au déploiement du français dans le monde grâce à leur catalogue de français langue étrangère.

Enfin, les PUG publient 3 revues spécialisées en marketing, psychologie, et finance :

- Revue Finance
- Recherche et applications en marketing (RAM)
- Revue internationale de psychologie sociale (RIPS)

Les PUG sont membre de Psycho-Ressources
- http://www.psycho-ressources.com/toile/presses-universitaires-grenoble.html

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Petit traité d’impertinence constructive

Petit traité d’impertinence constructive

À notre époque, est-il facile de dire que l’on n’est pas d’accord à son chef ? Que cette réunion est inefficace ? Que son comportement caractériel met en difficulté toute une équipe ? À l’évidence non pour beaucoup de personnes travaillant dans les organisations françaises.

Cet état de fait n’est pourtant pas une fatalité. Il y a urgence à apprendre à mener un débat constructif sur des sujets de controverse. Il ne peut y avoir de performance durable et de bien-être sans qualité du dialogue et diversité des points de vue. Cette compétence s’appelle l’impertinence constructive et peut s’apprendre.

Cet ouvrage pratique propose d’apprendre à partager ses idées et à être en accord avec soi-même pour :

  • Savoir s’affirmer en tant que personne membre d’un tout.
  • S’épanouir dans son quotidien professionnel.
  • Faire avancer son entreprise en lui ouvrant de nouvelles portes.
  • Chacun s’y retrouvera : de celui qui n’ose pas parler d’argent ou dire qu’il n’a pas compris le sens de ce qui est demandé  à celui qui négocie des délais plus réalistes ou celle qui a osé dire stop à un comportement odieux… Ce petit traité fournit une aide concrète à travers des témoignages, des exercices et des conseils.

D’autre part, l’auteur insiste sur l’importance de la co-responsabilité collaborateur-manager. Il propose des solutions pour les managers désireux de s’ouvrir à un nouveau mode de fonctionnement : des managers au service de…

L’impertinence constructive ne peut s’exprimer que dans des environnements propices. L’auteur nous fait découvrir les bonnes pratiques d’entreprises ayant fait le choix du parler vrai.

L’AUTEUR

Agnès Muir-Poulle est formatrice et coach depuis 25 ans pour des grandes et moyennes entreprises (Maraé). Elle est aussi professeur à Grenoble École de Management et membre de la chaire  Mindfulness, Bien-être au travail et Paix Économique.

PUG – http://www.pug.fr/produit/1184/9782706121395

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- http://www.psycho-ressources.com/toile/presses-universitaires-grenoble.html

Presses Universitaires de Grenoble (PUG)
Communication, gestion, histoire, psychologie, science politique, sciences cognitives et sociologie.
Il y a plus de 40 ans, le 17 mars 1972, étaient créées les Presses universitaires de Grenoble. Créées par des universitaires, les PUG sont aujourd’hui le premier éditeur scientifique et universitaire de la région Rhône-Alpes, et un éditeur national de référence. Maison d’édition indépendante, les PUG appartiennent à leurs auteurs, grâce à une structure originale de société anonyme coopérative, qui leur garantit une totale autonomie de publication et de financement.  Avec une mission d’intérêt général inscrite dans leurs statuts, épaulées par leurs directeurs de collections qui sont les garants du contenu des ouvrages, elles défendent l’excellence de la pensée dans le domaine des sciences humaines et sociales.

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L’art en cadeau – Marché de Noël

Bonjour à tous,

Vous êtes cordialement invités à l’événement L’Art en cadeau, le premier Marché de Noël des artistes de Vincent et moi.

Cet événement se déroulera à la salle Marie-Renouard de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec, les 20 et 21 novembre prochains.
N’hésitez-pas à faire circuler l’information!

Au plaisir,

Nathalie Malenfant
Programme d’accompagnement artistique Vincent et moi
Institut universitaire en santé mentale de Québec
2601, chemin de la Canardière
Québec (Québec) G1J 2G3
Tél: 418 663-5000 poste 6487
Téléc: 418 663-5288
vincentetmoi@institutsmq.qc.ca

De la couleur et du style

Vincent et moi est un programme d’accompagnement artistique et de prêt d’œuvres d’art réalisées par des personnes qui reçoivent des soins psychiatriques au Centre Hospitalier Robert-Giffard ou dans la communauté.

Vincent et moi désire reconnaître et valoriser le potentiel créateur d’artistes qui se sont engagés dans un processus créateur depuis de nombreuses années et pour qui l’expression artistique représente davantage une nécessité qu’un loisir.
 
Le programme appuie ces artistes dans leur cheminement et vise à faire connaître et reconnaître leur talent en présentant leurs œuvres. Avec de la couleur et du style, Vincent et moi propose une nouvelle manière d’envisager les rapports entre les personnes qui souffrent de maladie mentale et la communauté
 
- http://www.institutsmq.qc.ca/en/programme-vincent-et-moi/index.html

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Art-thérapie. Le souffle du neutre.

Vient de paraître: « Art-thérapie. Le souffle du neutre. »

Auteur Jean-Pierre Royol. Docteur en psychologie clinique.
Membre du Bureau de la Société Française de Psychopathologie de l’Expression et d’Art-thérapie. Membre de la  Société Internationale de Psychopathologie de l’Expression et d’Art-thérapie

Commander l’ouvrage : http://www.artherapie.com/VIENT-DE-PARAITRE_a965.html
 
Devenir Art-Thérapeute ( Généraliste ou Danse-thérapie)
Une formation reconnue par l’Etat ouvrant au Certificat d’Art-thérapeute validé par la Commission Nationale des Certifications Professionnelles.  Inscriptions durant toute l’année :
http://www.artherapie.com
 
Publications en art-thérapie : ( Ouvrages scientifiques, mémoires professionnels) suive le lien:
- http://www.artherapie.com/artherapiepublications/

Jean-Pierre ROYOL est membre de Psycho-Ressources
- http://www.psycho-ressources.com/jp-royol.html

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