Formation – Thérapie orientée vers les solutions, Québec, Ca.

FORMATION
Thérapie orientée vers les solutions
Rivière-du-Loup, Jonquière, Montréal, Sherbrooke (Québec) Canada.
Formation pour psychologue & psychothérapeutes

Suite aux besoins d’outils pratiques, simples  et efficaces pour aider nos clients ayant été victimes de traumatisme et/ou d’agression sexuelle dans l’enfance, il me fait plaisir de vous inviter à la formation:
« La thérapie orientée vers les solutions : outil efficace pour aider les victimes de trauma incluant les agressions sexuelles dans l’enfance »

DESCRIPTION

Les clients ayant été victimes de traumatismes ont impérieusement besoin de retrouver du contrôle dans leur vie et de surmonter leur sentiment d’impuissance. Malgré leurs efforts énormes, ils n’arrivent souvent pas à contrôler et surmonter leurs symptômes de stress post traumatique (flashbacks, angoisse, dissociation, et autres) qui invalident leur vie affective et/ou professionnelle. Le climat de confiance est souvent difficile et parfois long à établir avec les étrangers dont le psychothérapeute. Considérant tout ce qui précède, ces clients ont de la difficulté à croire en leurs ressources et à leur possibilité de retrouver une vie affective et professionnelle satisfaisante, et à avoir une vision du future positive et exempte de symptômes.

L’approche de la Thérapie orientée vers les solutions appliquée aux victimes de trauma est  peu connue au Québec alors qu’elle a fait ses preuves aux Etats-Unis. Son avantage? Réduire le temps de thérapie, créer une alliance rapide et durable avec le client. Ses atouts? Établir un cadre objectif positif, qui va éviter la résistance du client; transmettre aux clients des outils simples et efficaces pour traverser chaque étape de guérison et leur permettre de réduire le plus rapidement possibles leurs flashbacks, de contrôler leur crise d’angoisse et leurs troubles dissociatifs. Le langage positif de la Thérapie orientée vers les solutions, son accent mis sur les solutions déjà utilisées ou futures permet au client de découvrir et contacter ses ressources afin de mieux les utiliser dans sa vie.

LA FORMATRICE

Esther Trudel-Cloutier, Psychologue

Esther Trudel-Cloutier est psychologue et formatrice depuis 1990 en bureau privé. De formation cognitivo-behaviorale, elle se perfectionne en approches brèves telles que la thérapie orientée vers les solutions et la programmation neuro-linguistique . Elle suit également les formations IMO 1 et 2 . Elle se spécialise depuis plusieurs années dans le traitement des victimes d’agression sexuelle , les troubles dissociatifs et somatoformes . Depuis près de 25 ans, elle développe des outils pour aider ses clients à résoudre leurs difficultés, devenir plus autonome et ainsi augmenter leur estime de soi. Elle a donné des formations et de la supervision sur l’application de la thérapie orientée vers les solutions et les traumatismes à plusieurs CSSS, ainsi que lors de journées dédiées aux interventions avec les personnes traumatisées. Elle a donné des web formations sur le stress post traumatique et la postvention dans les cas de suicide. Depuis maintenant plus de 10 ans, elle a intégré toutes ces approches pour développer un outil remarquablement efficace le R.E.D. ou la reprogrammation par l’écriture main droite-main gauche des distorsions cognitives primaires.

MODALITÉS

  • Rivière-du-Loup – 1 et 2 avril 2016
  • Montréal – 3 et 4 juin 2016
  • Jonquière – 16 et 17 septembre 2016
  • Sherbrooke – 30 septembre et 1 octobre 2016

Tarif : 400$ / 2 jours  jusqu’à 1 mois de la formation.
Si inscription tardive : 450$/ 2jours

Pour plus d’informations
-
centreformationlessolutions@gmail.com

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Un Psy Dans la Ville – Blog de psychanalyse et de psychanalystes

Un Psy Dans la Ville
Blog de psychanalyse et de psychanalystes

Ce blog se veut une vitrine d’une psychanalyse contemporaine, actuelle, vivante et en mouvement.

La psychanalyse est née au tournant du XIX° et du XX° siècle du fait d’un homme, Freud, qui a su entendre combien le monde conservateur dans lequel lui-même et ses patients vivaient, pouvait les affecter.

La psychanalyse est toujours de son temps, elle n’a pas vocation à s’immobiliser dans une doctrine établie.

Le monde actuel connaît une évolution rapide et brutale, ce qui n’exclut pas de pouvoir le penser sans le rejeter ni prôner un retour en arrière. Notre époque est marquée par des évolutions technologiques et scientifiques sans précédent, mais qui ne remettent pas en cause l’existence de l’inconscient et de ses manifestations. Les découvertes de la psychanalyse il y a cent ans, font partie de notre savoir commun au XXI° siècle.

Nous sommes psychanalystes et prenons en considération la manière dont nos patients, comme nous-mêmes, sommes affectés par notre époque, de même que l’étaient Freud, ses patients et ses disciples en leur temps.

La première découverte faite par ceux qui viennent dans un cabinet d’analystes est qu’ils ont à leur disposition un espace psychique, c’est à dire un espace pour penser, se penser et s’entendre parler.

Cette découverte ne se fait pas toujours d’emblée. Souvent elle ne correspond pas à ce que l’on est venu y chercher en premier (des réponses rapides, des solutions pratiques). Mais le psychanalyste avec son écoute, sa disponibilité, sa capacité à se repérer dans ce qui lui est dit, peut aider ceux qui viennent le voir à trouver eux mêmes des réponses libératrices, à participer à la création de leur propre vie.

Destiné à une audience large, ce blog souhaite continuer de s’interroger sur  le monde contemporain et les questions qu’il pose, afin de maintenir vivante la pratique analytique. Sans être vulgarisateur, ni scientifique, il traite de sujets au plus près de notre époque et de ses enjeux.

Faites une visite…
-
http://www.unpsydanslaville.com

Marie-pierre Sicard Devillard
Psychologue clinicienne, Psychanalyste, Paris, France
Membre de Psycho-Ressources
- http://psycho-ressources.com/marie-pierre-sicard-devillard.html

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Rien ne va plus tout est possible – Denise Noël

Rien ne va plus tout est possible
Denise Noel

Utilisez vos obstacles pour libérer votre potentiel créateur, aller au bout de ce que votre coeur désire et créer une différence unique dans votre vie et votre entourage.

SOMMAIRE

Vous êtes doué ou passionné en art, en affaires ou en relations humaines mais vous en avez assez de vous mettre de la pression ou de tourner en rond sans satisfaction?

Vous êtes aux prises avec un désir qui provoque en vous un cocktail d’envie et de désespoir? Un échec qui vous brise le cœur ou un obstacle qui vous donne du fil à retordre?

Vous êtes coincé entre le goût de créer une différence par vos dons uniques et vos circonstances frustrantes?

Grâce aux clés et aux pratiques présentées dans « Rien ne va plus tout est possible », vous pourrez utiliser vos obstacles et vos échecs pour :

  • saisir ce qui vous empêche d’aller au bout de vos élans, vos projets,  vos rêves.
  • libérer et exprimer votre plus beau potentiel sans vous mettre de pression.
  • rendre vos relations et vos créations captivantes, inspirantes et gratifiantes.
  • inspirer votre entourage en restant dans vos bottines sans vous sentir imposteur.
  • jouir du meilleur de vous  et vivre l’aventure unique pour laquelle vous êtes né. 

Vous aurez ainsi accès à un univers convivial où chacune de vos interactions, chacune de vos situations a le potentiel de devenir une réponse à ce que votre cœur désire et vous pourrez vous servir de tout ce que la vie vous présente pour cocréer avec elle un monde meilleur.

TÉMOIGNAGES

J’adore le livre de Denise Noël! L’approche et les clés qu’il offre nous ouvrent la porte d’un monde où tout conspire à notre plus grand bien. Les pratiques sont géniales, elles nous font découvrir avec humour des pistes créatrices et des guides aimants cachés dans tout, même dans les événements les plus difficiles, qui nous montrent le chemin vers ce que nos coeurs désirent.
Geneviève Brouillette comédienne

J’ai beaucoup apprécié « Rien en va plus tout est possible » qui m’a éclairé et fait voir comment on peut boycotter ce qu’on désire le plus. Enfin un livre, et Dieu sait que j’en ai lu des quantités, qui nous donne des exercices concrets, simples et efficaces pour sortir de la spirale de nos comportements répétitifs. J’applique les concepts et je vois réellement un changement positif.
Jean-Luc Valiquette acupuncteur

UN MOT DE L’AUTEUR

Depuis 40 ans, j’aide des gens passionnés, créateurs ou doués en art, en affaires, en communication et en relations humaines à utiliser tout ce qui leur arrive pour jouir d’une influence inespérée sur leur vie et leur entourage par la qualité de leur présence, leur expression et leurs créations.

Même si le Focusing est un outil essentiel pour nous mettre en contact avec la sagesse de notre corps, j’ai réalisé que la sagesse de nos interactions était tout aussi essentielle sinon plus. Qu’il y avait un intelligence créatrice et amoureuse à l’oeuvre dans chacune de nos interactions:  avec les autres, nos circonstances, nos malaises, nos talents, nos projets créateurs, nos obstacles,  nos échecs, le milieu où on vit…. Que se connecter à cette intelligence nous permet de découvrir dans tout ce que la vie nous présente des possibilités amoureuses et créatrices.

J’ai réalisé que quand je trouvais la vie injuste, elle était occupée à libérer mon cœur pour me rapprocher de ce qui me tient à cœur et en jouir.

J’ai saisi comment donner librement sa vraie et pleine présence nous rend créateur, nous comble et  nous allume au-delà de ce qu’on peut imaginer ou souhaiter.

J’ai compris que notre vraie grandeur vient du cœur qui nous permet de passer de la pression de la perfection à la joie de l’excellence et qu’on a besoin les uns des autres pour donner notre meilleur.

Et à ma grande surprise, j’ai découvert qu’on peut trouver des perles et créer de la magie à partir de tout, bon ou mauvais, beau ou pas, si on utilise les bonnes clés.

Ce sont ces clés que je vous offre ici.
Denise Noël

Site Web de l’auteur:
- http://www.coeurcreateur.com

Livre en format eBook.
Pour commander l’ouvrage:

- http://www.coeurcreateur.com/livres-cd/

Denise Noël est membre de Psycho-Ressources:
- http://www.psycho-ressources.com/denise-noel.html

AUTRES OUVRAGES:

Le Coeur Créateur
- http://www.psycho-ressources.com/bibli/coeur-createur.html

Bungee, Vibrato et Tango …
- http://www.psycho-ressources.com/bibli/bungee-vibrato-tango.html

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Le Métier d’Aider – Michel Dorais

Le Métier d’Aider
Michel Dorais
VLB Éditeur

SOMMAIRE

Accompagner les autres dans la recherche de solutions aux problèmes qu’ils éprouvent est à la fois un art et une science.

Comment s’y préparer ? Quelles sont les aptitudes et les connaissances requises pour aider les gens à faire face aux difficultés personnelles, relationnelles ou sociales auxquelles ils sont confrontés?

Favorisant la résilience, la capacité d’agir et la mobilisation des forces des individus et de leur milieu, Le métier d’aider expose des principes clés. En s’appuyant sur des savoirs, des savoir-être et des savoir-faire éprouvés en sciences humaines et sociales, mais aussi sur de saisissants cas vécus, Michel Dorais cherche à comprendre ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, et pourquoi.

Critique et pragmatique, cet ouvrage intéressera toute personne avide de connaître les ficelles et les subtilités du métier d’aider, quel que soit son degré d’expérience, sa formation ou sa profession.

EXTRAIT

« J’ai voulu mettre l’accent dans ce livre sur des attitudes et des connaissances qui permettent d’agir autrement ou plus efficacement pour régler des problèmes persistants. Se préoccuper du bien-être des gens et au moins s’assurer de ne pas leur nuire est une première mesure, incontournable. Savoir écouter ce qu’ils ont à dire et, pour ce faire, poser les bonnes questions constitue assurément une bonne entrée en matière. Apprendre à dissocier le symptôme, qui est la partie visible du problème, de sa partie cachée, la plus importante, comme dans le cas des icebergs, permet de travailler avec plus d’efficacité. Dissocier la personne de son problème empêche de l’étiqueter en raison de ce problème, ce qui encourage sa résilience. Comprendre que la plupart des conduites humaines visent à satisfaire des besoins renforce cette distanciation nécessaire entre la personne et les comportements à changer.

L’art de recadrer les problèmes demeure sans doute la compétence la plus utile en relation d’aide : en représentant autrement un problème en apparence insoluble, on ouvre la porte à des solutions imaginatives. Mettre l’accent sur les forces de la personne aidée contribue beaucoup à sa reprise en main. Tout comme le font ses anticipations positives, qu’il faut savoir stimuler. Personne n’aime changer, on le constate assez rapidement ; au lieu de voir cela comme une résistance déplacée, on doit envisager la chose comme faisant partie intégrante de toute relation d’aide. Et puisque le changement est parfois ardu à obtenir, aussi bien apprendre à le reconnaître et à l’évaluer. On saura ainsi quand, les objectifs poursuivis étant obtenus, notre aide ne sera plus requise.

Tout en étant tourné vers l’action, tout thérapeute, tout intervenant social, tout aidant doit comprendre que la solution du problème réside ultimement dans les décisions prises par les personnes concernées. Nous avons parfois des pistes à suggérer, mais pas à imposer, d’autant que beaucoup de solutions dépendent des valeurs, des choix et des circonstances de vie des personnes qui consultent. Nous sommes là pour accompagner les gens dans leur cheminement ; ils ne changent vraiment que lorsqu’ils y croient. C’est pourquoi un bon réseau de soutien, qui encourage le changement, fera souvent la différence entre le statu quo et un avenir meilleur.

Que votre principal outil de travail soit vous-même impose une exigence élevée. Avant de travailler sur le sort des autres, il faut savoir travailler sur soi. C’est un prérequis si on veut notamment composer avec la menace et la séduction, ces intrus malveillants, d’où qu’ils proviennent. Un souci de cohérence dans nos actions doit aussi traduire notre engagement envers les autres ; il ne s’agit pas d’être des modèles à suivre, mais de faire en sorte que nos actes ne soient pas en contradiction avec nos paroles. La volonté d’aider nous pousse parfois à être, en apparence, déraisonnables, dans la mesure où elle nous amène à sortir des sentiers battus : pourquoi pas, si les résultats sont au rendez-vous ? Avoir une perspective pro-clientèle encourage aussi la défense des intérêts et des droits des personnes, fût-ce à l’encontre d’institutions qui les briment, consciemment ou non (y compris celles qui nous emploient).

Les liens entre la théorie et la pratique constituent le point faible de nombreux intervenants et thérapeutes de toutes les écoles de pensée. Concevoir la théorie et la pratique comme les faces d’une même médaille aide à surmonter cet écueil. Dans la mesure où ils tentent de comprendre un problème à régler ou une situation à débloquer, ceux et celles qui font le métier d’aider sont, qu’ils le veuillent ou non, des scientifiques en action. Reconnaître l’utilité des savoirs développés à travers l’expérience et, plus encore, être en mesure de les soumettre à l’épreuve des faits afin de les raffiner, voilà qui constitue un pas important dans le développement de son expertise. Enfin, tout esprit critique et scientifique sait bien qu’anticiper n’est pas forcément prédire. Un tel ensemble de circonstances influencent le devenir d’un problème qu’il serait bien téméraire de nous transformer en Nostradamus. »

L’AUTEUR

Michel Dorais est professeur titulaire à l’École de service social de l’Université Laval, à Québec. Auteur de nom- breux ouvrages, il enseigne l’intervention psycho-sociale depuis plus de trente-cinq ans.

DÉTAILS

Le Métier d’Aider
Auteur: Michel Dorais
VLB Éditeur
Prix: 24,95 $
240 pages
ISBN : 978-2-89005-829-3

COMMANDER
- http://www.edvlb.com/metier-aider/michel-dorais/livre/9782890058293

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Stage Respiration & Transpersonnel dans les Pyrénées – Juillet 2016

Prendre Soin de Soi, en célébrant la Vie qui nous est offerte, Accepter son mouvement, se mettre à son écoute, en lien avec la Terre Mère,  l’Essence-ciel, par le Souffle, la musique, la voix, la danse, la méditation, les états élargis de conscience…

Pour cela, nous ferons appel à différentes techniques liées aux cultures chamaniques, amérindiennes, et orientales ainsi qu’à la Respiration Holotropique pour expérimenter la dimension Transpersonnelle, et découvrir en nous la Source de guérison de nos blessures profondes.

6 jours, du 25 au 30 juillet prochain, dans le splendide paysage des Pyrénées Ariégeoises.

Ce stage sera l’occasion de vivre et de partager des moments intenses, de rencontre, de retour à Soi, dans une ambiance de fraternité et de légèreté estivale.

La simplicité, l’authenticité et la liberté d’être seront présentes pour accueillir ce qui vient, ce qui est.

Conditions pratiques :
- 480 euros (si inscription avant le 25 juin)
- 26 euros par jour en pension complète.

Plus d’information :
http://www.psy-holotropique.com

Gilles Jaffré, Relation d’Aide et Psychothérapie
Membre de Psycho-Ressources.
- http://www.psycho-ressources.com/relation-aide-therapie/lorient/gilles-jaffre.html

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Une Résistance du côté du thérapeute

Une Résistance du côté du thérapeute

Marie-pierre Sicard Devillard
Psychologue & Psychanalyste
Paris, France

Quel thérapeute ne s’est pas interrogé sur ses propres résistances dans l’exercice de sa pratique ?

Question suvenant à l’occasion du départ d’un patient par exemple, et dont les réponses que l’on cherchera à élaborer ne peuvent que contribuer à enrichir et élargir sa propre position thérapeutique

Un jour un patient vient avec une demande de consultation en hypnose. Au premier rendez-vous, se présente un homme envahi par la douleur et l’anxiété, presque terrorisé. Il souffre physiquement. Dans sa vie professionnelle  son inquiétude est omniprésente et sa relation conjugale est violente, insatisfaisante.

Au deuxième rendez-vous, le patient parle de son père, mort brutalement alors qu’il avait 6 ans et dont on lui a dit qu’il était parti en voyage.
Durant cette séance, tous deux, thérapeute et patient, partagent la très forte émotion déclenchée par le récit de l’histoire de cet homme, dans une forme de résonance intime et profonde. C’est un peu comme si la mort de ce père, jamais vraiment dite à l’enfant, se matérialisait entre le thérapeute et son patient.
La neutralité et la présence du thérapeute permettent d’accueillir enfin l’émotion empêchée mais suscitée par la mort du père, de lui donner une réalité.
Petit enfant, le patient n’avait pas vu le corps de son père mort, il n’avait pas fait le deuil. Et là, la disponibilité et l’écoute de son interlocuteur, centrées sur le contexte sensoriel de l’échange,   donnent corps à la réalité et la vérité du deuil.

Commence ensuite un travail thérapeutique hebdomadaire, centré sur les difficultés conjugales et professionnelles, en particulier les difficultés à intégrer un nouveau travail.
Les choses s’améliorent pour le patient, en particulier sur le plan professionnel, il se sent mieux dans les choix à faire, les décisions à prendre. Il s’investit en parallèle dans d’autres activités et d’autres relations. Cependant la souffrance physique est toujours présente.

Puis, il souhaite arrêter la thérapie.
Mais en l’absence d’amélioration des douleurs physiques, le thérapeute estime que l’arrêt de la thérapie serait prématuré, qu’il est nécessaire de poursuivre le travail, avec sans doute le recours à l’hypnose, recentrer sur la sensation physique immédiate, revenir à la douleur corporelle en quelque sorte.
Cependant, tout en percevant cette nécessité, le thérapeute se sent incapable de la mettre en œuvre. A chaque fin de séance, il se dit « la prochaine fois… » sans comprendre ces résistances personnelles d’abord, ni sa propre colère de ne pas trouver le moyen de conduire ce patient vers plus de confort de vie, voire un véritable changement.
Le patient commence à venir irrégulièrement, s’enlise dans son conflit conjugal et dans ses difficultés à mener à bien ses projets.
Thérapeute et patient s’enlisent tous deux, de concert, chacun dans son coin et sa problématique.
Un jour, l’homme arrive en colère à une séance, revient sur ce qui n’avance pas dans sa vie, s’en prend au thérapeute, cite un de ses amis qui lui a dit « qu’est-ce que tu fous dans ta thérapie pour en être encore là ? ». L’ami en question lui a donné une autre adresse. Le patient annonce qu’il a pris rendez-vous avec cette autre thérapeute, qu’il ne reviendra pas.

Comment, alors que le contexte initial de la thérapie y était favorable, le thérapeute n’a-t-il pas su conduire son patient vers une issue bénéfique ?
Pourquoi n’a-t-il pas su proposer les gestes qui auraient permis de le soulager de certains symptômes, entrevus comme  psychosomatiques, alors que dans des situations similiares, il avait su les expérimenter à bon escient ?
Qu’est-ce qui a donc résisté ? résisté non seulement à répondre à la demande explicite du patient, mais résisté à mettre en œuvre ce que le thérapeute ressentait comme étant ce qu’il y avait à faire ?

Les réponses – ou les hypothèses de réponses- à ces questions, il a paru intéressant d’aller les chercher, non pas du côté de la personne même de ce patient, mais dans la dynamique de la relation et dans la manière dont le thérapeute s’y est placé.

L’intention

En premier lieu vient la question : pourquoi être resté dans l’intention ? comme si l’on avait eu, pour ce patient, toujours un objectif, un projet, qu’il devait se passer quelque chose d’une certaine façon.
En restant dans l’attente du moment propice, de la bonne occasion, le risque était de rester figé dans la position d’un guetteur aux aguets, immobile, n’accompagnant plus le mouvement. Et rien ne s’est manifesté en dehors de la montée d’une impatience croissante de la part du patient.
En maintenant l’intention du geste adéquat pour la séance suivante, ce dernier était maintenu dans sa demande et dans son attente, dans une dépendance à l’égard de son thérapeute. Mais cela peut également s’entendre du point de vue de la résistance du thérapeute, car ce patient s’était présenté avec une demande d’hypnose, une demande qui risque d’instrumentaliser en quelque sorte son thérapeute, de l’enfermer : il n’a plus la liberté d’aller et venir entre une possibilité et une non possibilité, il reste posté dans une place où un seul type de réponse est attendue.
La demande d’hypnose elle-même, présentée et entendue parfois comme méthode thérapeutique « miracle » peut restée enfermée par le vouloir de l’autre.

Le sinologue Jean-françois Billeter développe ces notions de vouloir et non-vouloir, et nous donne un éclairage pertinent de l’hypnose contemporaine à travers la lecture du philosophe chinois Tchouang-Tseu. (1)
Pour Tchouang-Tseu la conscience est continuellement animée par « de l’intention » : tout l’art, pour le thérapeute, est de ne plus avoir d’intention pour que son « action » soit thérapeutique. Une des causes principales d’erreur et de souffrance est que notre conscience est constamment assujettie à de l’intentionnalité. Il s’agit de lever cette intentionnalité pour se libérer, oublier l’idée d’action, de stratégie, d’intention. Faire que le « vouloir » s’annule.
Cette idée est largement reprise par François Roustang, comme nous le verrons plus loin.
Mais également dans son célèbre ouvrage « le transfert » le psychanalyste Michel Neyraut écrivait déjà : penser fait résistance. (2)

Dans la pensée chinoise, la clé est en soi, ce que l’on nomme la Voie ou le Tao.
Il convient de revenir à soi, en soi, se soumettre aux forces internes, l’émotion et l’affectivité, qui viennent de soi et qui sont fécondes.
Et se détacher du pouvoir, ou du vouloir, qui ne permet pas de se laisser transformer par ces forces intérieures, afin de se détacher de toute représentation de ce que nous allons faire et de la façon dont nous allons le faire. Ainsi se libérer de l’intention.
J-F Billeter considère que l’hypnose thérapeutique est la pratique thérapeutique occidentale par laquelle se vérifie cette loi humaine décrite par le philosophe chinois il y a plus de 2000 ans. Car, écrit-il, « dans ce domaine, le moment essentiel est la rencontre d’une subjectivité (celle du thérapeute) entièrement disponible, ouverte et réceptive, donc absolument non intentionnelle, et d’une subjectivité (celle du patient) qui accepte de proche en proche cette non intentionnalité. »

François Roustang, avance l’idée de laisser se former, dans le cadre thérapeutique, « un non-savoir, c’est-à-dire un savoir dénué d’intention et de volonté » (3) . Nous, thérapeutes, n’aurions que faire de savoir pour agir, d’expliquer les causes des maux pour les guérir. Au contraire, pour que notre geste thérapeutique porte, nous devons faire appel à un savoir qui soit déjà action. Etre dans le mouvement.
« Qu’est-ce que le changement si ce n’est l’accès progressif à la coordination de tout ce qui entre en jeu dans l’existence ? Aller bien c’est ne rien laisser à l’abandon, ne rien laisser au dehors, de ce qui fait une personne et de ce qui la relie à son environnement proche ou lointain. Changer c’est donc s’approprier encore et encore. C’est de l’ordre du faire et non du comprendre. Autant dire que le changement ne s’opère que par le changement.»(4) 
Il suffit d’être dans l’expérience et dans l’action, ne pas la penser tant qu’elle se vit, être plongé dans l’acte de changer, dans l’acte d’accompagner le patient. La transe, expérience non objectivable, qui ne peut se décrire et se penser qu’après coup, est le lieu privilégié où lâcher l’intentionnalité. Il importe de savoir s’arrêter à un moment donné, suspendre l’intention, afin de basculer dans l’expérience subjective.

L’absence d’intentionnalité n’a rien du laisser-aller. C’est au contraire le résultat d’un long travail sur soi, une sorte de vigilance, d‘éveil permanent.

Pour rejoindre la pensée occidentale qui est la notre, la lecture que fait François Roustang du magnétisme animal de Hegel, ancêtre reconnu de l’hypnose, nous propose d’autres axes de réflexion. Avec le magnétisme animal, on sort du registre de la pensée, de l’entendement, pour entrer dans celui de la vie, le sentir du vivant. Il y aurait une sensorialité sans conscience sentir, percevoir, sont dans certaines expériences, premiers et se passent de l’entendement. Des expériences non objectivables comme l’existence fœtale, le rêve, et la transe hypnotique relèvent de cet état..

« Il existe donc, dans la veille, un état de l’âme sentante dont relèveraient le fœtus, le rêve et le génie. Mais si cet état existe, il est possible de le retrouver, c’est-à-dire que la conscience d’entendement doit pouvoir s’effacer, qu’elle doit pouvoir s’abaisser jusqu’à laisser la place à l’âme sentante dans la veille. Cet abaissement est réalisé dans l’état du magnétisme animal. » (5)
Et, pour le citer encore :
« …le non-contrôle de la conscience ou de l’entendement laisse venir au jour, laisse entrer dans le jeu, des potentialités qui étaient jusque là tenues à l’écart. Elles étaient en attente, mais aussi en réserve ; elles sont réintégrées grâce à la liberté de mouvement qui leur est octroyée et elles élargissent et intensifient les capacités de l’individu. »(6) 

Il y aurait deux types de sensorialité : l’une qui établit des rapports immédiats avec ce qui nous entoure, qui est première dans le développement de la vie, dans laquelle il n’est nul besoin de faire appel à nos sens pour percevoir, qui nous met dans un état d’indétermination généralisée où tout est présent. L’autre type est celui qui fait appel à nos sens, qui a besoin des médiations que sont les sens pour entrer en contact avec les formes déterminées de notre environnement, c’est par exemple l’objet que nous ne voyons que par nos yeux.

L’hypnose permet d’accéder à ce premier type de sensorialité immédiate qui permet au patient de renouer les fils de son passé, de son présent et de son futur. Pour que l’expérience soit complète et possible, il est nécessaire que le thérapeute accède également à l’état de sensorialité immédiate. Là est la condition pour que le thérapeute puisse percevoir ce qu’éprouve son patient.
Dans la deuxième séance avec l’homme dont il a été question plus haut, le thérapeute  avait trouvé un état de réceptivité totale, sans y penser. Il est possible que, par la suite, il ait trop cherché à le retrouver…
Sa résistance à  se libérer de l’intentionnalité, sans doute pour une large part très cartésienne, a mis à mal le processus de changement.

Comment oser, nous, thérapeutes, ne plus penser, comment se laisser aller à seulement sentir, sortir de l’objectivable ? S’extraire de ma fonction.
En travaillant à sa liberté.

La liberté

Lors de la deuxième séance, le thérapeute était dans cette posture d’écoute, et d’accueil de la personne qui se tient en face de lui. Agissant comme réceptacle, son corps est totalement au travail dans un bain, un champ de sensorialité. Il est là pour se laisser envahir et habiter par la sensorialité de son patient.
La liberté du thérapeute aurait à voir avec l’aptitude à jouer, dans le sens de laisser du jeu, entre les différents états de sensorialité et les différents niveaux de perception. Il y aurait à les apprécier en sachant se laisser atteindre, servir de « réceptacle » mais savoir aussi s’en départir.
La liberté serait dans ce jeu de va et vient, cette possibilité d’aller et venir : oublier sa propre position de thérapeute, son savoir, son expérience, et d’autre part rester vigilant, être capable de distinguer, d’intervenir, rester en contact objectif avec le patient. C’est de l’ordre de choisir, et de ne pas choisir. Mais c’est aussi se libérer soi-même de ce qui nous entrave.

Devenir un thérapeute libre c’est se mettre dans une disponibilité totale à ce que veut son patient. Comme le disait François Roustang : « utiliser ce que lui apporte le patient peut tout simplement vouloir dire que le thérapeute qui est libre, c’est-à-dire prêt à tout entendre mais rien de particulier, va donner force de réalité à ce dire et ce faire ».
Aller vers la liberté, ce n’est pas un trajet linéaire, en continu. Mais on peut le décider, comme d’entrer dans un pays après avoir passé la frontière de ses peurs et de ses angoisses.

Le « contre-transfert »

Qu’est-ce qui, dans cette résistance rencontrée par le thérapeute, peut relever de ce que la psychanalyse nomme le contre-transfert.
Le thérapeute est en mesure de se demander ce qui, de lui, de sa personne, est venu influencer sa posture et empêcher le déroulement fluide du processus thérapeutique.
Au sens littéral, dans la littérature psychanalytique, le contre-transfert est ce qui vient à l’encontre du transfert (le transfert étant le mode privilégié de relation au monde que le patient reproduit dans la situation thérapeutique comme dans toute situation de sa vie). Il contient une idée de réciprocité : c’est à dire, le contre-transfert est une réponse, ou une réaction, du thérapeute au transfert du patient sur sa personne.
Cependant dans la littérature psychanalytique même, et dans lhistoire du mouvement psychanalytique, le contre-transfert prend d’autres sens. Le terme, ou plutôt la formule, peut même paraitre inapproprié, voire réducteur, comme le dit la psychanalyste Margarett Little, « malencontreux », comme s’il ne pouvait rendre compte de la dimension qu’il recouvre. Mais c’est sous ce terme-là que des choses sont écrites, et en l’absence d’un autre, prenons le comme une convention.

Lorsque Freud parle pour la première fois du contre-transfert, en 1910, il est question de « l’influence du patient sur la sensibilité inconsciente du médecin»(7) . La nécessité de maîtriser cet effet s’impose sur cette première génération de psychanalystes : le médecin se doit de « surmonter la part animale de son moi », « être opaque et ne rien montrer ».
L’idée était que pour qu’une thérapie soit réussie il fallait être le plus neutre possible, se garder de tout risque d’influence, de suggestion, comme si la personne pouvait s’effacer au profit du médecin, garant de la technique thérapeutique.
Férenczi semble être un des premiers à émettre une réserve à l’endroit de cette idéal de neutralité. Dès 1918 dans un article qui s’intitule « la technique psychanalytique » il pose les deux termes de l’équation, d’un côté l’enthousiasme (c’est son terme) du jeune médecin qui connaît des résultats thérapeutiques parce qu’il se laisse aller à être lui-même, de l’autre le danger de trop se retenir et de devenir froid, rejetant à l’égard de son patient. D’où la nécessité, pour le thérapeute, de se placer dans un entre-deux : « cette oscillation permanente entre le libre jeu de l’imagination et l’examen critique demande au médecin ce qui n’est exigé dans nul autre domaine de la thérapeutique : une liberté et une mobilité des investissements psychiques exemptes de toute inhibition. » (8)

Plus tard (1927), il avance la question du tact psychologique, défini comme la faculté de sentir avec (9). En s‘appuyant sur cette faculté, le thérapeute s’engage dans la relation thérapeutique, peut être juste dans ses dires, ses gestes, ses silences à l’endroit du patient.

C’est dans la deuxième génération de psychanalystes et plus particulièrement chez ceux de l’école anglaise, à la suite de Mélanie Klein, que le contre-transfert n’est plus considéré comme un élément à combattre à tout prix, mais comme l’ensemble des composantes de la personne du thérapeute qui fait réponse à la demande d’un patient : sa pensée, sa sensorialité, son caractère, son psychisme.
Winnicott s’est appuyé sur les aspects positifs du contre-transfert dans le cadre du traitement de patients pour lesquels une régression à un stade de dépendance infantile s’avérait nécessaire. Ce sont des patients dont il dit qu’ils mettent le médecin à l’épreuve. Seul le retour à un état vécu très tôt dans la vie peut permettre l’accès au vrai self de la personne. Mais pour cela le patient doit être soutenu, comme un bébé, « l’analyste devra être capable d’assumer le rôle de la mère envers le patient redevenu nourrisson » dit-il (10).
Cette position thérapeutique implique souplesse et mobilité, de façon à passer d’une attitude professionnelle, objective, orientée vers la réalité extérieure, à une posture plus vulnérable pouvant aller jusqu’à fusionner avec le patient.

Margaret Little, élève de Winnicott, appelle cet état de réceptivité « la réponse totale de l’analyste au besoin du patient » (11)  qu’elle conceptualise par réponse R. Une des conditions indispensable de la thérapie serait cette capacité à se laisser atteindre par le patient, se laisser défaire jusqu’à épouser sa forme psychique. Et pouvoir aller dans cette position et en revenir. Le contre-transfert est en fluctuation permanente.
Il y aurait presque danger à refouler ces éléments de soi, ce contre-transfert, car on bascule alors dans le contrôle de la situation thérapeutique, proche d’une situation de toute-puissance.

Plus récemment, des psychanalystes reconsidèrent la place du contre-transfert comme première, il précède la mise en place de la relation. Ce qui revient à dire que ce qui est là d’emblée c’est la nature même du thérapeute, sa personne, ses désirs, ses faiblesses, son énergie, etc. éléments qui servent de points d’appui, d’ancrage pour le patient. Le tout dans un mouvement dynamique car l’un n’évolue pas sans l’autre.
Dans la manifestation de résistance qui nous interpelle à l’endroit de ce patient insatisfait, nous pouvons faire l’hypothèse que le contre-transfert du thérapeute a produit la résistance, autrement dit il était lui-même résistance.
Il est habituel de considérer qu’en psychanalyse, le transfert est « un auxiliaire et une résistance au traitement » mais il est plus novateur de penser, comme l’écrit le psychanalyste François Lévy « le contre-transfert, également auxiliaire et résistance, comme une autre modalité de résistance (12)» à la thérapie, autrement dit une résistance qui n’est pas chez le patient.

Dans toute pratique thérapeutique, et sans aucun doute dans la pratique de l’hypnose, il semble particulièrement improbable d’échapper aux manifestations du contre-transfert, d’échapper à soi-même. Car en effet c’est le corps du thérapeute qui est à l’œuvre, en première ligne oserai-je dire. Tout ce qui est là de soi, dont nous avosn à nous méfier mais en quoi nous devons faire confiance pour être ce levier et ce point d’appui dont F.Roustang dit qu’il est et qu’il permet l’état d’hypnose. « comment  la thérapie en arrive-t-elle à cet instant où un choix est possible ?… pour qu’il y ait choix ou décision, il faut une force qui y pousse et un lieu d’impact où cette force puisse s’exercer à bon escient. Pour le dire tout de suite, la force est donnée dans et par l’état d’hypnose, le point d’appui, par la perspicacité du thérapeute ou du patient. (13) »  

La liberté du thérapeute aurait à voir, disions-nous, avec l’aptitude à jouer entre les différents états de sensorialité et les différents niveaux de perception, mettre de l’espace, donner du souffle. Et nous pourrions avancer, pour conclure, que cette liberté aurait à voir également avec l’aptitude à jouer avec les effets de contre-transfert, à ne plus avoir peur de ce que nous sommes, de ce que nous ressentons, afin qu’advienne ce qui doit advenir, parole, geste, ou tout autre mouvement…

Marie-Pierre Sicard Devillard
Psychologue clinicienne – Psychanalyste 
Paris, France

Membre de Psycho-Ressources
- http://psycho-ressources.com/marie-pierre-sicard-devillard.html

NOTES:
1 -  J-F Billeter – Etudes sur Tchouang-Tseu
2 -  M.Neyrault – Le Transfert
3 -  F.Roustang – Savoir attendre pour que la vie change – p.104
4 -  F.Roustang – ibid
5 -  Hegel – Le Magnétisme Animal – p.
6 -  ibid p.23
7 – S.Freud – La technique psychanalytique – p.
8 – S.Ferenczi – Psychanalyse 2 – p.
9 – S.Ferenczi – Psychanalyse 4 – p.
10 – D.W.Winnicott – De la Pédiatrie à la Psychanalyse – p.
11 – M. Little – Des Etats-limites – p.
12 – F.Levy – Le moment analytique – Lettres de la SPF n°17 – p.
13 – F.Roustang – Savoir attendre pour que la vie change – p.34

Bibliographie

BILLETER Jean-François – Etudes sur Tchouang-Tseu – ALLIA 2006
BILLETER Jean-François – Leçons sur Tchouang-Tseu – ALLIA 2004
FERENCZI Sandor – « la technique psychanalytique » in Psychanalyse 2 – PAYOT 1978
FERENCZI Sandor – « Elasticité de la technique psychanalytique » in Psychanalyse 4 – PAYOT 1982
FREUD Sigmund – La technique Psychanalytique – PUF 2007
LAPLANCHE J. & PONTALIS J.B. – Vocabulaire de la Psychanalyse – PUF 1978
LEVY François – « le moment analytique » in Les lettres de la SPF – n°17 2007
LES LETTRES de la Société de Psychanalyse Freudienne : le « contre »-transfert  – n°17 2007
LITTLE Margaret – Des Etats-Limites – Editions des Femmes 1991
NEYRAUT Michel – Le Transfert – PUF 1974
ROUSTANG François – Savoir attendre pour que la Vie change – Odile Jacob 2006
ROUSTANG François – Traduction et Introduction : Le Magnétisme Animal, Hegel – PUF 2005
ROUSTANG François – « l’apprentissage de la liberté » – conférence au colloque de l’AFEHM – 15 septembre 2007 – inédit
WINNICOTT D.W. – « le contre-transfert » in De la Pédiatrie à la Psychanalyse – PAYOT 1969
WINNICOTT D.W. – «La haine dans le contre-transfert » in De la Pédiatrie à la Psychanalyse – PAYOT 1969

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Voir au-delà de la vision périphérique – En quête de sens ! (Québec, fev. 2016)

Voir au-delà
de la vision périphérique
- En quête de sens !

À Trois-Rivières
sur le bord de la rivière St-Maurice

Cet atelier CréeActif d’évolution de conscience alliant l’Art en SOI, le ThéÊtre, le CinéMA conscience et le Toucher à Soi permet de nous éveiller à la réalité en    redé-couvrant notre pouvoir intérieur, notre relation à l’argent, à la loi, à la politique, à l’éducation, à l’alimentation, à la santé, à la famille et à la communauté.

À travers ce processus créatif, cet atelier favorise l’abandon à Soi, l’introspection, la créatrice en Soi, le sens à sa vie, le contact avec notre essence, avec notre âme pour agir en conscience et en sens vers la transformAction intérieure de conscience. 

Partir à l’aventure de Soi !  Un atelier avec hébergement qui nous amènent hors des balises et du train-train quotidien dans un climat de ressourcement avec la nature et sans jugement et à l’écoute de Soi. Ainsi que de vivre l’expérience enrichissante avec un petit groupe de 4 personnes par condo regorgeant de création. Le tout dans un climat propice au laisser-aller à la joie intérieure sans avoir peur du ridicule, avec un effet libérateur. 

Pour un aperçu des lieux, voir le lien www.BordoloCondArt.blogspot.ca

En prime, venez partager le sens des sens avec une alimentation saine, disponible localement, biologique et équitable.

Dates de l’atelier de groupe sur 3 fins de semaine :
12-13-14 février 2016, 11-12-13 mars 2016 et les 8-9-10 avril 2016. 

Durée : Vendredi soir 18h30 à 21h30, samedi 9h00 à 21h00 et le dimanche 9h00 à     16h00 avec hébergement dans un lit douillet et confortable.

Coût atelier : 775$ d’ici le 29 janvier 2016  Après cette date, 825$ pour les 3 fins de semaine et le matériel d’art sauf 1 toile à acheter de 25$.

Hébergement et 15 repas santé bio :
330$ pour les 3 fins de semaine – chambre en occupation double / lits simple.

Inscription : 150$ non remboursable sauf annulation (inclus dans le prix de la session).  Pour gestion administrative et pour créer un engagement envers soi et envers le groupe.

Le nombre de places étant limité, les premiers arrivés seront donc les premiers accueillis !

Pour information : 819-378-8488 ou natasha@xittel.ca
À l’Abandon à Soi !

Natasha Francoeur
www.CreeAction.blogspot.ca
***À noter : Aucune habileté artistique n’est requise !

Natashe Francoeur est membre de Psycho-Ressources:
- http://www.psycho-ressources.com/art-therapeute/trois-rivieres/natasha-francoeur.html

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Des chercheurs pensent avoir trouvé une des causes de la schizophrénie

Jounal Métro – 27/01/2016 
Des chercheurs pensent avoir trouvé
une des causes de la schizophrénie
Par Malcolm Ritter
THE ASSOCIATED PRESS

EXTRAIT : [...] Selon Bruce Cuthbert, de l’Institut nationale de la santé mentale, un organisme américain qui a contribué financièrement à la recherche, elle pourrait même “modifier radicalement” la compréhension de la schizophrénie.

Un expert, qui n’a pas participé à cette recherche, affirme que les conclusions de l’étude, si elles ne sont pas encore prouvées, demeurent plausibles.

La maladie frappe environ 1 pour cent de la population. Ceux qui en souffrent peuvent avoir des hallucinations, des idées délirantes, entendre des voix et se croire victimes d’un vaste complot. Personne ne connaît les causes de la maladie. La nouvelle étude, dont les résultats ont été publiés mercredi dans la revue Nature, peut jeter un nouvel éclairage sur la schizophrénie.

L’auteur principal de l’article, Steven McCarroll, de l’Institut Broad de MIT et de Harvard à Cambridge, dit que cette découverte peut concerner « une partie très substantielle des cas, si ce n’est pas la majorité d’entre eux ».

La schizophrénie serait causée par un dérèglement du cerveau pendant l’adolescence ou au début de l’âge adulte. À cette époque de la vie, le cerveau réduit le nombre de synapses, ces zones de contact qui établissent la communication entre ses cellules. La nouvelle étude tend à suggérer un lien entre la schizophrénie et ce dysfonctionnement qui éliminerait trop de synapses.

« C’est comme un jardinier qui, en taillant les buissons, ferait un excès de zèle, observe M. Cuthbert. À la fin, la taille des buissons est beaucoup trop réduite. »[...]

Lire l’article au complet:
- http://journalmetro.com/plus/sante/910069/des-chercheurs-pensent-avoir-trouve-une-des-causes-de-la-schizophrenie/

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Au delà des rêves – Un roman de Carole Bérubé

Au-delà des rêves (roman)
Auteure : Carole Bérubé

SOMMAIRE

Julie est une jeune femme, début trentaine, qui travaille comme serveuse dans un café- bistro depuis dix ans. 

Elle a depuis longtemps mis de côté son projet de devenir archéologue, non pas par manque d’intérêt, mais plutôt dû à ses nuits entrecoupées par des rêves inusités, qui l’empêchent de bien se reposer et d’être attentive à ses cours universitaires.

Ces fameuses nuits qui l’envahissent, l’obligeant à survivre au lieu de vivre, puisqu’elles sont empreintes de messages incompréhensibles, éveillant en Julie des angoisses profondes.

Depuis les dix dernières années, elle a tout de même réussi à ignorer ses rêves pour avoir une vie semblable à celle de tout le monde.

Cependant, voilà quelques semaines, ces expériences nocturnes réapparaissent. D’une nuit à l’autre, Julie a des messages l’invitant à replonger dans cet univers mystique pour apprendre de ces événements vécus en rêve.

C’est ainsi qu’elle franchira différentes étapes, se plaçant à l’écoute des messages et des signes qui lui seront offerts, lui permettant de porter un regard différent sur ses expériences passées, présentes et futures.

Julie aura une décision à prendre … Acceptera-t-elle de faire ce qui lui est demandé, un voyage en Europe pour vivre une forme d’initiation? Ou désirera-t-elle demeurer dans sa zone de confort, et ne pas s’ouvrir à la vie? 

Au fil de ce livre, vous cheminerez avec cette jeune femme attachante et vivrez avec elle, ces étapes de vie, vous ouvrant à une plus grande conscience de la vie.

L’AUTEURE

Depuis plusieurs années, Carole Bérubé accompagne les gens à développer leur autonomie intérieure par le biais d’ateliers, de conférences et d’écritures.
Elle anime de nombreux groupes aux travers de différents ateliers, allant de l’exploration créative aux méditations progressives sur les chakras, enseignant également à être à l’écoute des signes de la vie.

Carole a précédemment édité 3 livres avec la maison d’édition québécoise Dauphin Blanc :

  • En 2011 La Puissance de L’Amour 
  • En 2012, Votre guide spirituel
  • Et en 2013, Les Chakras traditionnels et multidimensionnels, accompagné d’un cahier de mandalas à colorier sur le même thème.

REJOINDRE L’AUTEUR

Site web : http://www.caroleberube.com
Courriel : caroleb_angel@hotmail.com

DÉTAILS

Prix :  32,95 $ 
Catégorie :  Romans québécois et canadiens
Auteur :  carole bérubé
Titre :  Au-delà des rêves
Date de parution :  janvier 2016
Éditeur : PERSEE
Pages : 234
Sujet : LITTERATURE QUEBECOISE
ISBN : 9782823113044 (2823113045)
Référence Renaud-Bray : 100001098
No de produit : 1804392

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Les consultations médicales en santé mentale sont en hausse

LaPRESSE.ca
Publié le 26 janvier 2016 à 13h26

Les consultations médicales
en santé mentale sont en hausse

[...] La dépression, les troubles de l’anxiété et les problèmes liés au stress sont les motifs de consultation médicale dont la croissance est la plus rapide, selon 63% des médecins canadiens consultés dans le cadre d’une enquête de Morneau Shepell, une firme de services-conseils en ressources humaines.

De plus, la dépression était le principal motif pour lequel des gens vont consulter, ont indiqué 24% des médecins qui ont participé au sondage.

Cette maladie mentale est désormais à égalité avec l’hypertension artérielle, qui est aussi la raison principale de consultation relevée par 24% des médecins répondants, contre seulement 11% pour des problèmes musculo-squelettiques.

Il s’agit d’une enquête nationale menée en octobre 2015 auprès de médecins, d’employés et d’employeurs partout au Canada. La firme indique que 1223 personnes ont participé à l’étude, toutes catégories confondues, mais sans les détailler. [...]

Lisez la suite sur la Presse.ca …
http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201601/26/01-4943933-les-consultations-medicales-en-sante-mentale-sont-en-hausse.php

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