Lettre à Michel Onfray: Vers où va l’humanité ?

Vers où va l’humanité ?
Lettre à Michel Onfray

Cher Monsieur Onfray,
Je vous ai entendu dire, comme s’il s’agissait d’un fatum, que l’humanité ne pouvait pas aller plus loin que le point où elle en est.

Elle allait s’éteindre, disiez vous, comme si  arrivait le temps de la fin d’une évolution  initiée il y a des dizaines de milliers d’années. L’univers, le cosmos, le Tout, lui,  continuerait à être, dans son éternité. 

Au terme de notre chute dans l’espace du temps nous allons disparaître des écrans de la création. 

Au regard du monde d’aujourd’hui  tout peut porter à le croire, mais n’est ce pas là nier la loi fondamentale de l’évolution.

Certes Darwin a fini sa course, il est probable qu’il ne nous poussera pas un sixième doigt,  un troisième œil dans le dos pour nous prémunir des traîtres ou un deuxième sexe réservé à la pure jouissance orgasmique sans le souci de procréer.

En attendant cet effacement progressif de la surface de la terre, nous devons nous reconnecter à la Nature, la respecter et savourer  d’en être la part provisoirement consciente. 

« Consciente », c’est bien là le mot et peut-être contient-il tout le sens de  l’aventure humaine…  comment en effet savourer  la pure beauté du monde si nous n’en sommes pas conscients, capable de transformer, par exemple, nos  sensations, nos émotions dans l’Art… l’Art qui se passe de morale pour exister.  Vous parliez  à juste titre des Hai-Ku , sommets de la Connaissance par la Poésie, ils disent l’indicible.

Serait-il  inconsidéré de penser que l’évolution cessant de l’être biologiquement et physiquement se poursuivra par l’élargissement de notre conscience dont nous ignorons encore vers quoi elle se dirige, si toutefois elle se dirige vers quelque chose?

Dans les couches profondes de notre cerveau il est celle du reptilien, comme  celle du précambrien  dans la géologie  de la terre.  Tels les archéologues avec leur petite brosse  commençant par dégager  une simple brique de toit finissent par mettre à jour une ville entière, les neuroscientifiques avec la technologie de l’infiniment petit  découvrent de nouvelles compétences, de nouveau territoires cérébraux, au moment où ils se révèlent et inversement.

Mais que faudrait-il à l’homme  pour qu’il se projette au delà du bien et du mal, du beau et du laid dont  son cerveau reptilien n’a rien à faire, mais que ses couches supérieures  pensantes recouvrent par la morale, en attente de la Connaissance ?

Que nous faudrait-il  pour nous libérer des déterminismes auxquels  la nature, toute la nature et nous mêmes sommes soumis :  sens du territoire,  survie, domination, procréation etc. déterminisme qu’à défaut de pouvoir dépasser nous avons mis en commandements divins et en lois humaines.

D’un côté la morale de l’autre  la justification de la  propriété, de la guerre, du pouvoir et j’en passe.

Cher Monsieur Onfray dont j’admire la haute intelligence, et la profonde sensibilité, la première s’efforçant (de moins en moins cependant) à cacher l’autre, vous semblez penser, si je ne me trompe, que les soubresauts du monde actuel sont les signes visibles de son agonie,  mais ne  pourraient-ils  tout aussi bien être ceux de la transformation, telle celle qui se prépare dans les tremblements d’une chrysalide ?

De cette pesante morale ne sommes nous pas entrain de nous libérer. Cela se passe sous nos yeux et  semble soudain brutal alors qu’il s’agit d’un aboutissement depuis longtemps en préparation.

Ainsi seraient les efforts progressifs et transgressifs de nous dégager des liens du déterminisme :  contraception, ivg,  libre choix de la maternité,  genre, durée de vie, mais aussi élevage, agriculture, tout ne me vient pas en tête et je ne voudrais pas être exhaustif, vous complèterez certainement vous même.

Certains  voient dans cette évolution les prémices de la décadence, ils s’y opposent avec violence percevant leur perte de pouvoir et l’effondrement du système sur lequel ils l’ont bâti…puis leur disparition.

D’autres, les plus nombreux, mais sans doute les plus silencieux, plus soucieux d’éthique que de morale désuète, comprennent, acceptent et accompagnent  cette évolution pressentant qu’elle donnera naissance à l’homme de demain.

D’une certaine manière Nietzsche rejoignant Teilhard de Chardin.

Chaque pouce gagné de quelques manières que ce soit sur ces déterminismes, non pas pour les supprimer, tâche probablement impossible, mais pour les contrôler, ouvre une nouvelle aire cérébrale, libère un espace de conscience plus vaste et sans doute plus empreint de paix.  En effet il n’est pas incongru de penser qu’une fois libre de contrôler les déterminismes inhérents à la Nature,  à notre propre nature, nous serions mieux en mesure de la gérer, de l’admirer, de vivre en pleine harmonie avec elle, d’en jouir plutôt que de la posséder.

Ainsi n’irions nous pas de cette sorte d’apocalypse dans laquelle nous nous débattons, vers le « fiat lux » dont on croit qu’il est celui de l’origine alors qu’il serait justement à venir, porté par cette évolution ?

Vers un Homme dont la conscience pourrait-être la finalité… cosmique ? pourquoi pas.

Gilbert Julien Bresson, Psychothérapeute
Cause de Clerans (Bergerac) France
Membre de Psycho-Ressources
- http://www.psycho-ressources.com/gilbert-j-bresson.html

Qui est Michel Onfray ?

Michel Onfray est un philosophe français, né le 1er janvier 1959 à Argentan (Orne) qui défend une vision du monde hédoniste et athée. Il défend une pensée principalement influencée par des philosophes tels que Nietzsche, Épicure, par l’école cynique, par le matérialisme français et par l’anarchisme individualiste.

Michel Onfray emprunte à la pensée nietzschéenne sa vision de l’Occident, de la morale et sa critique essentielle du christianisme. D’Aristippe de Cyrène, il retient le grand oui à la vie, l’hédonisme dynamique, la pulsion exacerbée, et la sagesse tragique des philosophes de Cyrène (ainsi que l’athéisme de certains, faisant fonctionner à plein régime l’arithmétique des plaisirs : un plaisir est mauvais s’il est suivi d’un déplaisir plus important, ou d’un trouble).

Michel Onfray se réclame également du postanarchisme. Il propose une pensée résolument matérialiste dont il fait l’éloge et la présentation dans différents domaines qui l’intéressent particulièrement : éthique et politique, usage ludique du corps, rapports amoureux, esthétique, etc., le tout étant regroupé sous la rubrique de la philosophie existentielle.

Source Wikipédia:
-
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Onfray

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Soyons positif… Le printemps est là!

Après l’hiver

N’attendez pas de moi que je vais vous donner
Des raisons contre Dieu que je vois rayonner ;
La nuit meurt, l’hiver fuit ; maintenant la lumière,
Dans les champs, dans les bois, est partout la première.
Je suis par le printemps vaguement attendri.
Avril est un enfant, frêle, charmant, fleuri ;
Je sens devant l’enfance et devant le zéphyre
Je ne sais quel besoin de pleurer et de rire ;
Mai complète ma joie et s’ajoute à mes pleurs.
Jeanne, George, accourez, puisque voilà des fleurs.
Accourez, la forêt chante, l’azur se dore,
Vous n’avez pas le droit d’être absents de l’aurore.
Je suis un vieux songeur et j’ai besoin de vous,
Venez, je veux aimer, être juste, être doux,
Croire, remercier confusément les choses,
Vivre sans reprocher les épines aux roses,
Être enfin un bonhomme acceptant le bon Dieu.

Ô printemps ! bois sacrés ! ciel profondément bleu !
On sent un souffle d’air vivant qui vous pénètre,
Et l’ouverture au loin d’une blanche fenêtre ;
On mêle sa pensée au clair-obscur des eaux ;
On a le doux bonheur d’être avec les oiseaux
Et de voir, sous l’abri des branches printanières,
Ces messieurs faire avec ces dames des manières.

26 juin 1878 – Victor Hugo

* * * * *

Quelques citations sur le printemps.

Les filles sont jolies Dès que le printemps est là. de Hugues Aufray

Un mot aimable est comme un jour de printemps. de Proverbe russe

Amour et les fleurs ne durent qu’un printemps. de Pierre de Ronsard

Chaque chose a son temps en hiver comme au printemps. de Dicton français

Les brefs étés ont souvent des printemps précoces. de William Shakespeare

La santé se mesure à l’amour du matin et du printemps. de Henry David Thoreau

Immobile, assis sans rien faire, le printemps vient, l’herbe pousse. de Sagesse chinoise

Ils peuvent tuer toutes les hirondelles, ils n’empêcheront pas la venue du printemps. de Proverbe afghan

L’hirondelle ne fait pas le printemps, mais le chameau fait le désert. de Alfred Capus

L’automne est le printemps de l’hiver. de Henri de Toulouse-Lautrec

Un printemps meurt, en vient un autre Et tout change, et tout est pareil. de Edith Piaf

Il y a des pluies de printemps délicieuses où le ciel a l’air de pleurer de joie. de Paul-Jean Toulet

Les fleurs du printemps sont les rêves de l’hiver racontés, le matin, à la table des anges. de Khalil Gibran

Une seule hirondelle ne fait pas le printemps ; un seul acte moral ne fait pas la vertu. de Aristote

Un seul printemps dans l’année… , et dans la vie une seule jeunesse. de Simone de Beauvoir

Le printemps s’annonce toujours plein de promesses, mais lui au moins les tient. de Félix Leclerc

À bien y penser, c’est triste de réaliser qu’il n’y a qu’un seul printemps dans toute une année… de Céline Blondeau

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Grandville : une vie de malheurs et un art de folie

Grandville : une vie de malheurs
et un art de folie

Une analyse des œuvres du « Rêve »

Par Shaima Afandi
PSYCHOLOGUE CLINICIENNE

Les œuvres de Grandville ont fait couler beaucoup d’encre. Certains les ont considérées comme des œuvres de valeur inestimable mettant en évidence son génie créateur. D’autres les ont considérées comme l’expression de la maladie mentale de l’artiste, la preuve qu’il était devenu « fou ». C’est pourquoi dans ce présent article nous allons tenter d’analyser la vie de l’artiste ainsi que son génie créateur. Nous nous demandons ce que sa fameuse œuvre « le rêve » signifie ? En quoi est-elle à la fois « l’expression d’un drame réel, profondément perturbant pour celui qui en était le sujet, et pourtant une œuvre plastique majeure exprimant un vécu intime et personnel en des termes qui atteignent l’universalité » ?

D’abord, qui est Grandville ?

C’est Jean Isodore Gérad, né en 1803 à Nancy et décédé en 1847 à Paris. Pour son époque, il fut une étoile filante qui illuminait le ciel artistique pendant un temps limité, c’était un précurseur incompris un génie en quête de reconnaissance. Le génie de Grandville a commencé à s’exprimer avec les caricatures qu’il avait effectuées pendant des années. Il fut le premier à dessiner des représentations humaines sous formes animales ce que par la suite va donner naissance aux dessins animés. Revenons maintenant à son enfance, il était issu d’une famille d’artistes et de comédiens. C’est un homme « aux identités multiples ». Il fut au départ appelé « Adolphe » qui était le nom de son frère mort deux mois avant sa naissance. Donc il fut un enfant de remplacement pour des parents en deuil. Par la suite, il fut appelé Jean et c’est ainsi qu’il « entonne ce long duo avec la mort qui naît d’un baptême endeuillé ».  Grandville fut un pseudonyme emprunté de ses grands-parents qui étaient des comédiens du roi. Notre artiste était issu d’une famille démunie. C’est pourquoi il était obligé de travailler dès son jeune âge en mettant fin à un parcours d’études médiocre.  Il travaillait dans un atelier de miniaturiste où par la suite ses dessins seront remarqués par un artiste célèbre qui lui permet de mettre les pieds dans la capital.

L’art de Grandville : illustrateur et caricaturiste

Grâce à son esprit critique et inventif, Grandville produit des caricatures qui n’avaient pas « pour seule mission de claquer le visible, mais de donner forme à ce que conçoit l’esprit ». Il entama avec cette vision une collaboration avec des journaux de renommée à son époque. Ses caricatures et ses critiques politiques et artistiques lui valut des percussions et des attaques incessantes de la police. Ce qui provoqua une caricature qui avait marqué l’histoire, il dessina les policiers comme « des mouches agaçantes envahissant son domicile ».

L’originalité des dessins de Grandville résidait dans sa capacité à dessiner des humains avec des têtes animales en situations de comédie humaine. Après son travail de caricaturiste, l’artiste décide de se lancer dans une expérience risqué et angoissante : poursuivre les illustrations des Fables de La fontaine. Une fois le travail achevé, les Fables connaissent un succès fou et lui valait une reconnaissance publique plus étendue. Petit à petit, son style devenait immédiatement reconnaissable, un style original et personnel, un artiste hors commun et sortant des normes de l’art contemporain. Baudelaire avait écrit quant au style de Grandville c’est «  un appartement où le désordre serait systématiquement organisé ». Son don de créer « des zoomorphes » ne lui valait pas seulement une reconnaissance mais aussi tant de critiques et de débats. Son imagination débordante créa une difficulté de lecture et d’interprétation surtout que ses caricatures étaient à visé politique. Enfin, ce qu’il reste à noter, c’est que notre artiste avait créé plus que 3500 dessins et œuvres durant sa vie.

Les œuvres de folie et les deuils successifs

Une fois installé à Paris, Grandville épousa sa cousine Marguerite Fischer et après quelques mois de mariage, elle donna naissance à leurs premier fils. Ce dernier ne vit que 4 mois. Cette première confrontation avec la mort affaiblit l’épouse et affecta l’artiste. Un deuxième enfant vient au monde après un an de cette perte. Mais encore une fois, le malheur s’abat sur la famille et l’enfant âgé d’un an et demi mourra étouffé devant les yeux de ses parents incapables de le sauver. Pour compenser cette nouvelle perte, la mère accoucha à nouveau et George voit le jour. Cette nouvelle grossesse malheureusement causa la perte de la mère affaiblie par les pertes et les grossesses répétées. Ces événements successifs et ces pertes douloureuses bouleversaient l’existence de Grandville. La vie de l’artiste était uniquement tournée autour de son fils et son attachement fut immense et profond. Comble d’infortune, ce nouvel enfant mourra à l’âge de 4 ans. Donc au cours de dix ans, Grandville avait vécu quatre pertes : la mort de sa femme et de ses trois enfants. Il finit, suite à ses événements, par séjourner dans un hôpital psychiatrique. En même temps, il eut une inflammation des paupières ce qui l’empêchât de travailler. Après un court séjour psychiatrique, l’artiste eut des idées bizarres qui vont culminer avec ses fameuses œuvres « Le rêve ».

Suite à cette perte, une nouvelle blessure éveilla les veilles blessures de la façon la plus cruelle. Sa pensée commençait à se perdre dans un monde chimérique. En fait, il commença à chercher une signification à ses rêves, il essaya de trouver une logique dans les rêves et les cauchemars. Il chercha une harmonie dans le labyrinthe des cauchemars.  Il a fallu attendre un demi-siècle avant de voir Freud s’intéresser au processus du rêve. Cependant, c’est grâce à lui que nous avons vu apparaître des notions telles que « symbolisme dans le rêve » et « condensation ». Mais que représentent ces œuvres ?
« Le rêve » est une série de plusieurs toiles que l’artistes avait dessiné ; la première fut « Crime et expiation », puis « Promenade dans le ciel » et enfin « Le dormeur et son rêve ». D’après les commentaires de l’artiste sur « Crime et expiation » : « ce rêve met en scène le désir de meurtre qui nous habite tous avec l’angoisse de culpabilité qui s’ensuit et ses différentes phases : sensations incontrôlées d’être jugé, d’être poursuit, puni, et soulagement final enfin s’apercevoir qu’on ne l’a pas vraiment commis ». Ce commentaire et cette première œuvre avait semé le doute sur le désordre psychique de l’artiste. « Une toile morbide » associée à un discours désorganisé était la preuve d’une maladie mentale. Il a fallu attendre 1992, pour voir les analyses du psychanalyste « Bonnet » qui va faire le lien entre cette toile et la mort du frère de l’artiste avant sa naissance. Pour lui, il faut une analyse profonde de la vie de l’artiste pour comprendre la notion du meurtre pour un enfant de remplacement. Les psychanalystes avaient signalé le poids du deuil que l’enfant de remplacement subit durant son développement. Freud n’a pas été inattentif à cette dimension inconsciente de la transmission généalogique. La mort hanta la vie de Grandville. Il était l’enfant de substitution de la mère, on lui avait accordé le même prénom afin de remplacer l’enfant mort. L’œuvre du rêve en dit long sur le fantôme qui honte la vie de notre artiste.

Plusieurs hypothèses ont été formulées par des psychanalystes pour analyser l’œuvre du « Rêve ». Garcin avança que l’œil dans la toile de « Crime et expiation » ne serait qu’une représentation de la scène primitive. Ce désir de voyeurisme aurait générer de la culpabilité qui nécessite une punition. Fihman rejette cette lecture et interprète le tableau comme un désir de mort explicite.

Quant à notre lecture de cette œuvre, nous pensons qu’une analyse du commentaire donné par l’artiste serait considérablement passionnante. D’abord, nous remarquons l’intensité dramatisante du récit et de l’image à travers les termes grandiloquents qu’il emploi pour exprimer la violence des affects « un tronc sanglant » « les mains de la victime sont levées suppliantes, mais en vain… »… Ensuite, nous remarquons des ruptures, des barrages et un désordre dans le discours « le coupable est embrassé par une puissance contraire qui le retient, effet très ordinaire du cauchemars », « c’est l’image du meurtre, de même que ces mains qui crient justice ». Donc les affects manifestés dans ce tableau se répartissent en deux catégories : la violence d’un agresseur et l’angoisse due à la culpabilité. Grandville venait de perdre son fils, après trois deuils successifs. Il se sentait coupable de ne pas l’avoir suffisamment protégé ; la douleur provoquée par la culpabilité s’est consolidée en lui : « un crime qui a été commis où un autre crime a déjà été commis ». Cette phrase est révélatrice du sentiment de culpabilité que l’artiste ressent. Cette révélation nous interpelle est ce que inconsciemment l’artiste savait que la mort régnait autour de lui depuis sa naissance ? Ce meurtre fantasmé est-ce le meurtre de soi-même ou le meurtre du divan ? Cette croix qui fait figure dans cette toile à la fois comme l’expression du salut et comme l’explication des crimes serait aussi l’expression de la culpabilité d’un désir de mort et d’un sentiment implicite d’avoir tué ses fils. Nous voyons en haut la première croix et le premier meurtre ce qui pourrait renvoyer à la mort du frère Adolphe, cette mort qui avait hanté la vie de l’artiste. Tout, porte à croire que c’est le premier meurtre qui avait jalonné la vie de Grandville. L’artiste avait pris la place de son frère ; il se sentait peut être coupable de « voler » l’amour de ses parents. Donc il se voyait à la fois comme coupable et victime. Ceci pourrait expliquer une déclaration que l’artiste avait dit à son ami Charton : « Je ne supporte pas que tu aies vu en moi ton fils mort, parce que cela fait de moi un coupable, un coupable de hier, un coupable d’aujourd’hui ». Et là nous nous interrogeons, est ce que l’artiste avait considéré la mort de son dernier fils comme la vengeance du destin  pour son crime ?

Enfin, les œuvres de l’artiste étaient l’expression d’un deuil inachevé, d’une souffrance intolérable. Pour certains analystes, l’artiste « Est venu trop tôt au monde », «Il n’aurait pas trouvé le mode d’expression correspondant à son génie à son époque ». Ses dernières toiles malgré sa souffrance et son désordre psychique étaient d’une valeur inestimable afin de créer un monde de rêve réel. Cependant, il  faut noter que suite à la mort de son dernier fils, l’artiste avait eu une inflammation des paupières, il était incapable de percevoir le monde en l’absence de son fils. Il était triste de cette perte qu’il avait espéré être dans un mauvais rêve et la barrière entre le rêve et la réalité fut brisée. Ensuite, vient la maladie mentale, on sent que l’artiste est mort « parce qu’il a épuisé tous ses moyens de contenir ou de fixer l’image qui lui collait littéralement à la peau depuis ses origines ». Tous les contenants se sont mis en œuvre pour exprimer la difficulté à comprendre les contradictions du comportement de sa mère en deuil. Si Grandville est mort de douleur, c’est bien avant tout de la douleur de sa mère. Une douleur incompréhensible pour lui.

En conclusion, Grandville est un artiste exceptionnel, hors norme qui a pu donner sens à sa culpabilité. Il posait à travers ses créations artistiques la question d’un malaise inexprimable. Ses œuvres ont beaucoup marqué des artistes : Baudelaire, Lacan, Hugo, Daly, Freud…voire même modulé leur perception de la vie. En un mot, la vie de Grandville était riche en malheurs et en deuils. A travers ses œuvres et ses dessins, il arrivait à s’affirmer, à s’exprimer et d’éviter la destruction prématurée.

Par Shaima Afandi
PSYCHOLOGUE CLINICIENNE
La Marsa (Tunis), Tunisie

- http://www.psycho-ressources.com/psychologue/tunisie/shaima-afandi.html

Bibliographie  

Annie Renonciat, René Huyghe et Claude Rebeyrat, (1995), La Vie et l’œuvre de J. J. Grandville, Courbevoie : ACR- Vilo.

Clive F. Getty. (1986). Grandville: opposition caricature & political harassment. The Print Collector’s Newsletter, vol. 14, no 6.

D. Anzieu. (2012). Créer-Détruire. DUNOD.

Philippe Kaenel. (1991) « Les rêves illustrés de J.-J. Grandville (1803-1847)». La Revue de l’art, vol. 14, no 92, p. 51-63

Ségolène Le Men et Jan Ceuleers. (2011).  J.J. Grandville. Un autre monde. Les dessins et les secrets. Pandora Édition.

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De quel système relationnel êtes-vous prisonnier?

De quel système relationnel êtes-vous prisonnier?
Colette Portelance (Éditions du CRAM)

  • Bourreau/victime?
  • Sauveur/affligé?
  • Manipulateur/manipulé?
  • Ange/démon?
  • Abandonnique/déserteur?
  • Juge/coupable?

SOMMAIRE

Si vous voulez identifier les systèmes qui nuisent à l’harmonie de vos relations affectives, si vous souhaitez que votre relation amoureuse et toutes vos autres relations importantes pour vous reposent sur une meilleure connaissance de vos fonctionnements personnels, sur le dénouement progressif de vos systèmes relationnels insatisfaisants et sur la communication authentique, ce livre est pour vous. Si vous voulez éviter le plus possible de répéter des réactions qui mènent au conflit ; si vous voulez contacter votre sensibilité sans vous laisser gouverner par elle ; si vous souhaitez agir le plus consciemment possible plutôt que de réagir involontairement, vous trouverez dans cet ouvrage des informations, des moyens, des balises qui faciliteront graduellement et en douceur votre transformation vers une vie affective plus harmonieuse et plus satisfaisante.

Ce livre n’a aucun pouvoir magique. Il s’adresse à ceux qui veulent améliorer leurs relations affectives et à ceux qui souhaitent comprendre la cause de leurs souffrances relationnelles et qui sont prêts à prendre des moyens pour s’en
sortir.

Les Éditions du CRAM
1030 Cherrier, bureau 205, Montréal, QC, H2L 1H9
Téléphone – 514-598-8547
Email: service@editionscram.com
- http://www.psycho-ressources.com/toile/editions-cram.html

L’AUTEUR

Colette Portelance n’est plus à présenter. Auteure d’une oeuvre majeure dans le domaine de la psychologie et de la relation d’aide, elle a vendu, au cours de sa carrière, plus de 250 000 exemplaires de ses ouvrages, dont plus de 100 000 de Relation d’aide et amour de soi. Elle a également publié, en 2009, Les 7 étapes du lâcher-prise, un guide devenu best-seller en quelques semaines et qui continue de séduire le public en grand nombre année après année. Cofondatrice du Centre de relation d’aide de Montréal, TRA-Thérapeute en relation d’aideMD de grand renom et conférencière internationale, elle s’est acquis un public d’une grande fidélité au cours de sa carrière. Originaire de Rigaud, elle partage aujourd’hui son temps entre Montréal et Paris.

DÉTAILS

ISBN : 978-2-89721-086-1
Classification : essai / psycho
Format : 6 x 9 po.
Reliure : allemande
Pages : 332 (approx.)
Prix : 26,95 $
En librairie : Avril 2015
9 782897 210861
ISBN 978-2-89721-086-1

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Centre de Relation d’Aide de Montréal (CRAM) – Programme 2015-2016

Le Centre de Relation d’Aide de Montréal Inc., créé en 1985, offrait sa première formation à l’automne 1986 à 18 étudiants québécois. Dix années plus tard, en 1995, fut fondée l’École Internationale de Formation à l’ANDC Inc., qui dès l’été 1996, offrait sa première session intensive de formation de thérapeutes non directifs créateurs à Montréal à 24 étudiants étrangers provenant de France, de Suisse, de Belgique, d’Autriche et des Antilles.

Aujourd’hui, les deux écoles comptent plus de 500 étudiants par année. Les nombreux étudiants qui s’inscrivent à notre formation professionnelle en relation d’aide par l’ANDC (Approche Non-Directive Créatrice) le font soit dans une visée de changement de carrière, soit dans un but précis de perfectionnement personnel et professionnel ou encore dans la perspective de faire sur eux-mêmes un travail approfondi de connaissance, d’acceptation et de changement.

Quelle que soit leur motivation, la poursuite de toutes les étapes de la formation a fait d’eux des professionnels de la relation d’aide par l’ANDC et des spécialistes des relations humaines.

Pour plus de détails:
- http://www.psycho-ressources.com/toile/cram.html

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Entretiens de Psychologie – Psychologue : à quel Titre ?

Psychologue :  à quel Titre ?

30 ans plus tard, bilans et défis pour la formation et la pratique des psychologues 
 
Du 4 au 6 juin 2014
Université de Lorraine, Nancy

Nous avons le plaisir de vous informer de la sortie du programme complet des sixièmes Entretiens de la psychologie.

Retrouvez l’intégralité des symposiums, tables rondes, ateliers et conférences plénières sur le site officiel de l’édition 2015 : www.entretiens2015.org ou encore en version à télécharger.

Prochainement, les résumés de chaque intervention seront publiés sur ce même site ou en version reliée à télécharger.
 
Conférences Plénières
 
Patrick Cohen
Passé, présent et… avenir des psychologues

Olivier Douville
Face aux déliaisons sociales, en quoi le psychologue est concerné ?

Simone Korff-Sausse
Le handicap et les cliniques de l’extrême : 30 ans d’avancées

Dominique Lhuillier
La psychologie du travail à l’épreuve des mutations contemporaines

Marianne Kant-Schaps
Les psychologues de l’éducation : de la spécificité française à l’Europe.
Approche comparative et dynamiques internationales

Danielle Rapoport
Formation, Intervention, Recherche : Quel support pour les psychologues aujourd’hui ?

Jean-Luc Viaux
Maltraitance des enfants : à l’articulation de la clinique, du social et de la criminologie
 
Axes et thématiques
 
Axe Santé
Bien qu’inscrits dans des secteurs et des équipes de soins, les psychologues y occupent une place singulière. Dans un domaine fortement soumis aux logiques médicales, ils ont à soutenir la question psychique et à défendre le respect de la personne dans sa dimension psychique. Cette position singulière est en mouvance depuis 30 ans et reste toujours à interroger.
 
Axe Éducation
Sur les 30 dernières années, les enjeux pour la profession se sont fortement modifiés. Les psychologues du champ de l’éducation et de l’éducation spécialisée auront à cœur de réaliser le bilan de ces 30 ans et d’ouvrir les perspectives de leur avenir.
 
Axe Travail
Le monde du travail connaît de grandes transformations depuis 30 ans que les réflexions et pratiques des psychologues accompagnent sur les dimensions individuelles, groupales et organisationnelles rencontrées en situations de travail.
  
Axe Social-Justice
Si depuis 30 ans les psychologues interrogent leurs pratiques dans ce champ, les évolutions sociétiales confrontent les psychologues à de nouvelles exigences éthiques qui deviennent un enjeu de formation, d’évaluation et de responsabilités.
 
Axe Transversal : Politique-Organisation-Formation
Notre profession, son unité, sa défense et sa promotion 30 ans plus tard : Dynamique de la jeunesse ou force de la maturité ? 

Toutes les informations:
- http://www.entretiens2015.org

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Tome 2 :Une nouvelle approche du Bien-Être: la Psychothérapie Intégrative

Tome 2 :Une nouvelle approche du Bien-Être: la Psychothérapie Intégrative
Être en bonne santé aujourd’hui: Mal-Être et Bien-Être

Éditions Vie (2014-08-14 )
Jean-Michel IMPERATRICE

Ce deuxième tome de Psychothérapie Intégrative, dans la continuité du premier Psychothérapie Intégrative Tome 1, apporte différents angles de vue sur des thèmes divers liés à l’équilibre psychique de la personne, dans tous les pans de sa vie quotidienne, dans son entièreté et sa complétude.

Si chaque personne est unique, le ressenti de son Mal-Être et son Bien-Être l’est aussi; et nécessite une analyse de fond et une réponse thérapeutique pouvant être différente, adaptée, plurielle mais sans se disperser.

Équilibre, personnalité évoluent dans une dynamique inconsciente et consciente qui n’est  pas figée dans son histoire de vie.

Si le choix du corpus théorique est solide, il est aussi exploratoire.

Le Mal-Être ne peut être ignoré et le Bien-Être ici est peut-être le meilleur choix de compromis atteignable d’une personne dans son harmonie personnelle et en phase avec son environnement.

L’alliance thérapeutique entre patient et thérapeute implique un travail de concert, qui s’il exclue la prise de pouvoir se base sur des acquis et des adaptations.On ne s’inscrit pas dans la logique implacable d’un déterminisme qui condamne, on ne réifie pas non plus le dogme, on recherche à se doter des outils pour faire face à certains écueils de la vie, le mieux possible car si certains équilibres sont fragiles , ils n’en demeurent pas moins souvent durables.

Cette approche intégrative n’est pas une compilation mais un ensemble cohérent qui admet que la réponse, la réceptivité à la thérapie d’une personne à une autre ne sont pas les mêmes.

Les articles plus détaillés sont consultables dans Articles de Psychologie Intégrative

Elle reste modeste dans ses ambitions, large dans ses méthodes, ne réifie pas et engage fortement le thérapeute à l’éthique.

Si ce dernier tome est essentiellement pratique, le prochain abordera plus précisément les méthodes, c’est une nouvelle fois un travail en cours, un « Works in progress » qui accueillera les remarques, les compléments et amendements nécessaires, toujours bienvenus.

Bien cordialement

Jean-Michel Impératrice
Psychothérapeute, Analyste, Bordeaux, France
- http://www.psycho-ressources.com/psychotherapeute/bordeaux/jean-michel-imperatrice.html

DÉTAILS
ISBN-13: 978-3-639-72973-3
ISBN-10: 3639729730
EAN: 9783639729733
Langue du livre:Français
Maison d’édition: Éditions Vie
Site Web: https://www.editions-vie.com
Auteur :  Jean-Michel Imperatrice
Numéro de pages:128
Publié le:25-08-2014
Stock:Disponible
Catégorie:
Psychologie Pratique
Prix:19.80 €

Tome 2 : Une nouvelle approche du Bien-Être: la Psychothérapie Intégrative
Être en bonne santé aujourd’hui: Mal-Être et Bien-Être
- http://www.jmimperatrice.fr/psychotherapie-integrative-tome-2-mal-etre-bien-etre-et-sante/

Tome 1 : Une nouvelle approche du Bien-Être: la Psychothérapie Intégrative
- http://psycho-ressources.com/blog/bien-etre-psychotherapie-integrative/

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Osons la fragilité !

Osons la fragilité !
Geneviève Abrial
16,90 € – 264 pages
Editions SOLAR
Collection Harmonie

Les fragilités nous paraissent des défauts à dissimuler soigneusement… alors qu’elles sont notre meilleur atout ! Un guide pour se sentir bien avec ses fragilités, développer sa richesse intérieure et parvenir à l’accomplissement de soi.

Beaucoup se sentent fragiles et craignent de l’avouer, ou de se l’avouer. En ont honte. Oser parler de sa fragilité dans notre société, oser la montrer, oser la reconnaître est une démarche difficile. Régulièrement, pourtant, perte de sens et manque d’espoir envahissent chacun. On se sent vulnérable et seul, on perd confiance, et la pression sociale nous accable.

Et si nous arrêtions de vivre notre fragilité comme un handicap ?

Au travers d’une analyse délicate illustrée de très nombreux exemples, Geneviève Abrial nous accompagne à la rencontre de nos fragilités, point de jonction entre ce que nous sommes (l’essence de notre être) et ce que nous faisons.

Psychanalyste, Geneviève Abrial est fondatrice de l’Académie d’enseignement et de recherche en psychanalyse active. Sa démarche consiste à adapter la méthode analytique pour la rendre accessible au plus grand nombre et à promouvoir une psychanalyse proche des préoccupations de l’individu contemporain. Elle est par ailleurs l’auteur de Nos ados et nous, les comprendre, les accompagner (PUF, 2012) et Enfin moi, votre psychanalyse active (PUF, 2011).

Geneviève Abrial
Psychanalyste, didacticienne, auteure

23, rue Clapeyron, Paris, France, 75008
- http://psycho-ressources.com/psychanalyste/paris/genevieve-abrial.html

Contact presse : France THIBAULT
Email : francethibault@comideo.fr
Tel. 06 70 75 57 22

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Enquête nationale sur les Risques Psycho-Sociaux des psychologues français – 2015

Bonjour,
Nous entreprenons cette année une grande enquête sur les conditions de travail des psychologues Français et le ressenti face à ces situations.

Nous sollicitons donc votre aide afin de diffuser le plus largement possible cette enquête soit par l’intermédiaire de la mise en ligne du lien vers l’enquête sur votre site internet soit par l’envoi direct à vos listes de diffusion.

Nous avons besoin d’avoir un échantillon le plus large possible afin d’avoir une représentation suffisante de la profession. A ce titre nous sollicitons les associations de psychologie de France. Notre liste n’est certainement pas exhaustive toutefois, donc n’hésitez pas à faire suivre ce mail à d’autres que vous pourriez connaître.

Je vous remercie infiniment,
Bien cordialement

Sophie Berjot

Cognition Santé Socialisation – C2S – EA 6291
Université de Reims Champagne Ardenne
57 rue Pierre Taittinger – 51096 REIMS cedex
Tel : 03 26 91 37 91
- http://www.univ-reims.fr
Profil Page : http://berjot.socialpsychology.org/

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ENQUÊTE

Première enquête nationale
sur les Risques Psycho-Sociaux des psychologues français – 2015

L’objectif de l’étude à laquelle nous vous proposons de participer est de recenser, le plus complètement possible, les dangers professionnels (conditions de travail) auxquels sont confrontés les psychologues en France, quelles que soient leurs activités professionnelles (e.g., en entreprise, en milieu hospitalier, en libéral) et leur obédience (e.g., clinique, sociale), et de les relier à des risques pour la santé psychologique (e.g., stress, anxiété).
Son but est donc avant tout scientifique ; il n’est pas politique et ne répond à aucune commande issue d’une association représentative d’une branche professionnelle et/ou d’un syndicat. Les résultats seront néanmoins rendus publics afin que chacun puisse y accéder.

Cette enquête est la première étude d’envergure sur les risques psycho-sociaux dans cette profession souvent isolée et rarement étudiée en tant que telle. C’est pourquoi nous avons besoin de la participation du plus grand nombre possible de psychologues. N’hésitez donc pas à transférer ce lien à des collègues !

Plus concrètement, le questionnaire auquel nous vous proposons de répondre ci-après comprend une première partie vous interrogeant sur votre ressenti  psychologique (e.g., stress, anxiété, burnout). Une seconde partie vous interroge sur vos conditions actuelles de travail à l’aide d’une liste construite sur la base de l’analyse de contenu réalisée sur un échantillon préalable d’environ 680 psychologues français (étude complète présentée aux Entretiens de la Psychologie à Boulogne Billancourt en 2012). Une troisième partie comporte une question ouverte facultative et un espace de libre expression si vous avez besoin de préciser votre situation et/ou votre vécu.

Votre participation nous est précieuse, nous vous remercions pour le temps que vous pourrez consacrer à cette étude.

Voici le lien sécurisé vers l’enquête :
-
https://irist.fr/index.php/156579/lang-fr

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L’amour véritable

L’amour véritable
Les dimensions à considérer
pour vivre une union heureuse
Yvon Dallaire, Psychologue

SOMMAIRE

« Il la réveilla d’un baiser ; elle le trouva charmant. Ils se marièrent, eurent deux enfants et vécurent heureux. » Est-ce vraiment cela l’amour ? Certainement pas, si l’on se fie aux 50 % de couples qui divorcent et aux 30 % qui semblent se résigner. Mais qu’est-ce que l’amour, le véritable amour ? Comment le reconnaître ? Est-il synonyme de passion ?

Les cinquante chroniques de ce livre présentent les multiples dimensions de la relation amoureuse telles qu’elles sont vécues par les couples heureux à long terme. La vie à deux n’est pas un long fleuve tranquille, mais elle constitue la plus belle des aventures humaines.

L’AUTEUR

Yvon Dallaire, est psychologue, conférencier et auteur canadien de nombreux livres sur les relations homme – femme.

Textes et publications disponibles sur sa page de membre Psycho-Ressources.
- http://www.psycho-ressources.com/yvon-dallaire.html

DÉTAILS

Auteur(s) :  Yvon Dallaire
ISBN : 9782764024119
Collection : Psychologie
Nombre de pages : 176 pages
Format : 23.0 X 15.0 cm
Date de parution : mars 2015

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