Formation – L’influence de l’alimentation sur le cerveau et la santé mentale

image-cerveau-aliments-ccoFormation pour professionnels de la santé mentale

DE L’ASSIETTE AU CERVEAU :
L’INFLUENCE DE L’ALIMENTATION SUR LE CERVEAU ET LA SANTÉ MENTALE

Comment s’alimenter pour favoriser la production naturelle de sérotonine? Quels gras privilégier et quels gras éviter pour une santé optimale du cerveau? Les pesticides sont-ils nuisibles et si oui, sur quel plan? Quelles vitamines et quels minéraux sont indispensables à la synthèse de neurotransmetteurs du bien-être et de la vitalité? Le sommeil peut-il être favorisé par l’alimentation? Si oui, comment? Voilà des questions auxquelles vous trouverez réponse en assistant à la formation De l’assiette au cerveau : l’influence de l’alimentation sur le cerveau et la santé mentale.

Conçu par Andréanne Martin, nutritionniste-diététiste, et Stéphane Migneault, psychologue, ce séminaire inédit de deux jours permet aux professionnels de la santé mentale de mieux comprendre l’influence de facteurs nutritionnels sur la santé psychologique. Au terme de la formation de deux jours, les professionnels sont davantage en mesure d’offrir à leurs clients une psychopédagogie utile et complémentaire à la psychothérapie et à la pharmacothérapie.

La formation (12 heures) est reconnue par l’Ordre des psychologues du Québec et par l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec.

Points abordés

  • Rôle des protéines, lipides et glucides dans le fonctionnement normal et pathologique du cerveau
  • Carences en vitamines: les symptômes sur le plan psychique et neuropsychiatrique
  • Neurone, synapse, neurotransmetteurs: rappel des notions de base
  • Troubles/pathologies (dépression, dépression post-partum, insomnie, fibromyalgie, TDA/H, trouble dysphorique prémenstruel, TSA) et les facteurs nutritionnels associés
  • Adaptation au stress: micronutriments pour soutenir la réponse physiologique au stress
  • Microbiote-intestin-cerveau: un axe bidirectionnel
  • Additifs et contaminants: les troubles associés
  • Causes de carences nutritionnelles: les habitudes alimentaires à surveiller
  • Cuisson des aliments: comment préserver le mieux possible les précieux nutriments
  • Eau: fonctions de l’eau, effets de la déshydratation et recommandations

Calendrier printemps 2018 (au Québec)

  • Eastman (en Estrie), les 20 et 21 avril 2018
  • Québec, les 11-12 mai 2018
  • Chicoutimi, les 25 et 26 mai 2018
  • Montréal, les 1er et 2 juin 2018

Pour information et inscription en ligne :
http://www.stephanemigneault.com/neuronutrition

Commentaires de professionnels et professionnelles

«Formation très intéressante et pertinente qui nous ouvre à d’autres voies pour l’amélioration de la santé physique et mentale avec des données pour l’appuyer.» – Nathalie Lévesque, psychologue

«Formation novatrice sur ce sujet plus que d’actualité.» – Tony Fournier, psychologue de la santé

«Formation pertinente sur les plans personnel et professionnel. Contenu vulgarisé et pertinent.» – Sarah Paré, psychoéducatrice

«Beaucoup de contenus préalablement très bien assimilés par les deux formateurs, donc transmis de façon à pouvoir l’utiliser facilement.» – Marie-Thérèse Roberge, travailleuse sociale et psychothérapeute

«Un psychologue et une nutritionniste qui se complètent à merveille dans leurs champs d’expertise respectifs. De bons vulgarisateurs ayant le souci de rendre les informations accessibles et utiles.» – Lise Laflamme, sexologue et psychothérapeute

«Beaucoup de rigueur dans les recherches et la préparation.» – Mélanie Bibeau, travailleuse sociale

Avec les nouvelles découvertes en nutrition, nous ne pouvons plus nier le lien entre l’alimentation et la santé mentale.

Pour vous inscrire dès maintenant, visitez le
http://www.stephanemigneault.com/neuronutrition

Au plaisir de partager avec vous notre passion pour la neuronutrition!

Stéphane Migneault, psychologue
Andréanne Martin, nutritionniste-diététiste

P.-S. – Nous animons la formation dans d’autres villes que celles au calendrier si une vingtaine de participants sont réunis.

Pour nous joindre :
http://www.stephanemigneault.com/me-joindre

Quelques mots sur les formateurs

Andréanne Martin est nutritionniste-diététiste. Elle reçoit en consultation des adultes aux prises avec des problèmes de santé comportant souvent des composantes physiques et psychologiques, comme c’est le cas dans les pathologies gastro-intestinales. En plus de faire de la consultation, elle anime plusieurs conférences chaque année; son auditoire se compose notamment de professionnels de la santé (médecins, infirmières, physiothérapeutes, etc.) et de gens du grand public. Sa formation universitaire lui a permis d’approfondir les mécanismes physiologiques et neurobiologiques associés à la nutrition. Sa soif d’apprendre et d’être toujours à la page des découvertes dans son domaine la motive à suivre de nombreuses formations continues en médecine et en nutrition. En 2017, elle a été récipiendaire du prix Personnalité innovante remis par l’Association des cliniques médicales du Québec et Telus santé; ce titre venait reconnaître son engagement professionnel, son rôle, son leadership de même que sa contribution à l’amélioration de l’accès et de la qualité des services en santé. Enfin, elle est directrice au développement des affaires pour NutriSimple et chef d’équipe de 28 nutritionnistes des quatre coins du Québec. Ces fonctions lui donnent l’occasion de rencontrer des médecins et de promouvoir la contribution des nutritionnistes.

À titre de psychologue, Stéphane Migneault pratique la psychothérapie en bureau privé à Québec. Sa clientèle se compose principalement d’adultes aux prises avec des troubles tels que ceux-ci: état de stress post-traumatique, trouble de l’adaptation, insomnie, dépression, fibromyalgie, phobie, etc. Pour aider ses clients, il utilise plusieurs techniques et recourt souvent à la psychopédagogie. Il a collaboré avec des programmes d’aide aux employés et des organismes (CNESST, lVAC, SAAQ) dans des mandats de psychothérapie. Il supervise aussi des psychologues et psychothérapeutes. En outre, il anime dans des organisations (entreprises, colloques, etc.) des conférences liées à la prévention des troubles de santé psychologique. Comme conférencier et formateur, il est apprécié pour sa capacité à vulgariser des concepts abstraits et complexes et l’utilité de ses conseils. Dans un autre ordre d’idées, lors de ses études collégiales en sciences de la nature, il a commencé à s’intéresser aux liens unissant la nutrition, la neurobiologie et la psychologie. Il reste à l’affût des découvertes relatives à l’influence de l’alimentation sur le cerveau et la santé mentale. Enfin, il a notamment collaboré à l’écriture de deux ouvrages collectifs portant sur la fibromyalgie, ouvrages publiés aux Éditions du Grand Ruisseau. Vous pouvez le suivre sur Facebook : Stéphane Migneault psychologue.

Pour information et inscription en ligne :
http://www.stephanemigneault.com/neuronutrition

Stéphane Migneault est membre de Psycho-Ressources:
http://www.psycho-ressources.com/stephane-migneault.html


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La psychothérapie des adultes qui ont subi la maltraitance

couvert-maltraitanceLa psychothérapie des adultes
qui ont subi la maltraitance

Par Jérôme Guay, Ph.D.
Centre de consultation psychologique
et éducationnelle (CCPE)

SOMMAIRE

Un grand nombre de clients, qui consultent en psychothérapie, ont souffert de maltraitance ou de négligence dans leur enfance. Ils viennent se faire traiter pour des troubles dépressifs ou anxieux, ou encore pour des troubles de personnalité.

Leurs symptômes sont souvent incompris et mal interprétés c’est pourquoi on parle d’épidémie cachée parce que la source des troubles, dont ils sont affectés, n’a pas été identifiée. Ce n’est que tout récemment qu’un syndrome a été défini sous le terme de stress post-traumatique complexe.

Même si la plupart des psychothérapeutes ont eu à traiter des personnes avec un passé de maltraitance ou de négligence, les connaissances accumulées au cours des deux dernières décennies n’ont jamais été intégrées et formalisées ; elles sont demeurées anecdotiques et dispersées. Ce livre, en format numérique, veut répondre à cette lacune en présentant l’approche thérapeutique spécifique qui a été récemment définie, en y intégrant d’autres approches qui ont été expérimentées par l’auteur.

Le livre peut être obtenu en cliquant sur le lien
http://www.ccpeweb.ca/informations/adulte-subi/
Ce volume est disponible seulement en format électronique (PDF).
Prix: 19$ CAN

Table des matières:
http://www.psycho-ressources.com/tab-maltraitance.pdf

A PROPOS DE L’AUTEUR

photo-jerome-guayJérôme Guay offre depuis 2009 des services de psychothérapie, après avoir œuvré durant plusieurs années dans les services publics et le milieu communautaire. Il dispense ses services en français, anglais et italien.

Selon lui, un des principes les plus importants, à la source du succès des psychothérapies, est le développement d‘une alliance thérapeutique et il y apporte beaucoup d’attention, en vérifiant souvent la satisfaction des clients et le degré d’atteinte de leurs objectifs.

Les approches sont également importantes et il les choisit, en se basant sur les données probantes, pour les ajuster le mieux possible aux caractéristiques de chaque problématique. Il a une préférence pour les approches psychodynamique, stratégique et systémique.

L’approche psycho dynamique cible les émotions et leur expression, s’intéresse au passé familial et à l’exploration de la vie de fantaisie. L’approche stratégique est centrée sur l’action et propose des directives, c’est-à-dire des devoirs que les clients doivent accomplir entre les entrevues. L’approche systémique s’intéresse aux interactions entre le client et ses proches et vise à solutionner les difficultés interrelationnelles.

Jérôme Guay considère que la démarche thérapeutique peut être difficile, et parfois pénible, parce que le client va devoir abandonner les mécanismes d’adaptation qui lui avaient été utiles jusque-là. La psychothérapie n’est pas seulement un lieu où le client se soulage en déversant ses émotions pénibles, mais une occasion de s’impliquer activement dans l’action pour corriger les problèmes.

Jérôme Guay, Ph.D. Psychologue
http://www.ccpeweb.ca/equipe/jerome-guay-psychologue/


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Dans la Grande marmite de la Vie! Mag. Vivre Janv-Fev 2018

photo-lucie-douvilleÉDITORIAL MAGAZINE VIVRE
JANVIER-FÉVRIER 2018
Par Lucie Douville

Dans la Grande marmite de la Vie!

La spiritualité! Un kit de survie? Oui! C’est peut-être ça la fameuse potion magique qui a permis aux habitants d’un petit village gaulois d’Armorique de résister aux Romains qui voulaient les assimiler. Si c’est ça… Bonne nouvelle! Nous sommes tous tombés dans la marmite quand nous sommes nés!

Vite aux abris!

Avec des menaces de guerre qui flottent dans l’air; avec des dirigeants dont la gouvernance et l’arrogance frôlent la démence; avec une escalade de dénonciations dévoilant un Everest de perversion; avec des attentats qui n’en finissent plus d’être revendiqués par des esprits malintentionnés; avec des victimes qui n’avaient enfreint qu’une loi, être au mauvais moment au mauvais endroit, il y a de quoi s’inquiéter. Est-ce vraiment ça la Vie?

Quand l’avenir d’une nation autrefois respectée ne tient plus qu’à un message twitté, sur qui ou sur quoi peut-on compter, si ce n’est sur notre propre capacité de nous protéger? On en vient à vouloir s’acheter un bunker pour se mettre à l’abri de toute cette folie. Qui sait! Ça se trouve peut-être sur Amazon ou sur Kijiji?

Arrêtez de chercher!

Deuxième bonne nouvelle! En plus d’être tombés dans la marmite de la spiritualité, nous sommes tous arrivés dotés d’un bunker intégré. Donc, quand notre vie bascule à l’extérieur, on peut toujours se réfugier à l’intérieur, là où rien ni personne d’autre que nous n’a d’autorité; là où réside le sens véritable de notre existence; là où la Vie nous attend patiemment.

Vue de l’intérieur, la vie prend une toute autre saveur. Alors qu’on s’est toujours cru démuni devant les aléas de la vie; victime de nos parents, des autres, des évènements; prisonnier d’un passé qui n’en finit plus de se répéter; petit pantin entre les mains du destin… Troisième bonne nouvelle! Il n’en est rien! La spiritualité vient démanteler ce tissu d’absurdités!

La spiritualité, c’est…

La spiritualité n’est ni une religion, ni une mode, ni un bien de consommation. Elle ne s’enseigne pas, ne s’apprend pas, ne s’achète pas, on la vit chacun pour soi. Elle a toujours été et sera toujours là, prête à nous tendre le bras, mais jamais elle ne va s’imposer, car c’est à nous de l’inviter. La spiritualité, c’est un peu comme une porte qu’on ouvre de l’intérieur afin de permettre à la Vie de participer à notre vie. À deux, ça va tellement mieux!

La spiritualité, c’est la rencontre intime avec la Vie qui alimente notre vie; c’est le baiser du prince qui vient nous éveiller à une autre réalité que celle qui nous a endoctrinés. Et bien qu’il existe autant de formes de spiritualité que d’êtres humains pour l’expérimenter, elle vient tous nous relier autour d’une même vérité : « C’est au-delà des apparences que ta vie prend tout son sens. »

La spiritualité m’a permis…

La spiritualité m’a permis d’entrer dans un univers que j’avais jusque-là ignoré, me donnant ainsi accès à un monde d’infinies possibilités. Alors qu’avant je subissais ma vie, réalité à laquelle j’avais souscrit, je voyais maintenant poindre à l’horizon un soleil prêt à lever le voile sur toutes les illusions qui avaient fait de moi ce pantin du destin.

J’ai compris que nous faisons tous partie d’un mouvement aussi vaste qu’Intelligent, La Vie, mouvement auquel il nous suffit d’adhérer consciemment pour actualiser toutes nos potentialités, dont celles nous permettant de relever nos défis et de réaliser pleinement notre vie.

J’ai aussi compris que l’extérieur est le reflet de l’intérieur; que ce que je nourris dans mes pensées se matérialise dans ma réalité; que ce que je vois chez l’autre n’est qu’un reflet de moi et que je récolterai toujours ce que j’ai semé, d’où l’importance de semer le bien pour récolter le meilleur.

Suffit juste d’ouvrir la porte

Depuis que j’ai ouvert la porte de mon bunker pour laisser entrer la Vie à l’intérieur, ma vie n’a cessé de s’améliorer. Aujourd’hui, je sais que peu importe les guerres que j’aurai à livrer, Elle sera toujours là pour m’aider à les gagner. Si c’est ça l’ingrédient magique des Gaulois, là ça mérite un tweet…

Lucie Douville
***

mag-vivre-janv-2018Magazine VIVRE – Janvier-Février 2018

LA SPIRITUALITÉ… Mon kit de survie !

« La spiritualité n’est pas entrée en moi par effraction : j’ai compris qu’elle était déjà là, qu’elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le malvoyant à traverser la rue aux mille dangers… Attendrie par notre ignorance, elle nous offre un espace de vérité et parvient à s’imposer par son évidente simplicité. Sous la forme de rencontres, elle nous invite à une affinité intuitive avec des êtres dont la voix, le visage ou la lumière nous éclairent un instant la route.
Un service de phares et balises qui s’allume au passage comme pour nous dire : c’est par là. La spiritualité attend son heure, accoudée au balcon de notre existence, comme l’inconnue d’une équation qu’on ne calcule pas, mais qui détient la clé de notre identité remarquable… Puis un jour, elle avance dans la lueur de notre désespoir et nous dit en silence : Bon, on y va?. Une petite boussole de voyage dort toujours dans notre poche intérieure. C’est notre kit de survie à tous… » Et vous, quelle place occupe la Spiritualité dans votre vie?

Telle est la question à laquelle répond Yves Duteil dans ce nouveau dossier du Magazine VIVRE.
Dans ce dossier, VIVRE vous propose des réflexions sur…
– CETTE VOIX QUI MURMURE À L’INTÉRIEUR DE MOI… Rencontre avec Yves Duteil
– VOUS ! – Avez-vous fait votre «coming out» spirituel?
– UNE SPIRITUALITÉ BIEN INCARNÉE – S’engager au quotidien
– QUEL GOUVERNEMENT CHOISISSEZ-VOUS? – Celui de la peur ou celui de l’amour?
– CITATIONS À COMPARAITRE – Attention aux overdoses!
– ACCÉDER À PLUS GRAND… – Miser sur le voyage intérieur
– LA NATURE NOUS ENSEIGNE – L’entendons-nous?

AUSSI, DANS LE MAGAZINE VIVRE…

NUMÉROLOGIE : 2018 : Que nous réserve cette année planétaire 11 ? – Selon votre date d’anniversaire, découvrez ce que vous réserve cette nouvelle année qui commence ! Pourquoi? Pour en retirer consciemment le maximum !

RÉFLEXION SANTÉ : Ce n’est pas parce que vous avez mal que vous devez souffrir… – « Après 40 ans d’une pratique médicale visant à soulager la souffrance humaine, je me devais d’apporter aux personnes atteintes une compréhension de la douleur et d’aborder avec elles le pourquoi de celle-ci. Pourquoi? Pour les aider à s’en soulager! » Dr Gaétan Brouillard

FAMILLE : Outiller nos enfants pour le Vie… – Est-ce que je vais vous étonner si je vous affirme que la vie spirituelle habite les enfants? Mais si je vous disais qu’un nombre croissant d’enfants et de jeunes ne savent pas à quoi fait référence le mot spirituel. Que les enfants sont souvent étrangers à cette dimension d’eux-mêmes? Comme parents, grands-parents, éducateurs, comment soutenir et favoriser la vie spirituelle des enfants, qu’ils soient jeunes poupons ou grands adolescents?

VIVRE À 2 : Avez-vous la rupture facile? – L’amour, dans un couple, serait-il plus facile à laisser filer qu’à nourrir? Au regard de cette question, malheureusement, il semble que la plupart d’entre nous croient que l’amour est plus facile à détruire qu’à alimenter. Pourquoi un tel schème de pensée?

TRUCS ÉCOLOS – IDÉES BRILLANTES : VIVRE vous propose des trucs et astuces santé pour vous aider à améliorer la qualité de votre vie dans la simplicité de votre quotidien. Dans cette parution nous parlons : 10 % Intuition ! Comment ? – Divinement chocolaté – Moi ? Un oiseau… – Thé Chai !

SANTÉ GLOBALE : AU FEU! Je brule de l’intérieur… – Douloureux et désagréables, les reflux gastriques sont les conséquences du mauvais fonctionnement d’un sphincter situé à la jonction de l’œsophage et de l’estomac et qui a pour fonction d’empêcher la nourriture de remonter dans l’œsophage. Mais est-ce vraiment un simple problème mécanique?

VIVRE AU QUOTIDIEN : La Vie est une école – Informer, c’est déjà très bien, mais mettre à la disposition des gens des outils concrets pour les aider à passer à l’action, sans avoir à escalader l’Everest, c’est encore mieux! Dans cet article vous trouverez donc des trucs simples, pratico-pratiques et faciles à intégrer dans votre quotidien. Ils vous sont offerts par les formateurs de la nouvelle plateforme de formation en ligne Vivre au quotidien!

VIVRE…
Maintenant accessible partout sur la planète!
Téléchargez l’application Vivre Magazine sur Google Play ou Appstore.

App Store Apple:
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VIVRE est membre de Psycho-Ressources
http://www.psycho-ressources.com/toile/magazine-vivre.html


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Connaissance – Conscience – Expérience

Ré-Qi-Libre ©, l’Energie de la Vie
Connaissance – Conscience – Expérience
Site : http://reqilibre.com

Le monde bouge, la conscience collective s’éveille, le besoin de mieux se connaître pour mieux se reconnaître, s’apprécier et se mobiliser dans des projets qui ont du sens pour soi, se fait sentir de manière plus importante aujourd’hui. Connaissance, Conscience et Expérience, sont des concepts clefs importants pour nous aider dans l’apprentissage de nous-même !

logo-reqilibreIntéressée par le monde de l’énergie depuis toujours, j’ai étudié pendant plus de 20 ans dans ce domaine et développé mes capacités d’intuition perceptive et de connexion au monde inconscient de l’être. J’ai exploré différentes formes d’approches énergétiques, comme le Reiki, la Polarité, l’Électromagnétisme, etc…, en quête de compréhensions et d’expériences, alliant savoir-faire dans le domaine de la gestion de son énergie et démarche existentielle pour une vie saine et équilibrée.

Vous trouverez ainsi sur ce site des ateliers et formations vous permettant d’explorer ces mondes, en toute intelligence de cœur, de sécurité et de bienveillance.

Au plaisir de vous accompagner

Patricia Penot
http://psycho-ressources.com/blog/patricia-penot/

Site : http://reqilibre.com


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Tranches de vie en psychiatrie

couvert-tranches-psychiatrieTranches de vie en psychiatrie
Réflexions d’un infirmier

Par Dominique Sanlaville

SOMMAIRE

Infirmier en psychiatrie depuis 1977, j’ai voulu réaliser un travail de réflexion sur l’évolution de la pratique de la psychiatrie en France. Au travers de quelques cas, au travers de la vie d’un hôpital, des services que j’ai connus et des collègues et des malades que j’ai rencontrés, j’ai essayé de transmettre mon expérience et surtout de mettre en évidence ce qui me semble indispensable dans la relation avec le malade.

Une psychiatrie déshumanisée

Des anecdotes, des textes simples à lire, abordables par tous et même parfois volontairement humoristiques présentent ce monde obscur de la psychiatrie qui fait peur, mais qui est souvent le reflet de celui des gens normaux. Des cas concrets illustrent les différentes pathologies. Et au fil des pages, se dessine cette réflexion qui définit ce que doit être le soin. C’est aussi l’histoire de cette psychiatrie qui s’est peu à peu dépsychiatrisée, déshumanisée…

Disparition de la psychothérapie

La façon de comprendre, de considérer et d’accepter la maladie mentale a beaucoup changé. Les impératifs budgétaires, les protocoles et une médicalisation trop importante ont réduit peu à peu l’activité du soignant à des gestes techniques aseptisés et rentables financièrement. La psychothérapie a disparu, le mot inconscient n’est même plus prononcé. Les électrochocs et les attaches reviennent en force. On ne prend plus le temps d’écouter et de comprendre le patient, de connaître son histoire et celle, intimement liée, de sa maladie. Il faut surtout le normaliser, effacer ses symptômes pour qu’il ressorte au plus vite avec souvent comme seule aide, son traitement médicamenteux.

Le mal être en psychiatrie ne concernerait pas que les patients

On a oublié que c’est la relation qui est porteuse du soin. Et sans cette relation thérapeutique, le travail de l’infirmier risque d’être vidé de son sens. En fin de carrière, j’ai l’impression que ce métier n’est plus fait pour moi, je m’y sens mal et parfois même, il m’arrive de ne pas être fier de ce que je fais… Je constate que mes jeunes collègues ne sont plus motivé(e)s et veulent s’en aller. Le mal être en psychiatrie ne concernerait donc plus seulement que les patients.

Titre: Tranches de vie en psychiatrie
Auteur: Dominique Sanlaville
Editeur: Editions Edilivres
Parution: Juillet 2016
Pages: 218
Format: papier 17,50 euros
Format: numérique 1,99 euros

COMMANDE:
https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/761348/s/tranches-de-vie-en-psychiatrie-dominique-sanlaville/

EXTRAIT 1

Le priapisme en psychiatrie

Il avait 30 ans environ et était assez fier de lui, de son physique. Il soignait son apparence. Comme tout cycliste qui se respecte, il s’épilait et s’huilait généreusement tout le corps. Pour qu’on l’admire, il restait volontiers en short et le torse dévêtu une partie de la journée.

Si pour lui cela ne représentait qu’un détail, il était quand même arrivé à l’hôpital en placement d’office, suite à des violences envers sa femme et envers les forces de l’ordre. Et comme ce n’était pas la première fois, il y avait des chances pour que le juge se montre beaucoup moins clément. Mais cette réalité-là ne semblait pas l’affecter. De même qu’il s’accommodait parfaitement de l’interdiction de quitter sa chambre et d’avoir des visites. Il organisait ses journées en les rendant trépidantes d’activités : d’abord prendre soin de lui, de son corps, ce qui l’occupait longtemps. Et mettre de l’ordre dans ses papiers et faire ses courriers. Il usait une quantité incroyable de feuilles et d’enveloppes. On lui postait tous les jours de nombreuses lettres adressées à des gens importants, directeurs de ceci, directeurs de cela, commissaires, avocats et huissiers, etc. Il notait nos noms et nous assurait de pouvoir intervenir en « haut lieu » pour nous obtenir des avancements, des bonifications… Il prenait son traitement sans trop rechigner mais n’appréciait pas du tout le médecin et ne se cachait pas pour le dire.

Drôle de personnage qui tentait, un peu désespérément, de garder la maîtrise sur tout ce qui lui arrivait. On sentait bien qu’à la moindre étincelle, ça pouvait exploser d’un coup ! C’est ce qui arriva et pour une cause tellement futile : l’oubli d’un de ses médicaments et certainement pas volontaire de sa part. Mais lorsque l’infirmière présente lui en a fait la remarque, il l’a frappée sans pouvoir se retenir.

Il s’est donc retrouvé contenu sur son lit. Ce qui était très rare à cette époque, il avait d’ailleurs fallu que l’on quémande des attaches dans un autre service. Mais même dans ces conditions, il ne lâchait rien de sa superbe. Il continuait à faire le beau, à se croire supérieur, comme s’il était au-dessus de tout ça. Le médecin donna comme consigne de le laisser le plus longtemps possible seul dans sa chambre, de ne pas répondre à ses appels, de l’ignorer, pour le faire déprimer un peu et l’obliger à descendre de son piédestal. Il avait les mains et les pieds attachés, il allait bien trouver autre chose pour se manifester !

Et il déclara donc une crise de priapisme. La chose forcément excita les curiosités. Ils furent nombreux à défiler pour aller se rendre compte, infirmiers, médecins, internes… Il avait réussi à avoir du monde autour de lui et il y prenait réellement un certain plaisir.

On connait assez mal les mécanismes et les causes du priapisme. Il y en a tant. Chez notre sujet, la pratique intensive du vélo avait certainement joué. Mais la chose arrivait tellement à point nommé qu’on ne pouvait douter d’une large participation psychique.

Dans le priapisme s’exprime un désir de puissance virile dans lequel le sexe pourrait être vu de plus longue taille qu’il ne l’est réellement. Il est curieux d’ailleurs de remarquer que les hommes de pouvoir ont souvent un appétit sexuel démesuré, comme s’ils confondaient la capacité à gouverner avec leur puissance sexuelle. Henri IV, le roi aux 75 maitresses, surnommé le « vert galant » vénérait le priapisme et cru jusqu’à 50 ans que c’était « un os ». Félix Faure, qui toute sa vie a voulu vivre César est mort Pompée au cours d’une énième fellation réalisée par sa maîtresse. Exception qui confirme la règle, Hitler, quant à lui, a souffert de ne pas pouvoir faire « führer » au lit avec son micro pénis de 7 cm tout mouillé de chaud. La chronique actuelle n’a pas fini de décrire encore et encore la folie sexuelle des hommes politiques. Le sexe représente le potentiel générateur, symbole de la continuité, de la force de vie, la puissance et la gloire…

Sauf qu’après un certain laps temps, le priapisme devient douloureux. Et notre patient qui continuait à exhiber son « baculum » sans aucune pudeur, ne s’y attendait pas ! Le plaisir tourna au drame, et rien que le poids du drap devenait insupportable… Le médecin ne manqua pas de lui annoncer à ce moment-là précisément, que le priapisme est une réelle urgence chirurgicale. Si l’on n’intervient pas dans les quatre heures, il y a un risque d’impuissance irréversible. On se risqua à essayer les glaçons, mais mise à part lui tirer des abominables cris de douleurs, c’était inefficace sur l’érection. Il fallut donc l’emmener aux urgences et l’accompagner, étant donné son placement.

Il partit sur son brancard avec le drap en toile de tente qui battait la mesure suivant son rythme cardiaque. Il fut observé encore maintes fois par tout un panel de médecins, chirurgiens, etc. Mais maintenant, il n’y prenait plus aucun plaisir et il implorait qu’on le délivre le plus vite possible.

L’intervention eut lieu dans la soirée. Il en est ressorti effondré physiquement et moralement. Il n’était plus le même. C’était comme si on l’avait changé. Il était tombé d’un coup de la certitude dans le doute et il pleurait comme un petit enfant. Avec la ponction de la verge, son « hypertrophie du moi » s’était dégonflée. Le geste chirurgical avait bien marché !

EXTRAIT 2

Le bonheur forcé

Paul était un brave garçon, toujours célibataire à 40 ans. Il était bien connu dans le village. Il pouvait rendre service aux uns ou aux autres, et encore travailler dur s’il le fallait ; plus jeune il avait même été pompier volontaire. Employé quelques années dans une usine de fonderie, on l’avait renvoyé pour inaptitude et mis en invalidité. Son problème, c’était l’alcool. Il ne buvait pas tout le temps, mais suffisamment pour ne pas pouvoir conserver un emploi.

Quand il faisait la tournée des deux ou trois bistrots du village, il terminait régulièrement son périple sous le même banc public près de la mairie. L’ennui, quand il avait picolé, c’est qu’il devenait vite parano. Calme, intelligent et plaisant à jeun, et tellement gentil, il se montrait agité, outrancier et vulgaire sous alcool. Comme la majorité des gens qui boivent d’ailleurs. Alors on préférait le voir saoul complètement, plutôt qu’entre deux vins. Donc on ne lui refusait jamais aucun verre.

Pendant longtemps, on l’a très bien toléré dans le village, lui et ses exactions d’alcoolique. Même quand il avait eu l’idée de s’acheter une mobylette et qu’il lui fallait toute la route pour regagner son domicile ou qu’il s’aplatait dans les fossés.

Il louait deux pièces en haut du village, sans aucun confort. C’était sale, pas chauffé l’hiver et rempli, comme il disait, de « cadavres de bouteilles ». Mais il s’en contentait. Paul, il ne réclamait pas grand-chose ! Sous alcool, il criait, il vitupérait, il ouvrait la bonde à son réservoir de revendications ; il lui fallait ça et ensuite il décuitait et retrouvait un comportement normal, adapté, sociable et respectueux.

Un jour une assistante sociale zélée, récemment employée à l’hôpital, s’offusqua en l’apercevant sous son banc. Et elle parvint à décider notre médecin de l’hospitaliser. Nous sommes donc partis le cueillir.
-« On ne peut pas le laisser, disait-elle, c’est inhumain ! »

Paul a donc fait ainsi son entrée dans le monde de la psychiatrie. Au bout de quelques mois sans alcool et avec une alimentation correcte et des soins d’hygiène, il se refit une santé. À quel point était-il dépendant de l’alcool ? On lui accorda des permissions, mais quelques-unes furent des occasions de nouvelles alcoolisations massives. Les sorties non accompagnées furent donc supprimées. On le mit sous tutelle et on liquida son appartement. Peu à peu, Paul s’habitua à sa nouvelle vie. Il y trouva bien quelques avantages. Mais quand il parlait de lui, c’était toujours de son passé – de ce qu’il avait fait avant – comme s’il ne pouvait pas ou n’osait pas regarder trop loin devant.

Rosette, elle, vivait en ville, dans un des bas quartiers. Un rez-de-chaussée sinistre et froid, logement qu’elle avait gardé de ses parents mais qui était devenu insalubre. Elle y habitait seule, avec sa kyrielle de chats. Elle n’avait pas eu une superbe vie, Rosette, elle était marquée, à peine 40 ans et déjà les cheveux tous gris, une bouche édentée. Elle avait connu les privations et les sévices de tous ordres. Son père buvait et l’avait violée et tapée, lui et certainement beaucoup d’autres d’ailleurs. Une pauvre fille qui, malgré tout, savait garder son sourire, même si très souvent elle se faisait avoir en accueillant avec gentillesse des bons à rien qui profitaient d’elle. Dans la plus grande pièce, sur un tas de matelas empilés, vivaient les chats, en nombre incalculable. Les portées devaient se succéder. Rosette nettoyait bien les excréments, mais ça empestait fort l’urine de chat partout. Bien sûr qu’elle se privait pour ses chats et qu’elle ne mangeait pas tous les jours à sa faim ! Elle devait supporter le froid, et tous les importuns qui, ne sachant où dormir, venaient squatter chez elle. Mais c’était sa vie, et, elle existait à travers ça, elle avait sa place dans le quartier, elle connaissait tout le monde, voisins et commerçants.

Pour elle aussi, notre assistante sociale décida que :

-« Non, on ne pouvait pas la laisser dans ce taudis ! »

Et on lui permit de faire aussi son entrée dans la psychiatrie. Petite cure de jouvence ou « relooking » : elle fut lavée et récurée, ses cheveux teintés et coiffés et sa bouche reçut les soins nécessaires (extractions complètes et pose d’un dentier). Elle rajeunit de dix ans. On la mit sous tutelle et on liquida son appartement. Elle ne se plaignait pas Rosette. Nous étions devenus ses nouveaux amis et elle nous témoignait beaucoup d’affection, elle nous appelait « mes petits chéris ». Mais parfois, elle pleurait en repensant à son appartement, à sa vie d’avant, pourtant si difficile, mais qui avait quand même des bons côtés. À l’hôpital, quelque chose lui manquait…

On les garda quelques années en bonne santé tous les deux. Ensuite le vent tourna en psychiatrie. Par mesure d’économie, il fallait vider des lits. Pour Rosette et Paul, comme pour un grand nombre de patients, on devait trouver une solution, un point de chute, un lieu de vie. Une maison de retraite perdue dans la campagne roannaise, offrait son agrandissement à la psychiatrie. Alors les dérogations d’âge furent accordées à profusion. De tous les services, des malades y partirent très rapidement.

Ainsi Paul et Rosette réunirent leurs affaires. C’est-à-dire pratiquement rien. Toute leur vie se résumait dans un ou deux sacs en plastique noir de l’hôpital, sacs poubelles détournés de leur usage.

La maison de retraite était réellement éloignée de tout, dans un hameau sans âme, à des dizaines de kilomètres de la première agglomération et du premier magasin. Le bâtiment venait d’être entouré d’une haute barrière grillagée toute neuve, avec, à l’entrée, une caméra de surveillance. L’écran de contrôle était dans le bureau du directeur. Le règlement interdisait toute sortie extérieure non accompagnée. On avait formidablement bien anticipé l’arrivée des malades de psychiatrie !

Paul survécut de très longues années sans avaler aucune goutte d’alcool, en tuant le temps avec des mots fléchés, des mots casés et un peu de télévision. De sa fenêtre, la vue portait loin sur la jolie campagne environnante. Il n’a pas eu de visite à part les nôtres, deux ou trois comprises dans le service après-vente. Il est décédé finalement d’un infarctus. Il aurait pu mourir bien plus jeune sous son banc et à cause de l’alcool. On peut dire qu’on lui a sauvé la vie !

Rosette est devenue assez vieille, elle a eu le temps de beaucoup pleurer en repensant à son quartier mal famé, à son appartement malsain, à ses chats, et à toutes ses mauvaises fréquentations, mais, grâce à nous, bien au chaud et bien nourrie.

Ceci laisse à penser que l’hôpital parfois, avec tous ses soins bien intentionnés, est peut-être pire que la rue et que l’on ne peut pas faire le bonheur des gens malgré eux. J’étais encore élève lorsqu’en service, un patient avait fugué. On savait tous parfaitement où il se rendait. Car ce n’était pas la première fois. Il allait souvent rôder autour des barrages. Et puis ce jour-là, il a sauté, du côté du vide. J’étais scandalisé parce que personne n’avait bougé… Je ne connaissais pas trop ce patient. Depuis des années, il était torturé par ses angoisses schizophréniques. Avec le recul, je me dis que l’équipe avait respecté son suicide, la fin de ses souffrances épouvantables contre lesquelles on était bien impuissant. Ce métier doit nous apprendre à rester humble, à reconnaître les limites de nos soins.

Titre: Tranches de vie en psychiatrie
Auteur: Dominique Sanlaville
Editeur: Editions Edilivres

COMMANDE:
https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/761348/s/tranches-de-vie-en-psychiatrie-dominique-sanlaville/


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FTCP – Formation en Thérapie Conjugale (2018-2019)

FTCP – Formation en Thérapie Conjugale Positive (2018-2019)
(Anciennement formation en approche psychosexuelle appliquée aux couples APSAC)
Bruxelles – Casablanca – Lausanne – Lyon – Montréal – Paris

Nouvelles avancées en thérapie conjugale positive pour aider les personnes et les couples à développer leur intelligence émotionnelle conjugale !

SITE WEB
http://www.fpsp.eu

PRÉSENTATION

Cette approche a été développée par le psychologue et auteur québécois Yvon Dallaire, M.Ps, http://yvondallaire.com. La FTCP constitue une synthèse des recherches effectuées sur le fonctionnement psychologique des couples heureux à long terme au cours des vingt dernières années et présente les dynamiques relationnelles selon trois points de vue complémentaires : le point de vue du couple, le point de vue de la femme et le point de vue de l’homme. La FTCP met l’accent sur la dimension psycho-émotive de la relation conjugale.

PROBLÉMATIQUE

Nombreux sont les couples en difficultés qui consultent. Ce n’est pourtant pas faute d’amour et de bonne foi si les couples se disputent, divorcent ou se résignent. C’est plutôt par manque de connaissances des petites différences existant entre les hommes et les femmes et l’ignorance des dynamiques relationnelles inconscientes inhérentes à la vie à deux. Sans compter les nombreuses illusions concernant l’amour, le couple, les problèmes insolubles, la communication, la sexualité… D’après les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé, le taux de séparation avoisine les 50 % et survient de plus en plus tôt. L’année médiane est maintenant quatre ans et demi alors qu’elle était à sept ans il y a quelques décennies.

BESOIN

Les psychothérapeutes devraient pouvoir offrir à leurs couples clients les connaissances et les outils nécessaires à une vie conjugale plus harmonieuse et plus heureuse en les aidant à avoir une perception plus réaliste et positive de la vie à deux et en leur apprenant à négocier des ententes à double gagnant.

RECONNAISSANCE

Au Canada, cette formations est reconnue aux fins de la formation continue en psychothérapie par l’Ordre des Psychologues du Québec sous le numéro de reconnaissance : RP01407-15 (56 heures)

En Belgique, cette formation est reconnue par le SPF Santé Publique, Sécurité de la chaine alimentaire et environnement, et donne une accréditation aux sages-femmes avec le numéro de reconnaissance : SR NR:2-42932116.

Des demandes de reconnaissance sont en cours pour la France et la Suisse.

CONTEXTE

Les psychothérapies de la première vague, y compris les thérapies conjugales, nous ont permis de comprendre l’origine des conflits en mettant l’accent sur le passé (approches
analytiques). Les thérapies de la deuxième vague nous ont aidé à faciliter la compréhension des dynamiques inconscientes et à améliorer l’expression de soi par la communication (approches psycho-dynamiques, existentielles et systémiques). Les thérapies de la troisième vague, dont a FTCP se réclame, mettent l’accent sur la recherche de solutions aux conflits et sur ce qui rend les gens émotivement heureux (approches positivistes) et ce, à court terme.

OBJECTIFS GENERAUX DE LA FORMATION

  1. Mesurer l’activité et le fonctionnement affectifs globaux de l’individu et des couples.
  2. Appliquer le cadre de référence, les outils et les stratégies en psycho-sexologie positive.
  3. Identifier les dynamiques malsaines conjugales féminines et masculines ainsi que les outils thérapeutiques permettant de traiter ces dynamiques.
  4. À partir des caractéristiques de plasticité cérébrale, favoriser chez les individus et les partenaires l’acceptation des différences dans une perspective d’épanouissement personnel et conjugal.
  5. Permettre aux couples clients de mieux gérer les dynamiques conjugales favorisant l’épanouissement conjugal.

CLIENTÈLE

Cette formation est réservée aux professionnels de la santé et de la relation d’aide (psychologues, médecins, conseillers conjugaux et familiaux, sexologues, travailleurs et assistants sociaux, infirmières, sages-femmes, médiateurs, psychothérapeutes et coachs accrédités, juristes spécialisés en droit matrimonial, psycho-éducateurs et étudiants en fin d’études dans ces différents domaines d’intervention). Les participant(e)s seront accepté(e)s sur présentation de leur CV et d’une lettre de motivation.

DURÉE DE L’ACTIVITÉ

La formation se présente sous la forme de huit (8) modules de sept (7) heures réparties sur quatre (4) week-ends de deux (2) jours totalisant cinquante-six heures (56). Quoique les participant(e)s peuvent s’inscrire qu’aux modules désirés en fonction de leurs besoins, il leur est fortement suggéré de prendre l’ensemble de la formation. La méthodologie utilisée est surtout psychopédagogique. Quelques heures seront toutefois consacrées à l’analyse de cas amenés par les participant(e)s. Des supervisions individuelles et de groupes seront offertes suite à la formation. Une attestation de présence aux heures réellement suivies sera remise à la fin de la formation.

LE FORMATEUR

photop-yvondallaireLe formateur est détenteur d’une maitrise en psychologie de l’Université Laval (1976) et membre de l’Ordre des psychologues du Québec depuis 1978. Il est conférencier et auteur de nombreux ouvrages sur les relations homme – femme dont une trilogie sur le bonheur conjugal. Après et en parallèle à une carrière en enseignement collégial comme professeur de psychologie (1971 à 1989), il exerce en psychothérapie individuelle et conjugale depuis 1980 en bureau privé. Pour en savoir davantage : http://yvondallaire.com.

Yvon Dallaire est membre de Psycho-Ressources:
http://www.psycho-ressources.com/yvon-dallaire.html

Plus d’information sur le contenu et les dates de formation:
http://www.psycho-ressources.com/ftcp.pdf

SITE WEB:
http://www.fpsp.eu


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La vie intégrale

couvert-la-vie-integraleLa vie intégrale :
vivre 100 ans, en santé et heureux

Éric Dupont, Ph.D.
Christine Michaud
Christian Fortin, M.D.
Diane Bilodeau, Ph.D.

Éditeur: EDITO

COMMENTAIRES

Un « must » pour qui aspire à la santé et au bonheur.

Ce livre est une mine de précieuses informations pour toutes personnes qui aspirent à une vie meilleure : une meilleure santé physique, une vie plus épanouie et un plus grand bonheur.

En se basant sur les résultats les plus récents de la recherche, les auteurs nous présentent l’état actuel des choses à propos de l’alimentation, de la gestion du stress, du sommeil et même de notre bonheur personnel. Rassurez-vous cependant, la lecture de cet ouvrage n’est pas ardue, il n’y a pas de charabia scientifique. Le langage est accessible et au fil des chapitres, vous pourrez avoir accès aux meilleures pratiques afin de « vivre 100 ans, en santé et heureux ».

« La vie intégrale » n’est pas un roman ou un essai psycho-pop qu’on lit page après page. Il s’agit plutôt d’un ouvrage de référence que vous aurez plaisir à parcourir au grès de vos interrogations. Il est tellement difficile aujourd’hui d’avoir l’heure juste. Quels choix faire pour notre alimentation ? Quelles sont les bonnes pratiques pour améliorer notre sommeil ? Comment être simplement plus heureux ? Et puis, il y a toutes sortes de mode : la méditation pleine conscience, le taï-chi, le yoga. Ces pratiques améliorent-t-elles vraiment notre vie ? Vous trouverez dans cette lecture des réponses à vos questions. Ce livre est un « must » pour qui aspire à la santé et au bonheur.

Alain Rioux, Ph.D., Psychologue
http://www.alainrioux.com

SOMMAIRE DE L’ÉDITEUR

Nous vivons de plus en plus vieux, mais la dernière période de notre existence est souvent marquée par la maladie ou la perte d’autonomie. Il existe pourtant une approche préventive et globale de la santé qui permet d’augmenter l’espérance de vie tout en diminuant les années de morbidité.

Dans cet ouvrage exhaustif qui repose sur des études sérieuses et validées en milieu universitaire par d’éminents spécialistes, vous trouverez tout ce qu’il faut savoir sur ce qui favorise la santé physique et stimule les mécanismes physiologiques bénéfiques du corps, ainsi que sur les facteurs émotifs et psychologiques qui participent au bien-être et donnent un sens à l’existence.

Vous découvrirez alors qu’en modifiant vos habitudes alimentaires, en intégrant l’activité physique dans votre quotidien, en favorisant une bonne hygiène dans un environnement de vie sain, en entretenant des émotions positives et des relations familiales et amicales authentiques, et en évitant le plus possible les situations de stress, vous adoptez un mode de vie intégrale et vous vous donnez toutes les chances de rester en bonne santé et de faire des centenaires heureux.

LES AUTEURS

Éric Dupont est titulaire d’un doctorat en physiologie-endocrinologie de la Faculté de médecine de l’Université Laval, auquel s’ajoutent des études postdoctorales en neurosciences. Lauréat de prestigieux prix et bourses, il signe, depuis plus de vingt-cinq ans, plusieurs publications scientifiques.
Il est un pionnier des sciences de la vie au Québec.

Ayant obtenu un certificat en psychologie positive avec l’éminent professeur de bonheur à Harvard, Tal Ben-Shahar, Christine Michaud accompagne aujourd’hui des milliers de personnes par le biais du Web, des médias, des livres et des conférences.

Le Dr Christian Fortin pratique la médecine familiale privée à la Cité médicale à Québec, dont il est membre fondateur et associé.

Diane Bilodeau est biochimiste et titulaire d’un doctorat en physiologie de l’Université de Montréal. Intéressée par l’utilisation de produits naturels dans la lutte contre le cancer, elle a poursuivi ses recherches au niveau postdoctoral à l’Université Yale, puis au Scripps Research Institute, aux États-Unis.

DÉTAILS

Prix : 27,95 $
Nombre de pages: 460
Catégorie : Santé
Auteur : Collectif
Titre : La Vie intégrale
Date de parution : octobre 2017
Éditeur : EDITO (QUEBEC)
Sujet : SANTE-BEAUTE
ISBN : 9782924720349 (2924720346)

Site de l’Éditeur
http://editionsedito.com/catalogue/product/la-vie-integrale/?


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Angoisse qui ne te connaît pas ?

couvert-angoisse-kleinAngoisse qui ne te connaît pas ?

Robert Klein
Éditions Bichoff Verlag

SOMMAIRE

Dans le présent volume, Robert Klein explique le comment et le pourquoi d’un problème mental que connaît la grande majorité des femmes et des hommes habitant notre chère planète Terre: l’angoisse.

Dans ce texte court, écrit dans un style très compréhensible, l’angoisse est définie comme étant un phénomène accompagnant tout développement de la personnalité. Robert Klein présente ensuite douze techniques simples et pratiques, faciles à mettre en œuvre pour aider l’angoissé(e) à sortir de son angoisse.

L’AUTEUR

Dr phil. Robert F. KLEIN, EDLER VON WENIN-PABURG, Ph.D., L.L.,D.D., F.A.I.H. lauréat U.M.B. 1983, 1988 Robert Klein (1926 -2013) était un brillant psychothérapeute qui, en partant des recherches de Sigmund Freud et Carl Gustav Jung, ainsi que des progrès faits dans les domaines de la neurologie et de la recherche sur le sommeil, a développé — ensemble avec sa femme, Dr phil. Elisabeth Klein — un nouveau système psychologique et une méthode de traitement de désordres psychiques: la psychosyntérèse.

photo-robert-kleinCe système est caractérisé par une conception dynamique de tous les aspects de la vie mentale, consciente et inconsciente, mettant l’accent en particulier sur la puissance thérapeutique du centre énergétique de la psyché, le Soi ou la Syntérèse, ainsi que par une technique élaborée d’investigation et de traitement, basée sur l’activation de la Syntérèse principalement par l’interprétation des rêves. Robert Klein, qui était un exemple d’efficience pour tous ceux qui le connaissaient et que l’on surnommait le «Red Adair du coaching», était aussi un organisateur de séminaires fascinants, traducteur et interprète diplômé, licencié ès lettres de la Sorbonne à Paris, professeur d’allemand à l’Université de Poitiers, psychanalyste, connaissant notamment parfaitement aussi l’italien, l’espagnol, le droit, la technique et toute la médecine.

TABLE DES MATIÈRES

  • Angoisse, qui ne te connaît pas? 4
  • La ligne de l’ange gardien 10
  • L’angoisse accompagne une évolution spirituelle 18
  • L’iceberg 20
  • Le Moi élargi à sa structure profonde 29
  • Douze techniques de rebranchement 33
    – L’image du miroir 34
    – La notation matinale du rêve 35
    – Le refuge du rail cosmique 36
    – L’écriture ralentie 37
    – Sortir de la cloche 37
    – Liquider la distance biologique de fuite 39
    – Obéissez à vos impulsions 39
    – Tenez un journal 40
    – Le Lexotanil® spirituel 41
    – La prière 43
    – Les associations visuelles 45
    – La mobilisation mentale du soir 46

DÉTAILS

Auteur: Robert Klein¨
Éditions: Bichoff Verlag
Format: 5.5″ x 8.5″ (13.97 x 21.59 cm)
Nombre de pages au total: 53
Collection : BIBLIOTHEQUE INTERNATIONALE DE PSYCHOSYNTERESE
Langue : Français
ISBN-10: 1532850522
ISBN-13: 978-1532850523

logo-bischoffCOMMANDER
http://www.bischoff.ovh/angoisse.html

Édition Bischoff est un projet qui a été créé afin de rendre accessibles le Dictionnaire Médical DICOKLEIN, les publications de la BIBLIOTHÈQUE INTERNATIONALE DE PSYCHOSYNTÉRÈSE, ainsi que d’autres publications des mêmes auteurs ou d’auteurs qui soutiennent notre mouvement.
http://www.bischoff.ovh

Édition Bischoff Verlag est membre de Psycho-Ressources:
http://www.psycho-ressources.com/toile/psychosynterese.html

EXTRAIT – INTRODUCTION

Angoisse, qui ne te connaît pas? Certes, mais alors pourquoi y a-t-il des journées, des semaines, des mois de vie sans crise d’angoisse? Et pourquoi nous revient-elle d’un coup, nous tombe-t-elle dessus sans crier gare? Les anciens Romains le savaient, eux qui ont dérivé le mot «angoisse», angustia en latin, de l’adjectif angustus «étroit»: quand le chemin de la vie est large, avec à gauche et à droite des prés, des coteaux verdoyants, de l’espace à perte de vue, alors il n’y a pas d’angoisse. Et la vie s’écoule paisiblement. On est ancré dans son travail, dans ses tâches de famille, dans les joies simples de la vie. On se sent bien au restaurant, au café, dans les magasins, avec son mari ou sa femme, avec ses enfants, dans son foyer, à l’extérieur de la maison, en voyage, dans le train, l’auto, l’avion, le car. Et voilà que le chemin de la vie se resserre. D’un coup, il n’y a plus d’espace à gauche ni à droite. Des murs de rochers se rapprochent. Bientôt on est dans un tunnel, on ne voit même plus le ciel au-dessus de soi. Tout devient gris, il n’y a plus de lumière naturelle, on est dans la pénombre. Le chemin de la vie est devenu trop angustus, trop étroit, et la pression de ces murs si proches devient insupportable. Que faire? Il faut bien avancer, suivre ce chemin en espérant qu’il va de nouveau s’élargir, qu’on va de nouveau pouvoir respirer. Mais présentement, en crise d’angoisse, on n’a plus envie ni de sortir ni de rester chez soi, on court d’une pensée à l’autre, avec une seule idée fixe: s’occuper sans relâche pour éviter de voir les murs et le plafond du tunnel. Dans un café, dans un magasin, à peine y est-on entré qu’on est obligé d’en ressortir. On ne supporte plus le voyage en train qu’en avalant un tranquillisant. On se découvre des habitudes bizarres, rituelles. Chaque mot nous effraie. Il n’y a plus de refuge, ni chez soi, ni chez les proches, ni même à l’église. Et les bons conseils des amis et amies, le «il n’y a qu’à» ne mordent plus sur la douloureuse réalité de la vie. Même notre famille commence à chuchoter derrière notre dos, les gens à nous montrer du doigt. À peine croit-on avoir trouvé le repos au fond de son lit qu’à minuit, une voix dans la tête nous intime de nous lever, de partir, d’aller rôder dehors. En pleine nuit! Alors là, pour sûr, on croit qu’on devient fou! Et pourtant, en se penchant sur ces phénomènes avec amour et compréhension, tout s’éclaire, tout s’explique. Tout d’abord, si nous restons dans l’image du chemin de vie qui traverse une fois un paysage riant, une fois une montagne sous un tunnel, c’est que ce parcours nous est imposé. Le paysage est tout simplement comme ça. Je me rappelle une excellente amie qui habitait la Vallée de Joux et qui avait une peur bleue des tunnels. Que de kilomètres a-t-elle fait dans sa vie pour éviter les tunnels, avec des détours parfois incroyables! Inutile de préciser qu’elle n’a jamais été au Tessin par le tunnel du Saint-Gothard «plutôt crever!» Ce refus du tunnel est tout simplement le refus de la vie imposée par le destin – pour les croyants, par Dieu qui fait notre destin. On n’est donc par sur Terre pour se la couler douce, pour être en paix, heureux, bien gagner sa vie et pouvoir payer ses dettes?

Hélas non. On est sur Terre pour apprendre. Apprendre quoi? Tout d’abord à accepter tout ce qui nous arrive comme naturel et nécessaire (ce qu’on s’est mis à appeler «les deux N kleiniens», du nom de l’auteur et de sa femme, Elisabeth Klein, fondateurs de l’école de vie appelée Psychosyntérèse). C’est ça ou renoncer à vivre, se suicider.

Apprendre quoi encore? Apprendre à faire éclore la Lumière intérieure. Or, voyez-vous, de jour, dans un beau paysage fleuri, on ne voit que la lumière du Soleil. Il faut être habitué à voir l’aura, la couche de lumière qui entoure les gens des pieds à la tête, pour la distinguer au soleil. Où cette lumière se révèle-t-elle vraiment? Dans le noir, la nuit, dans un tunnel, où les gens se mettent à briller de l’intérieur. Et pas seulement les gens. C’est ainsi que nous ne risquons pas, Elisabeth et moi, de marcher sur le chat la nuit. On ne sait jamais où ces bougres d’animaux vont se nicher dans l’appartement. Mais le nôtre, Néron, dégage une belle aura bien visible dans le noir. Il brille de tous ses feux, et on peut faire un détour au lieu de lui marcher bêtement dessus. Aha, le passage par l’étroit, par le tunnel, par l’angoisse servirait donc à révéler la Lumière intérieure, à nous rendre conscients que nous brillons par nous-mêmes, même loin du Soleil? C’est certainement ça. Car toute angoisse est une épreuve, un test sur la voie du développement intérieur. En crise d’angoisse, sur le passage étroit, on ne peut plus se raccrocher à rien ni à personne. Il n’y a plus que les murs.

Allons-nous en «crever» pour autant? Non, de toute façon, nous survivons – mais à quel prix! Savez-vous quel est le meilleur moyen pour se sortir d’une crise d’angoisse? C’est quand les gens sur qui on compte vous bouclent la porte au nez, vous disent de ne plus téléphoner, de ne plus les em …

Quand ils vous font comprendre qu’ils en ont marre de vous écouter, de vous plaindre. Alors c’est comme une douche froide. On est bien obligé de faire avec soi-même. Plus personne n’écoute vos cris de désespoir. Et curieusement ça nous renforce, ça nous rend notre calme. Une crise d’angoisse est donc nécessaire, elle a son utilité.

Ah, tu croyais qu’il n’y avait de malheureux que dans les hôpitaux psychiatriques ou à la télé, en Éthiopie, au Kurdistan? Non, le malheur est en toi, il te guette, et tu dois vaillamment apprendre à en faire façon. Au début certainement en prenant des tranquillisants quand on sent que les idées dérapent, vacillent, qu’on est poussé à des gestes absurdes. Mais une pastille anxiolytique («qui dissout l’angoisse») ne peut être qu’un palliatif, un moyen provisoire de détourner le danger. Il faut trouver mieux. Il y a, à part les Écritures saintes de toutes les religions (la Bible, le Coran, etc. – car il n’y a qu’un seul Dieu que les hommes adorent sous des noms divers), un très beau livre de Sagesse, le plus ancien de la Terre: c’est le Yi-King ou Livre des mutations de la Chine ancienne. Il prévoit 64 situations de vie, dont un certain nombre à l’air libre, dans un paysage ensoleillé, et d’autres en tunnel, en situation angoissante. Et ce qu’il enseigne, c’est qu’à chaque nouvelle lunaison, le chemin de vie se déroule un peu plus loin, on a avancé de quelques pas, la configuration du terrain a changé subtilement, bientôt ce sera le bout du tunnel – ou l’entrée dans un tunnel. Cette alternance entre périodes fastes, bonnes et périodes de tristesse et d’angoisse est une donnée de base que l’Occidental ignore généralement. Mieux: l’Occidental s’enferre pendant des mois, voire des années dans des situations d’angoisse, ce qui est proprement un crime contre nature. Dieu ne veut ni la mort du pécheur ni que les parcours en tunnel se perpétuent, c’est contre Sa volonté.

Car Dieu, voyez-vous, aime Sa créature. Ce qui revient à dire que c’est nous-mêmes qui entretenons l’angoisse en nous et en tombons malades pendant des périodes prolongées.

Et c’est ce qu’il nous faut examiner ici.

COMMANDER
http://www.bischoff.ovh/angoisse.html


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Recherche Scientifique et Astrologie

image-carte-du-ciel-exRecherche scientifique
et astrologie

Par Jean-Paul Michon, Astrologue-chercheur

Auteur du livre :
Les Cinq Couleurs de l’Astrologie Karmique.
Cliquez ici !

Dans le domaine de la psychologie, on ne pourra plus faire l’économie d’étudier le rôle de l’influence des astres sur la psyché humaine.

Cela fait maintenant plus de trente années que j’observe l’influence des astres après avoir fait des études en psychologie. J’ai amélioré la technique astrologique en développant une approche avec deux zodiaques superposés. L’un sidéral et l’autre tropical. Ils sont décalés l’un de l’autre d’une valeur appelée Ayanamsa. Cette nouvelle approche s’appelle la technique du Double-Zodiaque.

Ces observations avec deux zodiaques m’ont permis de comprendre que lorsque deux signes superposés sont en situation de blocage dépendamment de la relation angulaire des deux planètes qui gouvernent la superposition, tout ce qui est présent dans cette zone du ciel d’une naissance est à l’origine de certains déséquilibres psychologiques.

J’ai pu découvrir que lorsque la Lune ou le Soleil se retrouvaient dans cette zone dite bloquée (colorée en bleu sur l’exemple ci-dessus), la personne vivait des préjudices psychologiques tels des dépressions et autres influences néfastes.

Aujourd’hui, après avoir publié un deuxième livre sur mes recherches, j’aimerais bien que le monde psychologique comprenne qu’il ne pourra plus longtemps ignorer le rôle de ces influences astrales si l’on veut sérieusement faire des progrès dans la compréhension de la psyché humaine.

Les outils astrologiques tels les logiciels d’astrologie (AstroPc V10 Pro d’Auréas) permettent de faire des recherches statistiques sur les éléments que l’on souhaite observer. Sur un échantillon de 10000 personnes, le logiciel est capable d’extraire les données astrologiques des cartes du ciel de naissance correspondant à une configuration précise.

Les chercheurs en psychologie ont donc les outils adéquats pour intégrer l’observation de ces influences astrales dans leurs recherches quotidiennes.

Je suis totalement convaincu qu’ils seraient très surpris de ces découvertes. Même si l’astrologie est une science vielle comme le monde, ce n’est que récemment et grâce aux moyens informatiques qu’on a pu observer sérieusement des hypothèses de recherche.

La seule difficulté à surmonter avec cette approche, c’est que plus personne ne serait à l’abri d’un diagnostic astrologique.

Pour contacter l’auteur :

Jean-Paul Michon
Astrologie karmique

Téléphone au Canada: (418) 265-4700
Sur Skype: michonjp
http://www.double-zodiaque.com

Autres publications sur Psycho-Ressources

Comment découvrir « Qui on est! » grâce au Double-Zodiaque
http://psycho-ressources.com/blog/decouvrir-qui-on-est/

L’intérêt du double zodiaque pour la psychologie
http://psycho-ressources.com/blog/zodiaque-et-psychologie/

LIVRE – Les Cinq Couleurs de l’Astrologie Karmique
http://psycho-ressources.com/blog/astrologie-karmique/


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Vers une autre manière de considérer les émotions.

image-emotion-libVers une autre manière de considérer les émotions.
Patricia Penot

Connaissez-vous la différence entre une émotion et un sentiment ?

Une émotion est une énergie qui se met en mouvement, paroxystique, visible, immédiate, suite à la production d’idées, de pensées particulières ou d’évènements vécus. Elle donne souvent l’indication que quelque chose nous bouscule dans notre vie. Par exemple, si nous vivons de la colère en nous, nous pourrions nous être sentis quelque part bafoués dans notre être, suite à des paroles ou des attitudes que nous avons vécues comme irrespectueuses pour nous. Ou encore, si nous vivons une émotion amoureuse, nous pourrions nous sentir plus joyeux et allégé, mais avec certaines difficultés à assurer un quotidien de vie, ayant juste l’envie d’être en présence de l’être qui suscite cette émotion.

Pour autant, qu’elle soit « positive » ou « négative », autrement dit, qu’elle ait des effets plombants ou allégeants pour soi, elle limite la clarté d’esprit et la justesse dans les choix que nous avons à faire. Elle nous fait dériver de notre axe, et souvent, nous entraîne dans des expériences que nous aurions, après coup, préférées ne pas vivre.

Le sentiment, quant à lui, est davantage relié à un état intérieur, plus discret, plus stable, qui relie plusieurs dimensions du soi : corps, esprit et conscience. Il offre une certaine forme d’assise en soi, tout en permettant une expansion de ce sentiment autour de soi. Chaque émotion pourrait être associée à un sentiment intérieur, comme l’émotion de la colère au sentiment de rancune, par exemple, ou encore l’émotion amoureuse au sentiment d’amour inconditionnel en soi.

Nous avons appris que l’émotion était nécessaire pour exister…

Nous avons appris que nous étions des êtres faits d’émotions et qu’il fallait donc apprendre à gérer ou à contrôler ses émotions. L’émotion nous emporte dans des montagnes russes, nous procurant ainsi le sentiment de vivre pleinement son existence.

Mais, est-ce vraiment cela l’existence ?

Lorsque nous avançons sur le chemin de l’évolution de conscience, nous allons découvrir une autre manière d’exister, dans laquelle c’est le sentiment d’être qui va prédominer. Nous devenons ainsi plus présent aux expériences, et devenons capables par l’observation des choses, la perception et l’intuition, de saisir ce qui est juste pour nous ou pas. Beaucoup plus rapidement d’ailleurs qu’avec l’émotion ! Nous passons ainsi d’un fonctionnement en mode « mental » vers un fonctionnement en mode « conscience ».

Lorsque nous détectons des choses qui nous dévient de notre être, l’énergie de la colère fait plutôt la place à l’énergie de la détermination et de l’affirmation de soi, l’énergie amoureuse à l’énergie d’amour et de joie profonde rayonnant dans un espace de conscience et de présence à l’autre, sans pour autant se perdre dans l’autre.

Le corps, un véritable disque dur émotionnel

Lorsque l’on parle d’émotions, il est aussi intéressant de considérer que notre corps est une véritable mémoire émotionnelle. Toutes les émotions vécues vont être stockées aussi bien dans les couches profondes de notre corps, que dans les couches plus subtiles de notre champ d’énergie. Elles sont alors inscrites comme des empreintes influençant à nouveau nos expériences à venir. Par exemple,

– le dessus de la tête adore conserver les mémoires émotionnelles de culpabilité,
– Les épaules, celles des obligations et des responsabilités excessives,
– l’articulation des épaules, les mémoires de contrôle,
– le foie, les colères,
– les reins, le stress, l’impuissance,
– le bassin, les peurs….

En dégageant ces mémoires et ces empreintes, nous nous libérons de ces « barrages de castors », pour revenir à ce que nous sommes vraiment et ainsi retrouver l’expression de la grandeur de notre être. Nos actions créatives sont de moins en moins influencées par ce passé. Nous apprenons ainsi à créer à partir du Maintenant.

Nous avons aujourd’hui des « outils énergétiques » qui nous permettent de décristalliser ces émotions refoulées dans le corps et dans le champ d’énergie, tout en dynamisant de nouvelles énergies plus soutenantes. Par exemple,

– contre la culpabilité, l’énergie d’innocence,
– contre les obligations excessives, la liberté,
– contre les mémoires de contrôle, le lâcher-prise,
– contre les colères, l’apaisement et le pardon,
– contre le stress et l’impuissance, le bien-être et la puissance personnelle,
– contre les peurs, la sécurité, …

C’est ainsi que l’Apaisement Emotionnel par le Toucher Energétique (AETE) fonctionne. Une manière simple de libérer les mémoires émotionnelles logées dans le corps et dans le champ d’énergie, tout en redynamisant le corps dans son infiniment petit.

Au plaisir d’échanger avec vous sur ce sujet !

Patricia
Ré-Qi-Libre ©, l’Energie de la Vie
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Quand nous nous retrouverons… Éditions BOD
(Roman – Amour – Suspense)
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